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Transfert. "Je suis Charlie Watts"
Dolisi Marc
ERICK BONNIER
18,00 €
Épuisé
EAN :9782367602431
Michel, la cinquantaine, est un employé modeste. Marié, deux enfants, il mène une existence paisible dans une petite maison au creux des Ardennes. Charlie a 76 ans. Quand il ne joue pas de la batterie avec les Rolling Stones, il s'occupe avec son épouse d'un élevage de pur-sang dans le sud-ouest de l'Angleterre. Par un étrange coup du sort, ces deux trajectoires à l'opposé l'une de l'autre vont entrer en collision vingt-quatre heures durant, en mars 2016 à La Havane. Ce roman au rythme binaire nous entraîne dans un troublant pas de deux. Un face à face qui prend une dimension particulière alors que la planète Rock vient de perdre un de ses monuments, Charlie Watts, l'indéboulonnable batteur du plus grand groupe du monde. Un texte sensible et électrique dont, l'auteur tient à le préciser, l'écriture est antérieure à l'annonce de son décès.
La mort de Sam Cooke dans un motel pourri de Los Angeles a alimenté toutes les théories du complot. Au même titre que celles de Marylin, JFK, Malcolm X, Martin Luther King, Robert Kennedy... Que s'est-il réellement passé cette nuit du 10 au 11 décembre 1964 ? Premier chanteur noir faisant de l'ombre au King Elvis, proche de Muhammad Ali et Malcolm X, Sam Cooke a-t-il payé de sa vie son influence grandissante dans la lutte pour les droits civiques des Afro-américains ? Ou, tout simplement, cet homme à femmes s'est-il fait buter dans une affaire de moeurs qui a mal tourné ? 1964, année de contrastes, année en noir et blanc. 1964, année de la signature par le président Johnson des Civil Rights Act censés mettre fin à toute forme de ségrégation, 1964, année d'un regain des meurtres sanglants commis par les cagoulards du Ku Klux Klan dans l'Etat du Mississippi. 60 ans plus tard, l'Amérique de Donald Trump peine toujours à trouver la lumière. La Nuit de l'Amérique est une fresque en pointillés d'un pays qui ne s'est pas encore guéri de ses démons. Un roman de la désillusion et de l'espoir porté par la musique de l'âme de Sam Cooke. Un changement finira-t-il par arriver ?
Dolisi Marc ; Darmigny François ; Sébastien Patric
Patrick Sébastien s'est relevé de toutes les épreuves. Aujourd'hui, il est à la croisée des chemins, à un tournant de sa vie. Après vingt-trois ans de bons et loyaux services dans le service public et au service du public, l'homme qui détient le record absolu d'audience pour une émission de divertissement est brutalement privé d'écran. Octobre 2018 : sans même lui parler, la direction de France Télévisions lui fait savoir qu'elle met un terme à leur collaboration. Novembre 2019 : sortie d'un album de chansons à textes, Entre nous. Entre ces deux marqueurs temporels s'est écoulée une année décisive durant laquelle Patrick Sébastien a dû se réinventer : sur scène, dans l'écriture et en musique. Une année durant laquelle le sentiment d'injustice et le doute ont peu à peu cédé le pas à une remise en question salutaire, à la liberté de créer et au bien-être. Une année rythmée par les longs entretiens qu'il a accordés à deux journalistes. De février à septembre 2019, de Martel à Paris, assis aux premières loges du destin d'un homme, Marc Dolisi et François Darmigny l'ont accompagné sur le chemin escarpé de sa renaissance, voyage initiatique décrit de l'intérieur. Pour la première fois, Patrick Sébastien se dit au long cours, n'éludant aucune thématique, se dévoilant jusque dans ses blessures et ses zones d'ombre. Paroles et portrait d'un homme libre.
Née en 1926, Patricia Cowan finit ses jours dans une maison de retraite. Très âgée, très confuse, elle se souvient de ses deux vies. Dans l'une de ces existences, elle a épousé Mark, avec qui elle avait partagé une liaison épistolaire et platonique, un homme qui n'a pas tardé à montrer son véritable visage. Dans son autre vie, elle a enchaîné les succès professionnels, a rencontré Béatrice et a vécu heureuse avec cette dernière pendant plusieurs décennies. Dans chacune de ces vies, elle a eu des enfants. Elle les aime tous... Mais lesquels sont ses vrais enfants : ceux de l'âge nucléaire ou ceux de l'âge du progrès ? Car Patricia ne se souvient pas seulement de ses vies distinctes, elle se souvient de deux mondes où l'Histoire a bifurqué en même temps que son histoire personnelle. Souvent comparé au Choix de Sophie de William Styron, Mes vrais enfants est considéré comme le chef-d'oeuvre de Jo Walton.
Le présent livre se veut un ouvrage de référence sur l'islam en tant que religion. Le lecteur y trouvera un accompagnement en profondeur, sûr et fondé sur les bases scientifiques les plus solides, pour aller à la découverte d'une religion méconnue et souvent mal comprise. A la fin de chaque chapitre, une bibliographie raisonnée et ciblée permet d'élargir l'horizon en fonction des intérêts du lecteur. Il ne s'agit pas d'un livre polémique, mais d'un ouvrage d'histoire des religions qui tente une présentation honnête de l'islam. La méthode de l'histoire des religions s'abstient de tout jugement de valeur sur les thèmes qu'elle étudie. Elle attache une grande importance à présenter toute religion de l'intérieur, en respectant sa structure propre, en laissant parler le plus possible les textes fondateurs, et en mettant le plus possible à distance nos préjugés et nos a priori. C'est ce que l'auteur s'est efforcé de faire ici, en présentant et en commentant des textes du Coran, des textes de la Sunna, de la Sira, ainsi que l'intégralité de la liturgie de la prière quotidienne et de larges extraits de la liturgie de la prière du pèlerinage au Mont Arafât.
La plus jolie fille de Paris. Qui est-elle ? Sait-on jamais vraiment qui sont les gens ? En tous les cas, elle risque de vous surprendre. Comme tous les personnages de ces années grandioses, qui s'éparpillent joyeusement des fifties jusqu'aux seventies. Tout y était possible nous en a-t-on dit. A condition de ne pas sortir des clous. Parce qu'entre les yéyés, les rockys, les beatniks, les fachos et quelques guerres sans en avoir l'air, tout n'était pas forcément rose. Parenthèse enchantée sur le papier. Presque parfaite. Oui mais. Il suffit parfois de soulever un coin du tapis pour déterrer de drôles de surprises et de curieux cadavres. On y croise aussi des petites histoires qui auraient bien aimé faire partie de la grande. Des âmes décalées ou recalées dans une société mutante qui allait déjà beaucoup trop vite pour elles. Alors on pouvait toujours essayer de rire, de rêver sa vie, à défaut de vivre son rêve. Autant dire que derrière le pop, le wild et le glossy, des larmes discrètes, secrètes parfois, font couler le rimmel et fader les sourires. C'était sans doute le début de la fin pour toutes les utopies, même si elles s'y montraient encore touchantes, papier glacé et sucre glace, politesse et pince à vélo. Ou calandres chromées et crans d'arrêt. Qui saura qui saura ? Qui croire surtout ? Celles et ceux qui en auront été ou ces autres-là qui sont carrément passés à côté ? Orgueils mouchés, légendes défaites, ballades en marge, doutes et souffrances au beau milieu de ces pages souriantes et presque trop polies, écrites à l'encre de guimauve et de coca-cola. Moments de grâce fugaces, figés, saisis dans le glacis technicolor. Voilà, c'était les heures de gloire... mais à la gloire de quoi ?
Mon voeu le plus cher est de pouvoir consigner par écrit mon histoire de presque cinq ans dans un terrible lieu d'incarcération. Si j'en contais oralement, ne serait-ce que quelques fragments, les auditeurs se moqueraient de moi, me prendraient pour un halluciné délirant, voire un fou à lier... " Mon témoignage, je le veux écrit, espérant qu'il me survivra et tombera sous les yeux d'un lecteur avisé, intelligent et sensé... " A égale distance de Souvenirs de la maison des morts de Dostoïeski et des reportages concernant la prison d'Abou Ghraib en Irak, ce roman nous entraîne aux confins de l'enfer. En courts chapitres qui claquent comme autant de coups de fouet, l'auteur ne laisse aucun répit à son lecteur, le tenant en haleine jusqu'à la dernière page. Et peut-être le plus étonnant est-il cet humour qui domine les pires souffrances, les plus atroces tortures, et qui confère à cette oeuvre hauteur et humanité.
1950. Alger vit sous le soleil de l'insouciance. La plage, les sardines grillées, les kémias le soir dans les bistrots populaires de Bab-El-Oued. Et puis, descendant de ces terrasses en cascades, le parfum subtil du jasmin qui flotte dans les ruelles étroites et sinueuses de la Casbah. Dans cette torpeur naît un amour éblouissant entre un couple d'adolescents. l'innocence de leur jeunesse, la spontanéité de leurs élans l'un vers l'autre sont servis par ce décor où la mer et le ciel se confondent. Survient la guerre. Progressivement, la peur envahit les rues. Les attentats sont quotidiens. On craint pour sa vie, pour celle de sa famille, celle de ses amis. Pour nos deux amoureux, le chemin qui mène l'un vers l'autre est jalonné d'embûches. Mais quand on aime au-delà de tout entendement, on est capable de braver tous les dangers. Une Education algéroise est un roman pétri de cette truculence méditerranéenne où les rires succèdent aux larmes, rejoignant ainsi ces moments fabuleusement tragiques qu'ont vécus les peuples de cette région du monde. Un "Roméo et Juliette" algérois.