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La psycho-oncologie
Dolbeault Sylvie ; Dauchy Sarah ; Brédart Anne ; G
JOHN LIBBEY
29,00 €
Épuisé
EAN :9782742006229
La psycho-oncologie est une discipline au carrefour de la cancérologie, de la psychologie de la santé et de la psychiatrie de liaison. Les professionnels de terrain sont confrontés à des situations psychologiques difficiles pour leurs patients et leurs familles et expriment parfois leur manque de formation pour assumer les situations relationnelles complexes ou même savoir quand et comment les référer à l'expert psycho-oncologue. Les auteurs présentent ici les enjeux de la psycho-oncologie, ses modalités d'action sur le terrain, mais aussi ses limites. Après avoir défini les modèles de fonctionnement psychologique à l'?uvre en réaction à l'irruption du cancer, en termes de stratégies adaptatives et de mécanismes de défense, ils décrivent les grands tableaux psychopathologiques rencontrés en cancérologie et donnent des points de repère au cancérologue, susceptibles de l'aider à situer ces troubles sur le continuum du normal au pathologique. L'ouvrage explicite la démarche diagnostique et de prise en charge des troubles de l'adaptation, du comportement ou de la personnalité ; il décrit l'impact de la maladie sur le patient mais aussi sur ses proches, et introduit les grandes lignes de la prise en charge, en montrant les rôles respectifs de chaque professionnel impliqué dans le soin. Il tente de répondre aux questions que les patients posent à leurs cancérologues, mais aussi à celles que se posent les professionnels eux-mêmes, notamment concernant les liens entre psychisme et cancer. Cet ouvrage multi-auteurs, destiné aux médecins cancérologues et à l'ensemble des professionnels qui travaillent en cancérologie, montre l'intérêt d'une compréhension plus holistique des patients, en vue d'une prise en charge optimale.
Et si tu devenais le·la prochain·e entrepreneur·e de ta génération ? Toi aussi tu te demandes si c'est possible de te lancer, que tu sois lycéen, étudiant ou jeune adulte ? La réponse est OUI ! Peu importe ton parcours, l'entrepreneuriat peut t'ouvrir des perspectives insoupçonnées. Dans ce livre, Philippine partage son histoire, ses succès, ses doutes et les leçons qu'elle a tirées de son expérience. Elle te donne des conseils concrets pour dépasser tes peurs, sauter le pas, te relever après une chute, rire de tes erreurs et avancer avec confiance. Tu trouveras aussi des astuces pour concilier études et projets, convaincre tes proches ou encore affronter les critiques. Il n'y a pas d'âge pour entreprendre. Tes différences peuvent devenir tes plus grandes forces. Ce livre t'invite à croire en toi, à transformer tes idées en actions et à tenter l'aventure de l'entrepreneuriat. Parce qu'au fond, tout commence par une conviction, un désir de changement et le courage de ne jamais abandonner. Alors, si tu as les idées et cette petite voix qui te dit "pourquoi pas moi ? " , ose !
Dolbeau Christophe ; Delvaux Catherine ; Baraton A
Résumé : Jean-Pierre Coffe et Christophe Dolbeau invitaient régulièrement leurs amis pour se ressourcer à Lanneray dans la maison de campagne, en Eure-et-Loir. Peu importe le temps ou la saison, chaque visite, chez Coffe, commençait par le jardin, sa passion secrète, et se finissait à table... Imaginez un jardin de copains. Vous arrivez, Jean-Pierre vous offre un verre de blanc et vous entraîne dans les allées, vous présente les nouveaux venus (arbres aux écorces sensuelles, daphné au parfum entêtant, malus à la floraison généreuse...), les stars du moment (camélias, tapis d'hellébores, chênes plus que centenaires, pivoines délicates...). L'oeil pétillant, ce passionné aimait partager son bonheur. Cet ouvrage est à la fois un hommage (témoignages de ses amis proches, connus ou anonymes) et un livre d'inspiration (végétaux rares, idées de mises en scène, promenades...). Un jardin à l'image de son créateur, généreux, multiple et sincère.
Madec Goulven ; Dolbeau François ; Lepelley Claude
L'héritage de saint AugustinMalika PondevieLa manifestation organisée aux Sables-d'Olonne, dans le cadre de l'année de l'Algérie en France, en 2003, à l'instar de toutes les autres qui se sont déroulées dans la plupart des villes de France (près de deux mille) avec un évident succès, a constitué une opportunité exceptionnelle de découvrir une Algérie, porteuse d'une riche Histoire, mais aussi, à travers une personnalité emblématique comme saint Augustin, de souscrire, à une dynamique nouvelle de relations privilégiées entre la France et l'Algérie, et d'une façon générale entre l'Afrique du Nord et l'Europe.On ne peut que se réjouir, de ce fait, de la volonté affichée par l'Algérie, en donnant une visibilité à Augustin, l'enfant prestigieux du pays, d'écrire par là même, une autre page de son histoire. Les manifestations qui se sont tenues en effet en France autour de saint Augustin, à commencer par celle qui a eu le retentissement considérable que l'on sait, avec la lecture de ses textes par Gérard Depardieu, à Notre-Dame de Paris, faisant écho en quelque sorte, au colloque important qui s'est tenu en Algérie en 2001, réunissant vingt-sept participants. Par son africanité, de son côté, Augustin renvoie l'Occident, l'Europe, à une autre dimension, à une autre approche de ses racines.Nous avons là, me semble-t-il, un atout majeur, à même de dissiper, par un travail pédagogique conséquent, rancunes et préjugés, et de contribuer à instaurer à la longue, un espace méditerranéen, apaisé, riche de toutes ses confluences, riche de la pluralité de ses histoires.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)