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Rédiger son mémoire en travail social. Toutes les clés pour le réussir, 3e édition
Dodiecki Bernard
ESF SOCIAL
19,30 €
Épuisé
EAN :9782710121985
Le mémoire est une étape clé dans le cursus de l'étudiant. L'objectif n'est pas seulement de philosopher mais d'écrire, de " produire " pour une date donnée, un document de 50 à 120 pages, issu d'une expérience personnelle dans le domaine du travail social. II s'agit de donner la preuve de ses capacités d'analyse, de réflexion et d'action, d'implication et de distanciation, mais aussi de synthèse et de communication, autant de qualités de plus en plus nécessaires aux nouveaux diplômés dans leurs responsabilités. L'auteur, riche de son expérience de membre de jurys sanctionnant des diplômes supérieurs, a conçu cet ouvrage comme un véritable mode d'emploi, concret, exploitable aussi bien avant la mise en route du mémoire que pendant toute sa réalisation, jusqu'à la conclusion et la soutenance. Cette édition à jour des réformes des diplômes du travail social, poursuit un triple objectif : accompagner l'étudiant pas à pas dans les différentes étapes qui jalonnent la réalisation d'un mémoire : - la préparation (choix du sujet, choix du directeur de recherche), - la planification du chantier d'écriture, - les recherches, - la structuration, la rédaction et la présentation, - la soutenance. Offrir un aide-mémoire : de manière synthétique, à chaque étape sont énoncés et explicités les points clés et concepts à maîtriser pour la réussite du mémoire. Apporter une méthodologie pour relier les faits sociaux à des concepts et fonder des propositions d'intervention et d'action applicables dans le domaine social et médico-social. Véritable guide pratique méthodologique, cet ouvrage s'adresse à un large public : étudiants en formation initiale, mais aussi travailleurs sociaux et cadres de l'action sociale désireux d'acquérir une formation qualifiante requérant la production d'un mémoire (DEIS, CAFDESIS, CAFERUIS).
Le présent livre se veut à la fois un outil de travail pour préparer différentes filières d'études supérieures, aussi bien professionnelles (B.T.S.) qu'universitaires (D.E.S.S., D.E.A., etc.), et un instrument de culture générale destiné à nourrir une réflexion personnelle. Son objectif est de permettre à des jeunes gens de mieux réussir leurs examens, mais surtout, par une préparation solide, directement opérationnelle, leur faciliter l'accès aux divers métiers de la communication et de la publicité. D'ailleurs les professionnels eux-mêmes se retrouveront dans ces pages : ils pourront y puiser des éléments de recherche puis de présentation aux clients de leur démarche créative et de leur stratégie. Quant aux enseignants dont la présence, la participation personnelle et l'apport oral demeurent irremplaçables, ils pourront s'appuyer sur ce socle de recherches, de travaux, d'exemples et de cas, pour en développer certains aspects, les faire illustrer et amener à mieux comprendre les évolutions déjà réalisées ou, en cours, à mieux situer les courants contemporains.
Le sens commun tend à rendre synonymes des notions qui ne recouvrent aucune réalité commune. L'éthique, de nos jours, n'échappe pas à ce travers. Cet essai tente d'extraire l'énigme éthique du sens commun en la différenciant de la morale et de la déontologie. Ainsi s'attache-t-il à mesurer les enjeux qui viennent au jour, partir du questionnement éthique, lorsqu'il s'agit d'accompagner des personnes dites "fragilisées". L'accompagnement est d'abord et avant tout une relation. Qu'est-ce qu'une relation, d'un point de vue éthique ? Qu'est-ce que l'accueil, la rencontre, l'hospitalité, le face-à-face... Autant de dimensions qui retrouvent, au travers du questionnement éthique, toute leur profondeur. C'est ainsi que l'auteur souligne la nécessité de refuser "l'infâme prise en charge" qui chosifie les individus accompagnés. Accompagner, c'est "aller de compagnie avec". Dès lors, toute réflexion éthique exige la prise en compte de la singularité et de l'altérité de l'Autre-homme. Ce n'est qu'à partir de là que l'on peut penser ce qu'est une relation humaine d'accompagnement. Dominique Depenne trouve ici, en l'oeuvre d'Emmanuel Levinas, une référence irremplaçable pour penser l'éthique. Cet ouvrage est destiné à tous les professionnels du travail social, quels que soient leurs métiers et leurs postes, et qui, d'une façon ou d'une autre, sont confrontés à la dimension relationnelle de l'accompagnement.
Les écrits professionnels en travail social ne sont pas statiques, conçus et réglés une fois pour toutes. Non seulement ils sont porteurs d'une force particulière, mais ils mutent au rythme des variations du milieu professionnel et participent aux métamorphoses du secteur et au développement de pratiques nouvelles. Cet ouvrage montre tout d'abord l'importance qu'il faut accorder en écriture au contexte dans lequel sont énoncés les messages scripturaux, aux divers effets produits par ces messages et aux interactions entre scripteurs et lecteurs. En ce sens, il fait référence à la notion de pragmatique. Il aborde ensuite : le fonctionnement de l'activité scripturale, à travers la présentation de deux "modèles" qui permettent de mieux comprendre les différents éléments qui sont mobilisés et qui interagissent dans les pratiques d'écriture ; l'émergence dans le secteur social de références idéologiques importées, associées à l'utilisation d'un vocable spécifique influençant particulièrement les pratiques scripturales en travail social ; la confrontation à des écrits nouveaux ou en mutation, qui irriguent le travail social aujourd'hui et qui nécessitent la mise en place de pratiques d'écriture adaptées. Cet ouvrage présente enfin de nombreux écrits en usage dans les établissements et services du secteur social et médico-social et propose parallèlement des éléments méthodologiques pour professionnaliser l'activité scripturale. Les travailleurs sociaux trouveront dans cet ouvrage pédagogique matière à se perfectionner dans le champ des écrits professionnels. Pour autant, les partenaires des associations du travail social (instances de contrôle et de tarification, cabinets d'évaluation externe, officines d'expertises de toute nature, fédérations d'associations gestionnaires, instituts de formation...) pourront eux aussi trouver matière à alimenter leurs réflexions sur un sujet qui reste particulièrement prégnant en travail social : l'écriture.
La loi du 27 juin 2005 a sonné le glas d'une révolution culturelle dans les placements familiaux : la professionnalisation des assistants familiaux. Bien plus que la création d'un diplôme (le DEAF) ou la mise en place des 240 heures obligatoires, cette loi amorce l'émergence d'un métier nouveau et pourtant très ancien, instaurant la famille d'accueil traditionnellement dévouée à l'hébergement de jeunes en difficulté comme un acteur essentiel dans le dispositif de protection de l'enfance. Si la loi a acté la professionnalisation des assistants familiaux, pour autant le passage du registre de l'engagement quasi domestique à une posture de professionnalité ne va pas de soi. Cette évolution a des répercussions très fortes en matière de management, de qualité de service et d'organisation et constitue un nouvel enjeu pour les cadres en placement familial. Les établissements et services sont aujourd'hui amenés à revoir totalement leurs outils de management ainsi que les modes de coopération entre éducateurs spécialisés et familles d'accueil. Prenant appui sur l'expérience d'une association d'Ile-de-France, l'auteur invite à repenser les modalités de management des assistants familiaux afin d'intégrer leur professionnalisation, de modifier les représentations de métier et changer les pratiques des placements familiaux. A cet effet, il propose des outils de management abordant des préoccupations aussi diverses que la formation, la pluridisciplinarité des équipes, le recrutement, le management par les compétences et les objectifs, l'actualisation des outils 2002-2 mais aussi l'usure professionnelle, le rapport de monétarisation de l'accueil familial. Ce livre est destiné aux cadres en placement familial, ainsi qu'aux travailleurs sociaux coopérant avec les assistants familiaux. Il s'adresse plus largement à tous ceux qui s'intéressent aux notions de professionnalité et d'identité professionnelle.
Le projet de ce livre est de présenter une théorisation de la pratique de la co-construction. La co-construction est considérée comme une alternative managériale visant l'inclusion des acteurs parties prenantes dans les processus de management de projet que ce soit dans les organisations, les associations ou les collectivités territoriales. Selon cette approche, l'élaboration de la définition du projet et de sa mise en oeuvre résultent d'un travail collectif incluant tous les acteurs concernés. La co-construction peut ainsi être définie comme un processus par lequel des acteurs différents exposent puis confrontent leurs points de vue et cherchent à élaborer une définition partagée au travers de compromis et s'accordent sur cette dernière. Cette perspective correspond à un tournant dans la conception des projets. Cette autre manière d'élaborer des projets s'est imposée au regard notamment des limites des changements volontairement descendants qui connaissent un taux d'échec élevé. C'est une méthodologie particulièrement adaptée au champ de l'intervention sociale car, d'une part, les projets y devenant de plus en plus complexes, aucun acteur ne saurait à lui seul maitriser l'ensemble des dimensions constitutives d'un projet, et d'autre part, on constate un accroissement de la demande de participation des citoyens-usagers aux organisations prenant des décisions pouvant affecter leur vie.
Cet ouvrage précise la notion d'autonomie qui inspire les démarches éducatives tout au long de la vie. Il s'appuie sur les notions concourant à l'autonomie tant au niveau personnel que sociétal. Parmi les termes travaillés : Autonomie, Aliénation, Amour, (Dépasser l') Angoisse, Arts Martiaux, Albert Camus, Changement, Conscience, Cordon ombilicale, Corps ? légèreté ? transcendance?
Un monde du travail toujours plus sélectif laisse souvent sur la touche les jeunes que la vie, en raison de difficultés ou d'échecs répétés, a rendus plus vulnérables. Comment, dès lors, les aider à mobiliser leurs ressources pour qu'ils reprennent confiance en eux et croient, à nouveau, en la possibilité d'apprendre un métier ? Un accompagnement individualisé peut, en fait, contribuer à les soutenir dans la définition et la concrétisation d'un projet de vie. Cet ouvrage est le résultat d'une étude effectuée en Suisse romande auprès de travailleurs sociaux spécialisés dans le domaine de l'insertion sociale et professionnelle. Il recense une quarantaine d'outils utilisés en entretien, ainsi que des propositions de résolution de situations concrètes illustrant les difficultés que rencontrent ces jeunes. Ces différents éléments sont ensuite discutés afin de mieux comprendre les caractéristiques de cette forme d'intervention. Les professionnels actifs dans l'insertion des jeunes adultes trouveront dans ce livre matière à alimenter leur réflexion sur leur propre pratique. Il s'adresse, plus généralement, à toute personne concernée par cette question sociale.
Résumé : Quel point commun entre les Hébreux, Martin Eden, Romain Gary, la muse de Baudelaire Jeanne Duval, Modigliani, Hercule Poirot ou les rôles interprétés par Ava Gardner ? Tous sont des métèques. Un mot qui, en Grèce antique, désigne simplement celui qui a changé de cité, avant de devenir une insulte sous la plume de Charles Maurras puis d'être réhabilité par la chanson de Georges Moustaki en 1969. Le métèque prend alors cette signification d'autre par essence, d'étranger générique. C'est ce mot, aujourd'hui un peu désuet, qu'Abnousse Shalmani vient revaloriser. Car le métèque est en réalité bien plus qu'un mot. C'est la figure de transfuge par excellence : cet autre aux semelles de vent, qui sait qu'il devra repartir un jour, celui qu'on ne peut jamais enfermer dans un seul lieu ou une seule identité, voué à intriguer, voire à effrayer, à trouver une embuche dans le regard de l'autre. Celui qui vit dans une identité mouvante, perpétuellement en exil, qui procure une authentique liberté pour peu qu'on se donne la peine d'essayer de l'habiter. Cet essai élève le métèque au rang d'esthétique à part entière, celle du pas de côté. Dans ce voyage littéraire et cinématographique, l'auteure nous fait visiter son Panthéon personnel, d'Hérode à Salman Rushdie, d'Esmeralda à Albert Camus. Un éloge au souffle ample, qui résonne particulièrement aujourd'hui dans son "amour des sans-frontières, des sans-pays, des sans-terres" , une ode à l'imaginaire.
Avoir un vécu de migrante - Maroc et Algérie -, d'observatrice du Québec - j'y suis arrivée en 1990 - et de la France - où je vais souvent par plaisir comme pour affaires -, être par ailleurs une grande voyageuse me permettent de m'interroger sur le monde et les sociétés tels qu'ils sont. Sur la manière dont on voit la vie et dont on la vit, sur les enjeux brûlants d'actualité que sont la famille, l'immigration, la religion, la laïcité, la culture, la répartition de la richesse, l'éducation, les jeunes, la place des femmes, l'entreprise, etc. Autant de questions qui, à l'aune de mon expérience et de mes constats, m'interpellent. Cet essai en est la preuve, comme la réponse. Dans cet ouvrage, avec franchise, humilité, humour et, je pense, bon sens, je m'efforce de traiter sans faux-semblants les grands sujets qui concernent chacun, des thèmes au fil desquels une vérité s'impose : quelque part sur le chemin, nous avons abandonné l'essentiel, le contact humain. Et, pour le retrouver, puiser dans les coutumes, la culture, les habitudes des différents pays que je connais bien peut être une solution. A vous de le lire, de le voir, peut-être de l'appliquer. Car ces différences qui nous ressemblent sont aussi celles qui nous rassemblent". D. H.