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Parler de la solitude
Dolto Françoise ; Kouki Elisabeth
MERCURE DE FRAN
4,51 €
Épuisé
EAN :9782715225862
Pédiatre et psychanalyste, toute une vie à l'écoute des autres, lointains ou proches, à l'écoute des miens et de moi-même, émerveillée par ce que nous avons aussi à comprendre et à faire, et encore plus par ce que nous ne soupçonnons même pas et qui, un jour, advient, inexplicable, la solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin. Comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Amie inestimable, ennemie mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites. " Confrontée en 1975 à la solitude de Boris Dolto, son conjoint de toujours, face à la vieillesse qu'il sentait l'appesantir, Françoise Dolto s'engage dans une écriture, proche du journal intime, et déploie les modalités de la solitude, expérience insolite, qui, de l'enfance au grand âge, est piège ou aiguillon pour le désir humain.
Il ne faut pas confondre l'image du corps avec le schéma corporel. Celui-ci spécifie l'individu en tant que représentant de l'espèce : il est, en principe, le même pour tous. En revanche, l'image inconsciente du corps dans la théorisation de Françoise Dolto est propre à chacun : elle est liée au sujet et à son histoire. Support du narcissisme, elle est inconsciente. C'est l'incarnation symbolique du sujet désirant. Sur la base de ce concept, et en s'appuyant sur l'expérience analytique, Françoise Dolto suit l'élaboration de l'image du corps, phase après phase, en montrant que chacune est franchie par une castration. Ce qui l'amène à décrire la pathologie de l'image du corps, laquelle est un échec de la symbolisation - une insuffisance du langage adressé à l'enfant et un manquement de l'interdit.
Devant les problèmes toujours renaissants et toujours changeants de l'éducation, Françoise Dolto poursuit ici son dialogue avec les auditeurs de France Inter. Elle insiste sur la nécessité pour l'enfant d'être désiré, respecté et, dès sa naissance, reconnu comme un être de langage.
Jamais, peut-être, n'avait-on parlé d'une façon aussi belle et aussi juste de l'enfant. De sa vérité, de son désir. Au risque de choquer.Confrontée à un collectif d'enquête sur de multiples sujets - la représentation de l'enfant dans l'Histoire, sa place dans notre société, l'accueil à la naissance, l'école - Françoise Dolto, à travers son propre passé, son expérience de psychanalyste d'enfants, de mère de famille aussi, réagit.A sa manière habituelle, énonçant des vérités parfois difficiles à entendre, défendant jusqu'au bout la cause des enfants contre une éducation qui pervertit par excès de protection, contre le culte de la norme unique, la soumission aux modes du jour, l'imposition du modèle parental.Toutes ses réponses, toutes ses solutions sont guidées par une seule idée : en respectant l'enfant, on respecte l'être humain.
«Je souhaite intéresser ici les lecteurs au témoignage d'une femme sur les femmes. Sous le titre général de La libido génitale et son destin féminin, je vais essayer, dépouillant le mot destin de ses résonances fatales, magiques ou déterministes, de témoigner en femme, en mère et en psychanalyste pratiquant depuis plus de vingt ans des faits d'observation que j'ai pu glaner concernant la sexualité dans son développement chez les filles, ne retenant ici que les traits que j'ai pu rencontrer chez le plus grand nombre.»À partir de cette expérience clinique très riche, Françoise Dolto explore le cheminement dynamique, de la naissance à la vieillesse, d'une libido au féminin, elle en suit les manifestations dans la vie érotique et passionnelle, dans la relation à l'autre et à la famille, déployant pour ce faire toutes les harmoniques du désir et de l'amour.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.