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Management des ressources humaines. Elément stratégique de réussite d’un entrepreneur
Djunga Joseph Tony
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782336439419
Les grandes victoires s'obtiennent avec les meilleurs alliés dit-on. Les parcours des entrepreneurs qui ont réussi en témoignent : les ressources humaines qui constituent en réalité l'épine dorsale pour leurs entreprises occupent une place de choix dans leurs stratégies. Mieux encore, une équipe forte autour d'un projet lui donne plus de chance de réussite. Le travail partagé par une équipe forte et des personnes dévouées sera toujours gagnant autant pour chacune de ces personnes que pour l'équipe entière. Une des grandes erreurs que peut commettre un entrepreneur est de vouloir évoluer seul dans sa bulle et négliger de mettre un accent sur les collaborateurs. Savoir s'entourer est donc primordial pour un entrepreneur car la réussite de son projet dépend en grande partie de cet aspect. Mais au-delà du seul choix ou recrutement des collaborateurs, se pose aussi la question de leur gestion qu'il faut prendre en compte pour espérer atteindre les objectifs. Cette double dimension est très importante. Cet ouvrage aborde quelques points clés qui peuvent permettre aux entrepreneurs de tirer meilleur parti du capital humain autour de leur projet. Il permettra donc aux entrepreneurs et à tous les lecteurs avisés d'explorer quelques rudiments pour mieux gérer leurs équipes et les mener à la réussite qu'ils souhaitent.
Les petites et moyennes entreprises représentent La majeure partie du secteur privé et occupent une place importante dans L'économie en République démocratique du Congo. Malgré cette position stratégique dans l'économie nationale, ces entreprises font face à de nombreuses difficultés dont la principale est celle liée à l'accès au financement. Les banques, partenaires classiques pour accompagner les entrepreneurs dans la quête du financement éprouvent elles aussi des difficultés structurelles, juridiques et financières pour y parvenir. Et tout cela est aggravé par le climat des affaires généralement hostile, conséquence de la fragilité du tissu économique et financier du pays et des troubles socio-politiques, rendant ainsi difficile cette collaboration entre ces acteurs. Il est alors important d'envisager des mesures qui tendent à redonner confiance aux uns et aux autres pour une franche collaboration et un développement harmonieux des affaires.
Les crises socio-économiques qui sévissent en Afrique depuis plusieurs décennies, ont entraîné l'effondrement de l'outil économique de production des biens et services avec, comme conséquences, la chute de la production et l'insatisfaction de la demande locale surtout dans le domaine de l'emploi. Mais elles ont, par contre, éveillé chez les Africains surtout les jeunes et les femmes un esprit d'entrepreneuriat dont ils n'avaient jamais fait preuve avant. Malheureusement il s'agit très souvent d'un entrepreneuriat de subsistance, développé non pas par choix mais par souci de survie en attendant un avenir meilleur. Cette dynamique est appelée à changer car le potentiel de l'entrepreneuriat est très grand et peut aussi être une réponse à ces crises et à la question de l'emploi en Afrique. Beaucoup de questions se posent sur la manière d'entreprendre, sur l'accès au financement qui ne cesse de se raréfier ou sur la manière de surmonter les difficultés que les entrepreneurs africains rencontrent généralement en raison de l'environnement socio-politique et économique morose. Cet ouvrage tente d'y répondre et de fournir des outils pour entreprendre par choix, tout en s'appuyant sur les expériences concrètes de ceux qui ont réussi dans leur domaine.
Jean-Robert Kasele savait allier le sens du devoir à la culture du résultat, l'exigence de l'excellence aux vertus de la convivialité. Il n'avait qu'un seul ennemi : la médiocrité et pour la combattre, la jeunesse de son esprit et la corrosivité de son humour. L'ouvrage comprend deux parties : la première propose des lectures et relectures des uvres de J-R Kasele. La deuxième offre aux lecteurs un échantillon de poésie, exercice que l'auteur affectionnait, autour de poèmes qui lui sont dédiés et d'une sélection de morceaux sortis de sa propre plume.
Il doit y avoir d'autres façons d'être prudent que de s'exiler, répliqua Clet. Vivre à l'étranger (…) n'a jamais été une sinécure, croyez-moi, à moins d'avoir amassé beaucoup d'argent. Moi, ce que je crains, ce sont les règlements de compte ". Passant d'une longue dictature d'un Maréchal moribond, aux griffes d'un certain aventurier catapulté par les voisins de l'Est et autoproclamé Président, les compères kinois se demandent à quelle sauce cette fois ils seront mangés.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.