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Sibériade polonaise
Domino Zbigniew ; Dyèvre Laurence
NOIR BLANC
25,36 €
Épuisé
EAN :9782882501677
Le 10 février 1940, pour le petit village de Czerwony Jar, tout à l'est de la Pologne, débute un cauchemar qui durera six ans. A l'aube, les habitants sont brutalement arrachés à leur terre et à leur foyer, sur ordre de l'occupant soviétique. Ils comprennent vite qu'ils vont partir en exode forcé vers la Sibérie. Et c'est l'interminable voyage, en wagons à bestiaux, auquel tous ne survivront pas. L'apprentissage de la vie au Goulag au sein de la taïga, milieu naturel totalement nouveau pour eux, est difficile. Mais en dépit de conditions d'existence extrêmes, du travail pénible, de la faim permanente, du typhus, la vie garde ses droits, et la solidarité villageoise joue pleinement pour assurer la survie du groupe, face à la terreur et à la délation qui règnent en maîtres dans le camp. A l'été 1941, après l'invasion hitlérienne de l'URSS, les alliances se modifient et une amnistie de tous les citoyens polonais est décrétée. Pour les déportés, désormais libres, renaît un fol espoir de retour au pays. Mais à l'Ouest, la guerre fait rage, et dans l'état d'isolement et de dénuement qui est le leur, le rêve apparaît vite difficilement réalisable sans une intervention extérieure. Les aurait-on oubliés ? Il faudra quatre longues années pour que le rapatriement s'organise. Vers quelle Pologne ? Que vont-ils retrouver après le gigantesque chambardement qui a liquidé des ethnies entières, déplacé des populations, modifié des frontières ? Malgré les terribles réalités qu'il évoque, un grand souffle épique traverse le magnifique récit de Zbigniew Domino, ?uvre de fiction dont les personnages sont nos frères.
Du même format que les fameux livres de la collection Découvertes Gallimard, Les Années Pop sont édités en collaboration avec les éditions du Centre Pompidou.Accompagnant la grande exposition du même nom qui s'est tenu en 2002 au Centre Beaubourg, ce petit ouvrage est en fait bourré d'illustrations et d'informations tout en ne comptant que 9 pages. Elles ont la faculté de se déplier comme une carte routière et donc de se multiplier pour nous faire entrer dans l'air du temps artistique de ces années de splash créatif. Que ce soit dans l'art, la mode, le design, l'architecture ou le graphisme.Pédagogique et très attrayant.
Résumé : Rencontre à grande vitesse Dans un train, un jeune homme n'ose pas se jeter à l'eau et aborder son voisin diablement sexy. Quarante kilomètres d'amour Pour faire des économies, Cécile covoiture avec Jeanne, mais ces trajets vont les conduire plus loin qu'elles ne l'imaginaient. L'inconnu du train-couchette Au wagon-bar d'un train, un échange sensuel de regards électrise deux inconnus que tout semble opposer. Oser se lancer ? Se livrer corps et âme ? Ils et elles n'ont que le temps d'un voyage pour se décider... [Pour public averti]
Résumé : Chères lectrices, chers lecteurs, vous qui fûtes mes piliers de la première heure, poursuivez l'aventure à mes côtés par la découverte de ce troisième opuscule, car comme le Petit Poucet, je ne fais pas dans le pavé. Soulevez le voile opaque de la souffrance pour laisser enfin place à la vie, permettant aussi au vent sans nom de devenir humaine et maman à part entière. Bonne lecture et rendez-vous pour ma quatrième décennie
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.
Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues4e de couverture : Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de languesNotes Biographiques : Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains majeurs. Il a remporté les plus hautes distinctions littéraires dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues, dont trois en français : Soixante-neuf tiroirs, Le Rocher, 2003 ; Le Siège de l'église Saint-Sauveur, Seuil, 2006 ; Sous un ciel qui s'écaille, Les Allusifs, 2010, qui ont reçu un accueil très laudatif de la part de la critique française.
Dans les premières décennies du XXe siècle, Shanghai est la Babylone de l'Extrême-Orient : elle attire de nombreux aventuriers, écrivains et artistes du monde entier pour son atmosphère de glamour et de fête. Emily Hahn, dite " Mickey ", est une célèbre journaliste du New Yorker. Après la crise de 1929, elle arrive à Shanghai et descend au somptueux Cathay Hotel ; elle est immédiatement emportée par le tourbillon mondain de la ville, croisant notamment Ernest Hemingway, Harold Acton, des aristocrates italiens et des officiers anglais. Mais c'est lorsqu'elle rencontre Zau Sinmay, un poète chinois issu d'une illustre famille, qu'elle découvre la véritable Shanghai : la ville des riches coloniaux, des agents triples, des fumeurs d'opium, des paysans déplacés depuis leurs provinces misérables, des réfugiés juifs et russes blancs. C'est grâce aux chroniques et aux reportages de Mickey que le public américain découvrira les réalités de la vie en Chine. Cependant, la brutale occupation japonaise détruira la Shanghai d'avant-guerre, et la Chine entrera dans une nouvelle période de son histoire.
Résumé : Fanny a 17 ans quand ses parents meurent dans un accident de voiture. Elle décide de rester dans la maison familiale, à la campagne, isolée de tous, sans voisins, sans famille, sans amis proches. Fanny a les élans et la fougue de la jeunesse, mais cette ébullition est sous un couvercle de chagrin. En lutte entre deux forces contradictoires, la rage de vivre et le deuil, avec une imagination d'une richesse inouïe, Fanny reprend vie en nourrissant son esprit de lectures, son coeur d'amour, son corps de plaisirs charnels. Pour la première fois traduit en français, Rune Christiansen a la poésie et le sens de l'observation des grands sensibles. Fanny et le mystère de la forêt en deuil est un conte nordique résolument moderne qui joue avec la fable et le mystérieux. " Je lis Rune Christiansen depuis plusieurs années, sa poésie visuelle, presque cinématographique, me parle beaucoup, et les atmosphères qu'elle convoque, ou qui s'éveillent en moi, sont une forme de constante dans ma vie, elles font partie des choses que je vois toujours, qui me font ressentir, mais auxquelles je ne réfléchis jamais. " Karl Ove Knausgård