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Le choc des populations : guerre ou paix
Dockès Pierre ; Lorenzi Jean-Hervé
FAYARD
29,15 €
Épuisé
EAN :9782213654997
1950 : 9,5 millions de retraités ; 66 ans d'espérance de vie en France. 2010:16 millions et 81 ans. 2030: 21 millions de retraités. " La publicité est parfois le meilleur révélateur de la réalité des problèmes que soulève la démographie, de leurs causes et de l'urgence qu'il y a à les traiter. Sauf que la France n'est qu'une minuscule partie du problème et que les défis d'aujourd'hui ont à la fois changé d'ampleur et se sont compliqués. Il n'y aura pas de véritable explosion ni de famine mondiale due à la surpopulation, ni de migrations de type invasif. Mais l'inégalité dans le temps, la répartition et l'espace atteint des niveaux presque insupportables. Avec le souci d'objectivité et de clarté qui a fait le succès de leurs précédents ouvrages, notamment La Guerre des capitalismes et Un monde de ressources rares, le Cercle des économistes dresse l'état des lieux et des scénarios. Sous la direction de Pierre Dockès et Jean-Hervé Lorenzi, il dessine le paysage paradoxal du monde à venir, écartelé entre la nécessité d'une meilleure répartition des ressources énergétiques et de l'épargne, l'inépuisable besoin en ressources humaines et les risques présentés par les transhumances sud/sud ou sud/nord.
Résumé : L'auteur nous fait assister à l'organisation de l'espace national, à la désintégration de l'espace mondial médiéval puis à sa reconstruction dès le XVIIIe siècle comme agglomérat de nations et non plus comme une continuité de régions. Il observe l'évolution de l'espace régional et local, des modes d'occupation du sol, de la localisation de l'industrie, des modes de transport et des voies de communication, il montre comment ces phénomènes sont à la fois cause et conséquence de l'évolution économique. Une théorie de l'économie spatiale se construit ainsi peu à peu. Il s'agit d'une analyse de la localisation des hommes et des industries, des villages et des villes, de la description des avantages et inconvénients de la situation des régions ou des nations les unes par rapport aux autres ou par rapport aux voies ou surfaces de communication. Se développe également une étude des circuits économiques spatiaux et des prix dans l'espace. Enfin, sur le plan doctrinal les mercantilistes et les libéraux s'affrontent aussi bien sur les problèmes que pose la structure spatiale optimale que sur les moyens à mettre en oeuvre pour l'obtenir.
Comprendre, évaluer, agir. Comprendre ce qui se joue aujourd'hui sous le terme de mondialisation. Libre échange des marchandises, déplacements massifs des capitaux, migrations et délocalisations, entrée de centaines de millions de travailleurs sur le marché mondial... Évaluer l'impact sur l'Europe et la France de cette nouvelle mondialisation, sans agiter d'épouvantails ! Pourront-elles résister avec leurs taux de croissance et d'investissement si faibles, prises en tenailles entre les Etats-Unis à la pointe des innovations et les pays émergents à très bas salaires ? Agir pour que l'Europe aujourd'hui dévoyée retrouve son dynamisme, son potentiel innovateur. Agir contre les effets pervers du marché, les dysfonctionnements de l'euro, mais sans élever de barrières, car un enfermement serait très coûteux. L'enfer, ce n'est pas les autres, ce sont nos faiblesses actuelles. La mondialisation n'est pas le mal, mais elle peut faire mal si nous ne prenons pas les chemins de cette société de la connaissance qui est déjà là, mais à laquelle nous tournons le dos.
La structuration de ce numéro spécial répond à la volonté de la Revue d'économie financière (REF) d'ouvrir le maximum de débats sur les fonds souverains. Cela commence par une mise en perspective historique qui, seule, permet de relativiser la "nouveauté" que serait la récente montée en puissance des fonds souverains (partie I). A partir de là, l'examen de la stratégie de certains de ces fonds permet de démontrer l'hétérogénéité fondamentale de cette population (partie II). Reste à mettre en perspective macroéconomique le rôle que jouent ces fonds dans la dynamique de la finance mondiale (partie III). Ceci permet de mieux comprendre les stratégies, très différenciées, de ces investisseurs relativement atypiques (partie IV). Et ceci permet enfin d'éclairer d'un jour nouveau la question cruciale de la gouvernance de ces fonds (partie V). Les articles regroupés dans ce numéro spécial de la REF ne permettent pas de répondre à toutes les questions que suscite "l'émergence" récente des fonds souverains. Ils permettent toutefois, nous semble-t-il, de cadrer et d'enrichir les débats. Et ceci constitue, à nos yeux, une étape indispensable pour agir...
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--