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L'Europe, ce continent sauvage. Comment les Amérindiens ont découvert l'Ancien Monde
Dodds Pennock Caroline
ALBIN MICHEL
24,99 €
En stock
EAN :9782226456519
On nous a longtemps enseigné que l'histoire moderne commençait en 1492 lorsque le « Vieux Monde » rencontrait le « Nouveau », avec la « découverte » de l'Amérique par Christophe Colomb. Or, comme le montre Caroline Dodds Pennock dans ce livre novateur, pour des dizaines de milliers d'Aztèques, de Mayas, de Totonaques, d'Inuits et d'autres indigènes américains - esclaves, diplomates, explorateurs, serviteurs, commerçants, ce n'est pas ce qui s'est produit : ils ont découvert l'Europe au XVI et XVIIe siècles, l'enrichissant de cultures différentes.Pour eux, l'Europe était un continent sauvage, une terre de richesses et de merveilles, mais qui les laissait perplexe par ses disparités brutales en termes de richesse et de qualité de vie, et ses croyances déconcertantes. L'histoire de ces indigènes américains en Europe est souvent synonyme d'enlèvement, de défaite, d'appropriation culturelle, et finalement d'apocalypse - une histoire pourtant largement absente de notre conscience collective.Du roi brésilien qui a rencontré Henri VIII aux Aztèques qui ont simulé des sacrifices humains à la cour de Charles Quint ; de la fameuse « fête cannibale » d'Henri II et Catherine de Médicis aux enfants métis des Espagnols qui sont rentrés « chez eux » avec leurs pères ; sans oublier les nombreux serviteurs employés par des Européens de tous rangs : voici un peuple qui a été rendu exotique, rabaissé et marginalisé, mais dont les visions du monde et les cultures ont eu un impact profond sur la civilisation européenne.Notes Biographiques : Spécialiste de l'histoire des peuples indigènes d'Amérique, Caroline Dodds Pennock est l'une des plus grandes autorités mondiales sur les Aztèques. Formée à Oxford, elle enseigne à l'université de Sheffield. Son étude sur les sacrifices humains, Bonds of Blood, a remporté le prix Gladstone de la Royal Historical Society en 2008. Ses articles ont été publiés tant dans des revues scientifiques que dans des magazines de vulgarisation. Elle a participé à de nombreux documentaires, entre autres pour la BBC et Netflix.
Robertson Dodds Eric ; Saffrey Henri-Dominique ; D
Résumé : Le thème abordé par E R Dodds dans cet ouvrage - la transition du paganisme au christianisme de Marc Aurèle à Constantin - est de ceux auxquels on revient indéfiniment, car il reste, malgré tout, le grand mystère :pourquoi et comment des païens cultivés de ce temps, qui avaient, en somme, une religion quasi monothéiste, une morale en substance peu différente de la nôtre - il suffit de lire Libanius -, un trésor de culture infiniment supérieur à tout ce que pouvaient offrir les chrétiens, pourquoi, dis-je, et comment ces païens ont-ils pu devenir chrétiens ? Laissons la question en repos " A. J. Festugière.
Résumé : La collection Urban Limited propose de découvrir des récits majeurs de DC Comics dans un format hors du commun et une fabrication particulièrement luxueuse. Les tirages sont uniques, limités à 1700 exemplaires et numérotés à la machine à l'intérieur des ouvrages.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Au début du XVIe siècle, certains chrétiens, " protestant " contre ce qu'ils considèrent comme des abus de Rome, ébranlent l'unité de l'Eglise. De ce conflit théologique découle une crise politique sans précédent, dont les guerres de Religion sont la traduction sanglante. Complots, attentats, massacres, guerre des mots et des images... De la mort d'Henri II à la signature de l'édit de Nantes, c'est cette histoire, douloureuse mais féconde sur le plan des idées politiques, que Nicolas Le Roux raconte avec verve, mettant au jour le rôle crucial que cette période troublée a joué dans le renforcement du pouvoir royal et dans l'avènement de la modernité. Pour les contemporains, une question s'est posée, qui n'a rien perdu de son actualité : le politique est-il un rempart suffisant contre les guerres menées au nom de la religion ?
Résumé : La France des XIVe et XVe siècles traverse famines, pestes, révoltes populaires et aristocratiques, conflits civils et militaires. Ce livre, cependant, s'attache moins à la narration détaillée des misères et des malheurs causés par des guerres sans cesse relancées qu'à la compréhension de l'ordre masqué par le chaos des événements. "L'automne du Moyen Age" marque l'affirmation de l'Etat monarchique, une construction territoriale unifiée par la soumission à la souveraineté du roi. La conscience d'une identité "nationale" se forge alors, incarnée par Jeanne d'Arc. Charles VII n'est plus un prince féodal, mais le chef d'un Etat. Le temps de la guerre de Cent ans n'est pas celui d'une décadence globale et d'une apocalypse, mais celui d'une période tourmentée et féconde, où brillent les arts, les lettres et la vie de cour, tandis que s'élaborent les fondements d'une société et d'une époque nouvelles.
Depuis 500 ans, la renommée de Catherine de Médicis est livrée aux jugements les plus opposés. Dénoncée par les uns, exaltée par les autres, son nom est entaché de la violence des massacres de la Saint-Barthélemy. Sa réputation masque pourtant une personnalité complexe. Femme de réflexion et d'action, d'une indomptable énergie, soucieuse de préserver la grandeur de la monarchie, elle s'est engagée dans une politique intraitable en intervenant sans relâche auprès de ses fils, au nom desquels elle a régné pendant près de trente ans. Catherine de Médicis était certainement une diplomate de génie. En digne petite-fille de Laurent le Magnifique elle se manifesta aussi très tôt mécène, la bâtisseuse, collectionneuse d'objets d'art rares et précieux, s'entourant des plus grands artistes romains ou toscans.
Résumé : Henri III fut un souverain très impopulaire de son vivant parce qu'il ne correspondait pas à l'idée du roi de France telle que ses sujets la concevaient. Perçu comme un prince pusillanime et un dévot hypocrite, il entretenait à grands frais une cour brillante et faisait peser sur les contribuables une fiscalité écrasante. Pour l'historien, Henri III fut un prince épris de paix, soucieux d'épargner à son peuple les horreurs de la guerre civile. Les fêtes de cour, ballets et mascarades devaient réconcilier catholiques et protestants. Il fut aussi un souverain réformateur, désireux de remédier aux abus et aux dysfonctionnements de l'Etat et de l'Eglise. Enfin, doté d'une réelle intelligence politique, Henri III définit très clairement les conditions nécessaires à l'extinction des guerres de Religion.