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De tout coeur. Réflexions d'un moine sur l'avenir chrétien de notre monde
Dom Samuel
AD SOLEM
33,66 €
Épuisé
EAN :9782940402458
Comment mener la vie monastique au XXIe siècle? Comment être fidèle à notre vocation de chrétien dans une société aux valeurs éclatées? Malgré le désarroi qui règne autour de nous, nous devons transmettre la foi chrétienne. Mais notre responsabilité ne s'arrête pas là. Nous devons encore former des hommes appelés par Dieu à devenir moines et prêtres, afin qu'ils soient capables de vivre et transmettre à leur tour l'héritage que nous avons reçu. C'est en puisant dans les trésors d'humanité de ceux qui furent, et sont encore, mes maîtres dans la vie monastique, et en m'appuyant sur de fermes repères dogmatiques et spirituels, que j'évoque les questions de toujours: la prière, le sacerdoce, l'Eucharistie, la Vierge Marie et, illustrés par l'expérience, l'exercice de l'autorité, la souplesse du disciple, la lucidité, l'humilité. Si je devais en un mot résumer ce livre, je dirais: "Courage!" De ce courage qui ne craint pas l'épreuve et sait qu'elle fait partie de l'existence. Courage, cela veut dire: agir avec le coeur.
D'un côté un intérêt sans cesse renouvelé pour les films sur l'exorcisme et le paranormal. De l'autre, le silence et le doute, ou la négation, sur Satan ou celui que l'Ecriture appelle le "prince de ce monde". Pourtant, les faits sont là. L'action surnaturelle de Satan peut se manifester et appelle parfois l'urgente nécessité du moyen extraordinaire que présente l'exorcisme au sein de l'Eglise. Dom Gabriele Amorth, exorciste du Vatican, n'est pas, loin de là, un obsédé du démon. Son récit s'inscrit dans un débat entre la tradition bimillénaire issue de l'Evangile et les tendances modernes méconnaissant l'action démoniaque; entre les exorcistes qui font cavaliers seuls sans dialogue avec les psychiatres, et ceux qui considèrent que la psychiatrie est l'explication absolue... Après Un exorciste raconte, véritable best seller en Italie depuis le début des années 90 et réédité aux éditions du Rocher en 2010, ce livre développe et enrichit les réflexions du premier, nourri d'expériences personnelles nouvelles ou vécues par d'autres.
Pour ceux qui ont connu, entendu, applaudi ou combattu Dom Helder Camara, il revit aujourd'hui en la personne du pape François, en ses gestes, en ses paroles. Son "journal" est riche du même regard sur l'homme et l'humanité, de la même lecture de l'Evangile, du même engagement pour une Eglise servante et pauvre, des mêmes angoisses et espérances, de la même joie." José de Broucker. Voici une sélection des lettres de Dom Helder, écrites en 1964 et 1965, durant le Concile Vatican II. Deux années marquantes pour l'évêque de Recife, qui débute alors dans sa fonction, face à la dictature militaire. Ces textes forment un ensemble passionnant, qui révèle l'extraordinaire personnalité de Dom Helder et, surtout, la modernité, l'actualité de sa vision évangélique.
Dans une société en crise, les disciples du Christ, afin de garder contact avec le plus grand nombre de leurs contemporains, adoptent des attitudes et des slogans parfois étrangers à l'Evangile. Sincères mais imparfaits, ils se soumettent trop facilement à la pression des médias et d'une opinion publique pas toujours éclairée. Comme saint Antoine, au IVe siècle, qui sortit de son désert pour soutenir l'évêque Athanase en butte à l'arianisme, un moine témoigne. Il a éprouvé douloureusement les événements de ces dernières années qui ont secoué l'Eglise. Avec un recul serein mais sans mâcher ses mots, il partage son expérience : le bonheur d'une forte vie chrétienne, la fécondité du sacerdoce et de la vie religieuse, les bienfaits de la miséricorde et du pardon, la valeur irremplaçable de la paternité humaine et spirituelle.
Gravir avec lenteur, là où disparaissent les chemins, les sentiers, là où rien n'altère la noble attente de la roche, la trahison des graviers, les cris du glacier, "L'homme passe l'homme" écrit Pascal. Encore faut-il pouvoir entendre résonner en soi le bruit de la source - la parole de l'origine - qui nous appelle à nous dépasser. L'échelle invisible désigne moins un passage qu'un espace dans lequel la Parole peut s'entendre : dans les mots du poète "qui aspire au ciel". Cette aspiration est universelle, mais c'est dans la solitude d'un chemin toujours particulier - celui de sa propre existence - qu'elle acquiert une valeur exemplaire. L'échelle est invisible. C'est la grâce de la parole du poète que de la faire apparaître dans la confidence d'une expérience dans laquelle nous pouvons puiser la force de notre propre ascension. et confier à la cascade que crache la glace, mourant dans un lac, oublié de la vallée, quelques secrets, quelques blessures, quelques prières ; la plénitude d'être là, si seul, ivre de toi.
La manière dont on conçoit l'éducation varie du tout au tout selon que l'on défend la possibilité de l'erreur et de la vérité du jugement moral, et l'universalité de la raison pratique - ce que C. S. Lewis désigne par le terme de voie, ou "Tao", dans ce livre de 1943. Pour ceux qui sont à l'intérieur de la voie, l'éducation consiste à favoriser la naissance de ces réactions au monde qui sont justes en elles-mêmes, indépendamment du fait qu'on les éprouve ou non - ces réactions dont la possibilité définit l'humanité même. Ceux qui sont étrangers au Tao doivent par contre, s'ils sont logiques, regarder tous les sentiments comme également irrationnels, comme des sortes de buées qui nous cachent la réalité. Ce n'est pas que ce soient des hommes mauvais : ce ne sont plus des hommes du tout. En sortant du Tao, ils sont entrés dans le vide. Quant à ceux qu'ils dominent, ils ne sont pas forcément malheureux ; ce ne sont pas des hommes non plus : ce sont des produits fabriqués. La victoire finale de l'homme ce n'est pas un affranchissement de I'"ordre naturel" ; c'est au contraire un retour à la nature, mais qui s'affranchit de toute médiation culturelle. Aujourd'hui, cette libération s'appelle "écologisme" et "transhumanisme n. Ce sont les autres noms de l'abolition de l'homme.
Même si la question du missel ancien représente une part réduite de son oeuvre liturgique, Joseph Ratzinger s'y est intéressé à de nombreuses reprises. Ce sont généralement des motifs plus pastoraux - en raison de ses responsabilités - que proprement doctrinaux qui l'ont conduit à aborder explicitement ce thème de la liturgie tridentine. Remarquons qu'il en parle avec des accents différents au cours de sa vie : d'abord critique d'une liturgie trop fixiste, il souligne ensuite, dans le contexte iconoclaste de l'après-concile, les points saillants et les atouts de ce missel et enfin, dans une logique de réconciliation et de réhabilitation pacifique et harmonieuse, il montre à quelles conditions la forme extraordinaire peut être une authentique liturgie d'Eglise. Au moment où l'intérêt grandit pour la forme extraordinaire, il peut être utile de rappeler que pour Benoît XVI, la liturgie ne se réduit pas à une science historique pour spécialistes. La forme extraordinaire, avec son génie propre, donne accès au mystère du sacrifice du Christ qui s'offre au Père pour le Salut du monde. La liturgie est une oeuvre de communion entre Dieu et son peuple. C'est aussi un lieu d'évangélisation où, à travers des signes visibles par tous, se déploie le mystère chrétien : point de rencontre de l'homme avec son créateur et des hommes entre eux autour du Christ. Comme le souligne le Cardinal Sarah dans la préface, la liturgie tridentine peut aider à mettre en évidence le processus vivant de croissance de la liturgie en vue d'une meilleure compréhension du renouveau liturgique voulu par le concile Vatican II.