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Au fer rouge. Et autres nouvelles
Domanovic Radoje ; Chalhoub Christine
NON LIEU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782352700517
Radoje Domanovc (17873-1908), éditorialiste, pamphlétaire et nouvelliste, a été le chroniqueur sans pitié de la vie politique et de la société serbes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Les historiens de la littérature le considèrent comme le père de la satire serbe. Ses allégories dénoncent aussi bien les abus et l'incurie d'un pouvoir despotique qu'une certaine complaisance dans l'asservissement chez ses compatriotes, complaisance doublée d'une abdication de toute pensée critique. Rédigées dans une langue claire, elles atteignent souvent l'universel. Très populaire de son vivant, Domanovic l'est resté jusqu'à nos jours. Il est une référence implicite pour tous ceux qui s'intéressent - d'un oeil critique - à la chose publique en Serbie. En effet, les travers qu'il dénonçait il y a cent ans sont toujours d'une cruelle actualité. Parmi eux figurent en bonne place les gesticulations patriotiques et l'exploitation politicienne de l'histoire, notamment du mythe du Kosovo. Les six nouvelles de ce recueil sont traduites pour la première fois en français.
Pinto Roberto ; Bourriaud Nicolas ; Damianovic Mai
Résumé : Lucy Orta's work examines the social bo,ds wothin communities and the relationships between individuals and their environments. In the early 1990s Orta began a series of works that combined architecture, fashion and social activism. These works took the form of prototype clothing and portable shelters for emergency situations. Orta's work has since grown to incorporate interdisciplinary workshops, contemporary dance and other actions that explore notions of identity, shared space and networking. These projects include collaborations with such marginalized groups as the unemployed, the homeless and immigrants. Orta has staged solo exhibitions and performances at the Cartier Foundation for Contemporary Art, Paris (1996), the Museum of Contemporary Art, Sydney (1998), and the Wiener Secession, Vienna (1999). She has exhibited in numerous group exhibitions, including the Venice Biennale (1995), the Johannesburg Biennale (1997) and the Museum of Contemporary Art in Tokyo (1998). In addition Orta frequently works outside the usual art world of gallery and Museum exhibitions. Orta is currently the first Rootstein Hopkins Chair of Fashion at the London College of Fashion, part of The London Institute, and heads the new master programme'Man and Humanity' at the Design Academy in Eindhoven.
L'oeuvre d'Ibn Khaldoun, dont sa désormais célèbre Al Muqaddima, Introduction à l'Histoire universelle, ne fut connue en Occident qu'au milieu du XXe siècle. On découvrit alors un prodigieux savant, dont les travaux, réalisés au XIVe siècle, faisaient de lui un précurseur de génie de plusieurs disciplines scientifiques. Au cours d'une vie tumultueuse, Ibn Khaldoun parcourut les royaumes berbères du Maghreb et séjourna en Andalousie. Acteur clé de son temps, il y fut tour à tour ministre, professeur, juge, diplomate, et savant. A l'occasion du 600e anniversaire de la mort de ce génie maghrébin, Smaïl Goumeziane analyse, sous un angle inédit, et sur fonds d'histoire du Maghreb, les apports essentiels d'Ibn Khaldoun aux sciences humaines. Approfondissant les causes du déclin du Maghreb depuis la chute de Grenade, l'auteur remonte jusqu'au XVIIIe siècle et renoue les fils de la pensée khaldounienne et ceux du siècle des Lumières. Biographie de l'auteur Smaïl Goumeziane, ancien ministre du Commerce d'Algérie (1989-1991), docteur ès Sciences économiques, est spécialiste de l'économie du développement, notamment en Méditerranée. Il a déjà publié: Le Mal algérien (Fayard, 1994); Le Pouvoir des rentiers (Paris-Méditerranée, 2003); Fils de Novembre (Paris-Méditerranée 2004); La Tiers Mondialisation (Corlet, 2005).
Cette dictature d'Asie centrale est l'un des pays les plus fermés du monde - l'un des pires, avec la Corée du Nord, en terme de liberté de la presse. Il est donc particulièrement méconnu. Les rares informations qui s'en échappent donnent lieu dans les médias occidentaux à des portraits souvent caricaturaux qui ne retiennent que le culte de la personnalité du Turkmenbachi et les formidables réserves de gaz dont il dispose. Pour la première fois, ce livre présente ce pays complexe, entre tradition et modernité, dans tous ses aspects: sa géographie et son histoire, sa politique et son économie, sa population et sa culture. Des mouvements d'opposition au blocage des sites internet, du zemzem, ce lézard du désert, aux öwlats, les tribus sacrées, du contenu des programmes télévisés à la cérémonie de mariage, des violences conjugales à l'internement psychiatrique forcé, du travail des enfants à la rentrée universitaire 2009, du grand jeu des gazoducs au développement surveillé du tourisme, du système agricole aux prénoms des enfants, de la fusillade de septembre 2008 au trafic de drogue, des superstitutions quotidiennes à l'alphabet, du théâtre au nomadisme en passant par la cuisine, un lac artificiel géant au milieu du désert ou la réécriture de l'histoire officielle, ce livre offre une présentation complète, claire et synthétique de la société turkmène contemporaine, avec de nombreuses informations récentes et inédites, et près de 300 photographies.
Que reste-t-il des Printemps arabes ? Le succès relatif de la révolution dans un seul pays, la Tunisie, et un échec général dans les autres ? Pourquoi la Tunisie ? Pour répondre à cette interrogation, après une remise en perspective historique nationale et internationale de la présomption d'une "exception autoritaire arabe", une comparaison s'impose des trajectoires des insurrections tunisienne et arabes. Dans ces Printemps, le temps insurrectionnel tunisien occupe une place à part : il les précéda tous et servit aux autres peuples de moteur et de modèle. Il fut particulièrement complexe dans son déroulement et son issue, la chute du président Ben Ali, résulta d'une exceptionnelle, voire aléatoire, combinatoire de facteurs qui est ici reconstituée. Aux portes d'une Libye chaotique et au terme de quatre années de combats et débats souvent durs, la Tunisie est entrée dans une phase post-révolutionnaire et bénéficie depuis et jusqu'ici d'un régime démocratique d'une "solide fragilité". S'agissant des autres pays du front des Printemps arabes, voire de l'ensemble du monde arabe, qui peut sérieusement dire, au regard d'un retour dans ces régions du séculaire "Grand Jeu" international, que les apparents échecs et les impasses actuelles sont imputables à un déficit démocratique des peuples arabes, qui peut assurer que, là où elles semblent en panne actuellement, la page des révolutions est définitivement tournée ?