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petit monde
Doll Georgia
ROUERGUE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782812624896
Fortuna est la vaste propriété où vivent les recrues de la Kommune, une structure communautaire dominée par la figure de Kong, ancien instituteur devenu gourou. Dans cette presque forteresse séparée de la campagne autrichienne par de hauts murs, on prône en ces années 1980 un mode de vie alternatif, renversant capitalisme et famille nucléaire, encourageant la libération par la pratique artistique. En réalité, dans ce monde clos, Kong règne par un mélange de séduction et de punition, soumettant ses disciples à une hiérarchie arbitraire où la place de chacun peut basculer à chaque instant.Dans ce lieu qu'elle n'a pour ainsi dire jamais quitté, une petite fille, Loly, joue son existence avec toute la gravité des enfants, sa propre place dans le système reflétant celle de sa mère Ariane, l'une des premières adeptes de Kong, qui s'est trouvée progressivement déclassée et séparée de sa fille.Avec une grande finesse, Georgia Doll fait le portrait d'une enfant qui prend peu à peu conscience des jeux de pouvoir qui l'entourent tandis que sa mère se débat dans un interminable conflit de loyauté. C'est aussi l'histoire d'un attachement, celui d'une fillette et d'un petit garçon, qui luttent ensemble pour rester eux-mêmes.Un premier roman qui sans rien concéder à l'esthétique de la violence interroge le consentement à la tyrannie, les mécaniques sectaires mais aussi les ressorts intimes qui conduisent certains individus à en refuser le joug.4e de couverture : Fortuna est la vaste propriété où vivent les recrues de la Kommune, une structure communautaire dominée par la figure de Kong, ancien instituteur devenu gourou. Dans cette presque forteresse séparée de la campagne autrichienne par de hauts murs, on prône en ces années 1980 un mode de vie alternatif, renversant capitalisme et famille nucléaire, encourageant la libération par la pratique artistique. En réalité, dans ce monde clos, Kong règne par un mélange de séduction et de punition, soumettant ses disciples à une hiérarchie arbitraire où la place de chacun peut basculer à chaque instant.Dans ce lieu qu'elle n'a pour ainsi dire jamais quitté, une petite fille, Loly, joue son existence avec toute la gravité des enfants, sa propre place dans le système reflétant celle de sa mère Ariane, l'une des premières adeptes de Kong, qui s'est trouvée progressivement déclassée et séparée de sa fille.Avec une grande finesse, Georgia Doll fait le portrait d'une enfant qui prend peu à peu conscience des jeux de pouvoir qui l'entourent tandis que sa mère se débat dans un interminable conflit de loyauté. C'est aussi l'histoire d'un attachement, celui d'une fillette et d'un petit garçon, qui luttent ensemble pour rester eux-mêmes.Un premier roman qui sans rien concéder à l'esthétique de la violence interroge le consentement à la tyrannie, les mécaniques sectaires mais aussi les ressorts intimes qui conduisent certains individus à en refuser le joug.Notes Biographiques : Dramaturge née à Vienne, en Autriche, en 1980, Georgia Doll est l'autrice de nombreuses pièces, créées en allemand ou en français. De langue maternelle allemande, elle se considère aujourd'hui aussi comme une autrice d'expression française. Et c'est en français qu'elle a choisi d'écrire «Petit monde,» son premier roman dans lequel elle s'inspire de sa propre enfance dans une communauté, l'AAO Kommune Friedrichshof, fondée par un actionniste viennois, Otto Mühl, et dissoute après la condamnation de celui-ci.
Ce volume consacré au monde germanique traite exclusivement de l'exil anti-nazi ainsi que de l'exil des déportés « qui ne finissait qu'à la nuit » (Jean Cayrol). Différents aspects de l'exil sont évoqués : la politique, les sciences, la littérature, le théâtre, le dessin. Il est question des difficultés de politiciens exilés pour se faire entendre à l'étranger, de la réorientation profonde de la recherche en sciences humaines au contact avec le pays hôte, de l'exil comme moteur de création ou comme frein à la création d'écrivains allemands confirmés. Des analyses de récits et images des camps d'internement français et des camps de concentration nazis complètent ce volume.
Cognet Sylvie ; Brun Daniel ; Lévy Ghyslain ; Doll
Restez tranquille, ne dites rien, ne me touchez pas..." On aura reconnu la célèbre injonction d'Emmy von N. imposant le silence à Freud de façon pour le moins abrupte, afin de trouver la place de dire ses nombreux symptômes. Autre cas emblématique étudié par Freud, celui de Anna O., patiente hystérique ne pouvant s'exprimer dans sa langue maternelle, qualifiant son traitement de "talking cure" soulignant la forme progressive que prend désormais la cure de parole. Ces deux cas sont devenus au fil du temps, des paradigmes illustrant les avancées de la méthode analytique : Freud va saisir grâce à eux toute l'importance de ce qui, au-delà de la parole, est adressé dans le transfert. Découverte majeure pour l'inventeur de la psychanalyse, mais il reviendra à ses successeurs d'interroger encore la dyade "parole et silence" logée au coeur du dispositif analytique, déclinable de façon asymétrique pour chacun des protagonistes, sachant aussi, que parole et silence ne sont pas de même nature pour l'un et pour l'autre. Cet ouvrage poursuit ce "work in progress" pour de nouvelles interrogations sur la méthode analytique...
Contrairement à ce que l'on peut penser, l'archéologie n'est pas une affaire de trésors et ne concerne pas que les beaux objets. Tous les vestiges matériels intéressent les archéologues : ruines, traces d'habitats, inhumations, ossements, restes végétaux, objets dans tous leurs états... Rien n'est délaissé et encore moins les déchets. Les archéologues, en mettant à contribution de nombreuses disciplines scientifiques (archéozoologie, carpologie, tracéologie, etc.), parviennent à obtenir des informations significatives des restes qu'ils trouvent. Témoins omniprésents des sociétés anciennes, ils sont porteurs de précieux renseignements sur les modes de vie, les savoir-faire et l'environnement de nos ancêtres.
PARADISE SORRY (NOT) NOWJitka Pelechová(Université Paris Ouest Nanterre La Défense)Voyage comme quête, voyage comme fuite«Foreigners», «travellers», «backpackers from Western Europe»: c'est ainsi que Samanta Maria Wolf et Josef Loewe se présentent eux-mêmes. Mais qui sont-ils vraiment? D'où viennent-ils et où vont-ils? Et pourquoi sont-ils perdus au beau milieu du désert? A ces questions, point de réponse; ils ont leur condition d'étrangers et de voyageurs pour seul bagage.En cela, ils marquent leur lien de parenté avec les autres personnages des pièces de Georgia Doll, tant cette condition traverse son écriture et détermine son questionnement, comme l'exprime le Choeur des voyageurs dont le chant ouvre la pièce Stranger:- qu'est-ce que je fais ici- qu'est-ce que je fais ailleurs- où est-ce que je vais- d'où est-ce que je viens- où peut-on vivre sans se briser sans cesse et de toute part- où peut-on respirer sans s'étouffer dans sa propre crasse- quand est-ce que tout ça a commencé- c'était quoi la raison- qui est-ce qu'on a suivi- qu'est-ce qu'on nous a promis- c'était quoi la destinationLe voyage est un topos dans l'oeuvre de Georgia Doll. Stranger propose le récit du périple de Maurice Lenoir, un «Alsacien germanique», au coeur d'un village africain; Miss Europa va en Afrique met en scène un groupe de voyageurs, volontaires ou non, dans un aéroport et à bord d'un avion; Klara Morgenroth reist durch die Erzählung raconte l'odyssée d'une jeune femme en quête de son histoire, sous la forme d'un road-movie; l'or bleu, enfin, met en scène deux jeunes Occidentaux partis à l'aventure au Moyen-Orient.Les voyageurs de Georgia Doll semblent se mettre en route moins pour atteindre un objectif précis dans l'espace, une destination géographique, que pour s'immerger dans la condition d'un étranger, dans cette identité qui se définit par rapport à ce qu'elle n'est pas. Cette quête de l'altérité semble être le véritable but de leur voyage, un défi à atteindre: chez Doll, devenir l'étranger est un vrai travail, qui requière efforts et patience:Peut-être que si quelqu'un, si vous restiez ici dix ans, encalminé, sans penser à repartir, au bout de dix ans, quand vous aurez mangé notre bouffe, quand vous aurez appris notre langue, dix ans sous le soleil, dix ans sous la pluie, alors, peut-être, aurez-vous une idée de ce que ça peut signifier être un étranger. Mais cette patience, vous ne l'avez pas.
L'auteur nous explique tout sur cette pratique, mais aussi le rôle des défenses naturelles de la plante et de la terre, ainsi que la façon dont il faut distribuer les légumes et les plantes diverses dans le jardin pour qu?ils se protègent les uns les autres. De nombreux conseils enrichissent cet ouvrage, dont une nouvelle façon de travailler confortablement au jardin avec, comme seul outil, une fourchette. Cette nouvelle édition inclut un chapitre inédit sur les dernières expérimentations de l?auteur.
Nordin Magnus ; Clauss Lucile ; Stadler Maximilien
Nina vient à nouveau de déménager. Son père lui a promis que c'était la dernière fois. Heureusement, tout a l'air tranquille dans cette banlieue de Stockholm. Elle en oublierait presque les rumeurs que même ses meilleures copines ont déversées sur elle, dans son précédent lycée. Jusqu'à cette grande fête donnée par une fille de la classe, dans le quartier le plus luxueux de la ville...
Ils sont quatre, tassés dans un van, avec 2500 kilomètres de highway devant eux, depuis Vancouver jusqu'à Santa Fe. Il y a Mina, une petite brune mignonne qui photographie tout ce qu'elle voit. Moon, un grand Indien baraqué, le genre qui plaît aux filles. Blondie, une Chinoise teinte en blonde, comme Marilyn Monroe. Et Herb, qui a fui son ghetto de riches, les cendres de son grand-père sous le bras. Le van file au travers des forêts et des déserts. Un décor de western ou de road-movie, à part que c'est la vraie vie. Avec des rencontres, des rires, le souvenir des morts... et des coups de foudre! Biographie de l'auteur Née en 1960, Élise Fontenaille écrit des romans pour les adultes, dont le dernier, Unica (Livre de Poche), a reçu le Grand Prix de la SF 2008 et le Prix Rosny. Chasseur d'orages est son premier roman pour adolescents.
C?est la véridique histoire d?un adolescent américain, Colton Harris-Moore, que nous raconte cette fois-ci Elise Fontenaille. Cela s?est passé récemment sur l?île Orcas, entre Vancouver et Seattle. Colton vit là depuis toujours dans un mobil home avec sa mère, une serveuse de bar alcoolique qui adore son fils et a toujours été fière de son intelligence et de sa débrouillardise. Car tout jeune, plutôt que d?aller à l?école, Colton a préféré pêcher, chasser? mais aussi voler, d?abord des glaces ou des pizzas dans les congélateurs des voisins, puis en grandissant des voitures, des bateaux? et finalement des petits avions, les Cessna, très utilisés sur cet archipel, qu?il a appris à conduire sur des jeux de simulation. Car à quatorze ans, après s?être enfui d?un foyer pour jeunes délinquants, Colton a décidé de vivre libre dans la forêt, comme un Indien, un homme sauvage. Il tient deuxans ainsi, se réfugiant dans les maisons de vacances, détournant des numéros de cartes bleues et se faisant livrer à domicile, insaisissable car ne restant jamais plus de quelques heures au même endroit. Au point qu?il devient l?ennemi public numéro 1 de la région? Recherché par le FBI, sa tête est mise à prix 10 000 dollars et les gens du coin s?organisent en milices pour l?arrêter? Mais dans le même temps, Colton est un héros de légende pour des dizaines de milliers de jeunes qui ont créé une page facebook pour le soutenir, vendent des tee-shirts avec sa gueule d?ange dessus? Colton a finalement été arrêté en juillet 2010.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.