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ON A ECHOUE
Djungu-Simba Charles
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782747518550
- Je te vois venir, mon petit malin. Ecoute, si c'est pour me déverser ton sperme que tu me fais tout ce tango, c'est perdu d'avance. Tu ferais bien de garder cette énergie pour des tâches plus urgentes. C'est l'Afrique qu'il nous faut féconder ! - Tu philosophes bien, ma fille. Bravo ! Mais est-ce que tu la connais, toi, cette Afrique ? Un projet. Rien que ça. Un projet dont les initiateurs sont morts intestat : les Lumumba, les Cabral et autres Um Nyobé. Laisse la politique aux hystériques, moi, je te vois plus à l'aise dans un lit ... - Arrête de faire le con, veux-tu ? Je te devine plus intelligent que tu ne cherches à apparaître. Nous avons assez dansé le cha-cha-cha des indépendances et la rumba des révolutions. Il est grand temps à présent de nous rhabiller et de balayer nos saletés ! Nous devons nous aussi vivre et manger autre chose que les slogans. - Et moi qui te prenais pour une demoiselle d'ici ... Que fais-tu donc ici, belle vertueuse ? " L'Afrique à la croisée des chemins. C'est l'heure du bilan : les pères des indépendances africaines ont échoué. Le pouvoir kaki est une abomination. D'où le salut viendra-t-il ? Suffira-t-il d'emboucher des slogans à la mode ? Et cette jeune génération qui se dit "sacrifiée" , est-elle même capable de relever le défi du CHANGEMENT ?
Les petites et moyennes entreprises représentent La majeure partie du secteur privé et occupent une place importante dans L'économie en République démocratique du Congo. Malgré cette position stratégique dans l'économie nationale, ces entreprises font face à de nombreuses difficultés dont la principale est celle liée à l'accès au financement. Les banques, partenaires classiques pour accompagner les entrepreneurs dans la quête du financement éprouvent elles aussi des difficultés structurelles, juridiques et financières pour y parvenir. Et tout cela est aggravé par le climat des affaires généralement hostile, conséquence de la fragilité du tissu économique et financier du pays et des troubles socio-politiques, rendant ainsi difficile cette collaboration entre ces acteurs. Il est alors important d'envisager des mesures qui tendent à redonner confiance aux uns et aux autres pour une franche collaboration et un développement harmonieux des affaires.
Il doit y avoir d'autres façons d'être prudent que de s'exiler, répliqua Clet. Vivre à l'étranger (…) n'a jamais été une sinécure, croyez-moi, à moins d'avoir amassé beaucoup d'argent. Moi, ce que je crains, ce sont les règlements de compte ". Passant d'une longue dictature d'un Maréchal moribond, aux griffes d'un certain aventurier catapulté par les voisins de l'Est et autoproclamé Président, les compères kinois se demandent à quelle sauce cette fois ils seront mangés.
Djungu-Simba Charles ; Bisanswa Justin ; Rubango N
Un isotope file et traverse toutes les nouvelles, celui de la guerre qui affecte surtout l'est du Congo à partir de 1996, après la guerre du Rwanda qui a déversé les réfugiés au Kivu. Mises bout à bout, ces nouvelles écrivent une Histoire, l'histoire du Congo de Mobutu aux Kabila père et fils. Elles gardent ainsi mémoire d'une succession d'époques et de régimes politiques sans beaucoup de hiatus. Mais il faut convenir que c'est là une mémoire très incidente et dont la relation aux événements réels est toujours biaisée : la censure veille. (...) Lutte de classes, misère, conflits de classements, émergence de groupes nouveaux, montées foudroyantes, déchéances brutales et parfois mortelles : c'est bien ainsi que l'on a lu les nouvelles, pour autant que l'on ait bien voulu les tenir sous un regard d'ensemble. Et leur vision structurée de la société, qui parle de pouvoir, de domination, d'argent, d'échange, garde toute son authenticité. Voici donc un recueil de nouvelles qui n'ont pas la prétention de tout dire sur l'est du Congo, Bukavu et ses environs, mais qui, plus modestement, voudraient jeter un regard sur l'histoire récente du Congo, une histoire qui n'a pas encore été écrite, une histoire en demi-teinte, bien ancrée dans l'air du temps - le sien, le nôtre.
Jean-Robert Kasele savait allier le sens du devoir à la culture du résultat, l'exigence de l'excellence aux vertus de la convivialité. Il n'avait qu'un seul ennemi : la médiocrité et pour la combattre, la jeunesse de son esprit et la corrosivité de son humour. L'ouvrage comprend deux parties : la première propose des lectures et relectures des uvres de J-R Kasele. La deuxième offre aux lecteurs un échantillon de poésie, exercice que l'auteur affectionnait, autour de poèmes qui lui sont dédiés et d'une sélection de morceaux sortis de sa propre plume.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.