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Les fils de princes
Domenach Jean-Luc
FAYARD
25,80 €
Épuisé
EAN :9782213687421
À partir de 1927, les leaders communistes ne sont plus en sécurité : les troupes de Tchang Kaï-chek se sont retournées contre eux et ils sont contraints de s'exiler, lors de la Longue marche, vers les régions les plus désolées de la Chine. Pour protéger leurs enfants, les Mao ou Zhou Enlai s'en séparent. Certains sont abandonnés à des parents éloignés ou à de simples paysans dans les rudes campagnes du nord, souffrant de famine et de froid. D'autres, plus chanceux, sont envoyés en URSS où ils seront formés. Ce fut le cas de Mao Anqing, et de Mao Anying, dit Sergueï, les deux enfants du Grand Timonier. Après 1949, une fois leurs parents au pouvoir, tous ces fils de prince sont rappelés à Pékin, rejoignant une famille dont ils ont été longtemps séparés. Souvent, leur mère a été remplacée par une seconde épouse qui a engendré d'autres enfants. Tous vivent dans un même cercle fermé, derrière les Murs rouges, avant d'intégrer les meilleures universités du pays. Les familles s'entremêlent, et une véritable caste se constitue. Revenus au pays quelques années après la Révolution culturelle, ces héritiers incarnent l'unique espoir d'avenir de leurs parents, des vieillards affaiblis et moribonds. Forts de leurs épreuves, ils vont reprendre les rênes de l'Empire du milieu. Ce livre raconte pour la première fois les enfances tragiques et les adolescences douloureuses de ces fils de dirigeants. Il explique leur ascension entre élites mondiales, combines commerciales et règles rituelles d'une bureaucratie post-totalitaire.
Résumé : Les bouleversements du monde contemporain ont mis à mal nos façons de penser l'univers : des forces, des idées, des mouvements nouveaux sont apparus. Autour des chercheurs du Centre d'études et de recherches internationales (CERI), " L'idée du monde " a pour ambition, dans chacun de ses volumes, de faire le point sur l'une des grandes questions de notre temps et d'ouvrir le débat. Le succès entraîne le succès. L'étonnante réussite économique de l'Asie suscite les analyses, et les livres occidentaux ne manquent pas, qui y cherchent avec plus ou moins de bonheur la clé perdue de la croissance... Ce n'est pourtant pas une énième étude du " miracle asiatique " que l'on trouvera ici, mais une réflexion politique sur cette Asie qui s'affirme comme telle et dont certains porte-parole déclarent proposer un message universel. Quel est le contenu de ce message, pourquoi est-il porté surtout par les petits Etats du continent ? Que réserve la Chine ? Le Japon va-t-il enfin vouloir jouer un rôle régional à la mesure de son poids économique ? L'Inde est-elle en voie de rejoindre ce courant ? Quelle est la fonction, dans cette poussée, des idéologies non occidentales : confucianisme, islam, voire bouddhisme ? Comment cette nouvelle fierté asiatique s'arrange-t-elle des rivalités et des nationalismes qui marquent la région ? On a beaucoup dit que le centre du monde se déplaçait inexorablement vers l'Asie-Pacifique : ce livre apporte une contribution essentielle à cette réflexion.
Résumé : La tourmente financière qui s'est abattue sur l'Asie orientale a surpris l'opinion et apporté un singulier démenti à l'idée que ses performances économiques étaient liées aux prétendues valeurs asiatiques : la discipline collective, la moralité, l'épargne... Les petits dragons puis la Chine et l'Asie du Sud-Est ont suivi le Japon sur la voie de la croissance, mais celle-ci abritait des déséquilibres qui sont la vraie cause de la crise financière. Déséquilibres sociaux d'abord, car les grandes villes qui ont poussé partout comme des champignons ont bouleversé la structure même des sociétés, ce qui les rendra plus fragiles si la croissance s'arrête. Déséquilibres politiques ensuite, car le modèle démocratique qu'offrait le Japon n'a pas fait école. Or, le dynamisme des économies et la fin de la guerre froide ont renforcé les Etats et, du même coup, encouragé les régimes autoritaires. Ceux-ci sauront-ils s'adapter aux changements ? A Bangkok ou à Séoul, la rue a commencé à demander des explications aux dirigeants. En Indonésie, la répression semble pour l'instant la seule solution. L'Asie est-elle en train de devenir une région sans foi ni loi ? Les actes de piraterie en mer de Chine et dans les détroits ne sont certes pas une guerre commerciale, mais ils illustrent de façon spectaculaire les tensions entre les pays de la région. Dans cette lointaine partie du monde, les organisations régionales ont montré leurs faiblesses en misant trop exclusivement sur leurs intérêts économiques communs, qui devaient être le garant de leur sécurité. Cette régionalisation n'a donc rapproché ni les sociétés ni les Etats. Et ceux-ci depuis quelques années se sont plus souciés de moderniser leurs armées que de régler les conflits hérités du passé. Or déjà d'autres menaces se dessinent, liées aux relations dangereuses qu'entretiennent les deux géants : la Chine, qui représente 70% de la population d'Asie orientale, et le richissime Japon, toujours puissamment attaché aux Etats-Unis. La poursuite de leurs divisions ne pourrait qu'encourager la fragmentation d'une région aujourd'hui défaite.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--