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Raconter l'exil et la dictature. Aux sources de l'imaginaire juridique
Doat Mathieu ; Picod Claire
MARE MARTIN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782849343760
L'ouvrage aborde de façon transversale les thèmes de l'exil et de la dictature, traités à la fois par des juristes et par des spécialistes de littérature ou de cinéma. Il décrit tantôt la réalité juridique de l'exil, telle que la protection nationale et internationale des migrants, tantôt le vécu de ce déracinement sous la dictature franquiste ou argentine. L'approche transdisciplinaire choisie gravite autour de quatre axes qui marquent en quelque sorte le parcours du migrant. Tout commence par ce qui constitue le point de départ, la violence de la dictature, la souffrance et la peur subies. S'ensuit le déracinement du migrant qui se transforme bien souvent en errance. Le troisième thème abordé est celui de l'accueil, c'est-à-dire du moment où l'exilé tente de se reconstruire une identité, d'épouser la culture du pays d'accueil. Enfin, le dernier thème abordé est celui de la difficile cicatrisation des personnes déracinées, confrontées à deux forces contraires : la nostalgie du pays perdu et la volonté d'intégration.
Dans un système juridique ouvert sur la mondialisation et au moment où se constatent les processus de fragmentation de l'Etat (Catalogne, Belgique, Nouvelle-Calédonie...), la question de l'unité de l'Etat semble se poser d'une manière particulière. Inséparable de la notion d'Etat, l'unité permet à la fois de fonder l'Etat en constituant son origine, d'organiser la pluralité des institutions mais aussi de donner une finalité à l'action publique. C'est donc un concept central de la théorie juridique et du droit international dont la mise en uvre dans le droit positif est particulièrement difficile dans un contexte d'éclatement de nos systèmes juridiques. L'ouvrage revient sur la construction et la signification de ce concept. Il s'interroge sur sa place en droit international et mesure son efficacité en droit interne, à partir de trois axes : unité et fondations, unité et mondialisation, et unité et organisation. Sous la direction de Mathieu Doat et de Jacobo Rios Rodriguez. l'ouvrage a été réalisé à partir d'un colloque international qui s'est tenu à l'Université de Perpignan Via Domitia, réunissant des universitaires spécialistes tant de droit public et privé que de droit international, français et espagnols, Il a reçu l'appui du Centre de droit économique et du développement (CDED, EA no 4216).
L'identité, notion au coeur du droit public et du droit privé, est un concept difficile à cerner car on découvre des contenus presque opposés. L'identité permet à la fois d'identifier, regrouper et insérer dans une catégorie chaque élément identique mais aussi de différencier, distinguer. Autrement dit, la similitude et le singulier. En droit, le mot identité se retrouve partout, en droit de la famille (identité des personnes, identité sexuelle) comme en droit constitutionnel (identité républicaine). Il est présent en droit pénal, droit administratif, droit des affaires ou encore en droit international.
Résumé : Dans la maison de la famille Desmots, rien ne va plus : les mots ne s'entendent plus. Voilà que les uns veulent prendre le pouvoir, les autres revendiquent une majuscule ou d'être écrits en gras. Les gros-mots bousculent les petits, les lettres à pioches et à boucles s'emmêlent. Points et virgules valsent dans les pièces. Même le maître des Mots en perd son latin. Au bout de l'allée, le monde vite entre parenthèses. Arrive alors une étrange colonie de mots. Les Desmots sont muets d'admiration. Ils se rappellent alors que la paix du monde dépend d'eux et sous leurs yeux ébahis, la maison s'agrandit, s'agrandit ! Tous ensemble, ils s'unissent pour raconter de belles histoires qui illumineront le monde et feront rire les enfants ! Depuis, au bout de l'allée, une drôle de jolie maison biscornue distribue de drôles de jolis mots.
A l'heure des multiples bouleversements qui s'opèrent dans l'univers des normes, il a paru opportun aux contributeurs de cet ouvrage de porter leur regard sur ces deux institutions classiques, que le professeur Jean Carbonnier, un des juristes majeurs du XXe siècle, considérait comme deux piliers du droit, la famille et le patrimoine. Il est banal de souligner aujourd'hui l'impossibilité de cerner ces notions, tant l'institution familiale recouvre des situations diversifiées, tant le mot patrimoine fait l'objet d'un recours intensif et extensif à la fois. Il est étonnant de voir qu'au-delà des multiples utilisations de ces termes, les notions juridiques résistent à ces bouleversements. Les regards ont alors été portés soit en arrière, pour dévoiler l'historicité de ces notions, soit plus directement sur des évolutions du droit positif, pour tenter d'apercevoir, sous un angle plus général, des points de rupture, soit, enfin, de manière plus prospective, sur la recherche d'évolutions possibles pour tel ou tel élément de notre corpus juridique. Afin d'étudier les mutations complexes que connaissent ces deux notions, une approche pluridisciplinaire, croisant les savoirs, a été privilégiée. Ont ainsi pris part aux Mélanges, des civilistes, des commercialistes, des pénalistes, des publicistes et des historiens du droit, chacun ayant vu dans cette recherche collective le moyen de témoigner leur amitié au professeur Alain Le Bayon qui a été pendant près d'un quart de siècle la poutre maîtresse du droit privé à l'université de Bretagne occidentale.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.