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Ecrire le Vietnam contemporain. Guerre, corps, littérature
Doan Cam-Thi
SUP
20,00 €
Épuisé
EAN :9782840507093
Au Vietnam, la guerre, l'amour et l'écriture forment souvent un seul acte. Cet essai propose un voyage littéraire dans l'ancien bastion du communisme en Asie du Sud-Est et tout nouveau membre de l 'OIVIC. Comment subvertir l'idéologie de la " grandiose lutte patriotique " dans une société d'après-guerre pétrie d'autoglorification ? Comment représenter les hommes, les femmes et leurs corps quand le romantisme révolutionnaire conçoit l'amour comme une simple figure de propagande ? Comment écrire " je " lorsque les doctrines dominantes privilégient la masse, la classe, la nation ? Comment passer du réalisme socialiste au postmodernisme dans une culture profondément rurale ? L'ouvrage prend le risque de montrer une littérature en train de se faire, ses ambitions et ses orientations. La littérature vietnamienne est indissociable de son contexte. Tenter sa lecture, c'est accepter l'étude de ses compromis, résistances et affrontements avec le pouvoir.
La graphiste et spécialiste en lettrage Thy Doan Graves nous guide à travers des alphabets avec des pas à pas faciles à suivre : ils vous permettront de saisir tout le charme et l'originalité de chaque illustration. Utilisez les alphabets pour ajouter votre touche personnelle à toutes sortes de supports : invitations, notes, petits mots, illustrations, bandes dessinées, affiches, bannières, menus, scrapbooks, magazines, flyers, et plus encore !
Résumé : Coup de foudre à Saigon. Dans l'ascenseur d'une tour ultramoderne, N., un chômeur solitaire, rencontre une jeune fille dont les lèvres écarlates formeront dès lors la seule lueur dans sa sombre existence. Leur relation sera tissée de séparations et de retrouvailles, sans qu'elle ne cesse d'être pour lui une inconnue. Dans un Vietnam loin de la guerre et des tickets de rationnement, la jeunesse, prise dans le tourbillon de la consommation, est aussi en quête d'amour et de liberté. Au coeur de cette société d'un pays émergent, l'art, l'homosexualité, l'exil sont autant de contre-courants.
Résumé : Comment avancer lorsque la tête regarde devant, que le buste est tourné sur le côté et que les pieds sont dirigés en sens inverse ? Vous trouverez dans ces coffret : - 44 cartes + 1 livret de 96 pages Les 44 cartes de la cohérence coeur corps esprit présentent des clés de compréhension et de discernement qui permettent de mieux écouter, de respirer en conscience et de s'ouvrir davantage au monde. 4 catégories offrent des clés pratiques destinées qui permettront au lecteur de mieux se connaître et s'accepter : - Ecouter - Respirer - S'ouvrir - Créer A retenir : - Chaque carte est acompagnée d'une explications dans le livre menant à 4 prises de conscience : Signification, Réflexion, Action, Méditation - Un coffret oracle dont la mécanique pratique et ludique amène à la prise de consicence et à la transformation
Longtemps, pour l'opinion publique comme les sciences sociales et humaines, l'Occident moderne a été la matrice de l'individu. Nombre de travaux récents sur les aires dites "extra-occidentales" ont heureusement bousculé les oppositions simplistes : individualisme/holisme, modernité/tradition, Occident/Orient, entre autres. Dans cette veine, le présent essai interroge la période qui s'étend de 1887 - date de la parution du premier roman vietnamien du "je", L'Histoire de Lazaro Phien de Nguyen Trong Qian - aux années 1925-1945, marquées par trois autobiographies fondatrices. Si dans Le Grand Rêve (1928) Tan Dà retrace son parcours singulier, de sa formation mandarinale à son accès au statut d'écrivain moderne tout en revendiquant l'empreinte de Zhuangzi et de son fameux rêve de papillon, jours d'enfance (1938) et Herbes folles (1944) sont, quant à eux, l'oeuvre de Nguyên Hông et de Tô Hoài, issus de l'école franco-indigène, lecteurs passionnés de Rousseau, Freud, Gide, Marx, Trotski, et futurs révolutionnaires. Comment l'autobiographie, ce genre littéraire spécifique, s'est-elle inscrite dans une longue tradition vietnamienne de l'écriture de soi ? L'ouvrage explore ici la manière dont la littérature du moi s'est élaborée en tissant un lien direct avec un projet national indissociable de la modernisation et de la décolonisation.
Alors que l'Amérique s'interroge sur l'héritage de la révolution fondatrice, et doit faire face à de grandes questions telles que l'expansion territoriale vers l'Ouest, l'industrialisation naissante, l'afflux massif d'immigrants ou encore la question de l'esclavage, les Américains manifestent un vif intérêt pour les deux révolutions qui secouent la France en 1830 et 1848. Ces événements font l'objet de multiples célébrations officielles et populaires aux Etats-Unis et donnent lieu à des débats passionnés dans la presse américaine, au Congrès et dans les milieux contestataires tels que les premiers mouvements ouvriers, les abolitionnistes ou encore le féminisme naissant. L'approche transnationale de Yohanna Alimi-Levy se démarque de l'historiographie traditionnelle et invite à penser autrement la démocratie américaine en soulignant la circulation d'idées entre les deux rives de l'Atlantique.
Ahmad Zaki fut entre 1892 et 1934 l'une des figures les plus dynamiques de la vie culturelle égyptienne : polyglotte, traducteur, bibliophile, philologue, homme d'érudition, mais épris de modernité et de voyages. A l'aise tant dans la culture arabe que française, il stupéfiait déjà ses contemporains par l'ampleur de ses connaissances et sa liberté d'esprit. Le tour d'Europe qu'il effectua à partir de 1892 et dont on présente ici la traduction intégrale a tout pour nous étonner encore aujourd'hui par éclectisme dont il témoigne. Rédigeant ses feuillets à la diable, d'où un style singulièrement alerte, l'auteur nous fait partager le regard qu'il porte à la fois en humaniste, en ethnographe amateur et en touriste bon vivant, sur l'Italie, la France, l'Angleterre, le pays de Galles, la péninsule Ibérique, auréolée pour lui du souvenir d'Al-Andalus et de ses splendeurs. Chemin faisant, ce qui se construit, dans ce récit au ton personnel, mi-parti d'humour et de souci patriotique, c'est aussi un discours occidentaliste, véhiculant savoir et représentations moins de "l'Autre", que des autres, mais sans aucune lourdeur dogmatique.