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Kietu ?
Dominique François
MERCURE DE FRAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782715264038
Issue de l'assistance publique, Laurie Kardan est élevée en Ardèche par des parents tendres et généreux. A leurs côtés elle développe un amour inconditionnel pour sa région, le goût des plantes sauvages et surtout des pierres - basaltes et schistes violacés... C'est donc tout naturellement qu'elle devient ingénieure géologue et se spécialise dans l'extraction minière. En Australie où la conduit son métier, elle rencontre Saül Wangka. Avec lui, elle découvre le bush, les Aborigènes et tout un système de valeurs jusqu'alors inconnu. Une fois "initiée" à cette culture, Laurie découvrira une nouvelle voie : les croyances aborigènes lui apporteront peut-être des réponses aux questions qui la hantent à propos de ses origines, l'aideront à éclaircir l'effrayant mystère de sa naissance... François Dominique dresse le portrait d'une femme libre douée pour le bonheur, dont la vie est faite de rebondissements professionnels et amoureux, une femme qui parvient à surmonter les épreuves avec une énergie communicative.
La mort passe, adjacente ; elle pousse une porte, puis une autre porte qui donne sur la neige. Alors, telle une enfant qui rentre tard, elle se déchausse et traverse la neige les souliers à la main ; puis elle pousse une troisième porte ; son regard a cillé, à cause des flocons froids. Elle caresse en passant quelques dormeurs, se penche sur eux et demande gentiment ? comme font les serveuses à la fin des repas : " Et pour vous, ça a etc ", s'éloigne enfin, bascule dans sa nuit, soulagée (le n'avoir dû trop insister ce soir. On la suivra, on la suivra, elle n'en saurait douter.
Besançon, décembre 1956 : un jardin, une cachette, un palais pour Nadine et Julien. Sourde et muette, Nadine invente pour eux, enfants, amants de quatorze ans, une langue de caresses et de syllabes éclatées. Cette langue souveraine fait accéder Julien au secret d'un amour absolu. Besançon, octobre 1986 : le visage et le nom reviennent. Nadine déchire l'oubli. Julien donne sa voix à la fille muette. Mais pourquoi offrir à la page, maintenant, si tard, un aveu jusque-là protégé par la pudeur ? Chaque mot, ici, est un point de suture posé sur une plaie mal fermée. Et les mots qui dévoilent un secret de l'enfance sont-ils bien les mêmes que ceux de jadis ? Seront-ils assez fidèles ?
Biographie de l'auteur Dominique François, mère de quatre enfants, est journaliste spécialisée en psychologie de l'enfant et de l'adolescent. Elle collabore à différents supports dont PsychoEnfants, Version Fémina, mood.fr, psychologies.fr. Graphologue diplômée, elle a suivi une formation en psychologie du travail et a longtemps travaillé dans le recrutement professionnel.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.