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Croissance économique sans développement en Afrique. La théorie de la croissance économique optimale
Djelhi-Yahot Sandavoy Adamoh
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343186757
Sur 54 pays africains, un seul pays, l'Afrique du Sud a atteint l'émergence économique ! Djelhi-Yahot identifie trois types de facteurs à l'origine du déficit de développement en Afrique : - les erreurs d'ordre conceptuel (PIB) et d'interprétation ; - les facteurs externes à l'Afrique (politiques économiques de l'Occident, système économique international et système monétaire international) ; - les facteurs internes à l'Afrique qui entretiennent donc le sous-développement, de façon endogène ; d'où l'expression de "sous-développement auto-entretenu". Le sous-développement auto-entretenu en Afrique ? "oui", affirme l'éminent économiste africain qui le démontre avec une rigueur scientifique remarquable. Mais, il soutient que le sous-développement n'étant pas une fatalité, il y a possibilité d'en sortir l'Afrique beaucoup plus rapidement, pourvu que les décideurs de politiques publiques internalisent la rationalité et la rigueur économiques dans les prises de décisions, principalement dans le domaine de l'économie. A cet égard, il a élaboré une nouvelle théorie "qui prend en compte autant que possible de variables explicatives de la croissance (...), nettement plus que la théorie de la croissance économique existante ne l'a fait, pour introduire de nouvelles idées et tenir compte de comportements d'agents économiques et de variables exogènes, jusqu'ici, ignorés, qui impactent pourtant la croissance et le développement économiques dans un pays". C'est la théorie de la croissance économique optimale. Un ouvrage pour réfléchir.
Macon, 1922. En 1915. le film Naissance d'une nation a ensorcelé l'Amérique et gonflé les rangs du Ku Klux Klan. qui depuis s'abreuve aux pensées les plus sombres des Blancs. A travers le pays, le Klan sème la terreur et se déchaîne sur les anciens esclaves, déterminé à faire régner l'enfer sur Terre. Mais les Ku Kluxes ne sont pas immortels. Sur leur chemin se dressent Maryse Boudreaux et ses compagnes de résistance : une tireuse d'élite à la langue bien pendue et une Harlem Hellfighter. Armées de fusils, de bombes et d'une épée imprégnée de magie ancestrale, elles chassent ceux qui les traquent et renvoient les démons du Klan tout droit en enfer ; alors qu'un complot effroyable se trame à Macon et que la guerre contre le mal est sur le point de s'embraser. Phenderson Djèli Clark nous offre un récit où il mêle habilement histoire, magie et horreur lovecraftienne.
Résumé : Le Caire, 1912. Vêtue d'un complet trois pièces un ensemble blanc du plus bel effet sur sa peau cuivrée, Fatma lisse sa cravate couleur d'or en veillant à exhiber les boutons de manchette scintillant aux poignets de sa chemise bleu nuit. Puis elle pose son chapeau melon sur sa courte crinière bouclée. Oui, Fatma el-Sha'arawi est une redoutable sapeuse. C'est aussi une énergique et compétente enquêtrice du ministère de l'Alchimie, des Enchantements et des Entités surnaturelles. Et la voici en charge de l'assassinat collectif de la Fraternité d'al-Jahiz par un inconnu qui se prétend... al-Jahiz lui-même, le puissant mystique qui a ouvert la porte de l'Egypte à la magie et aux djinns cinquante ans plus tôt. Imposture ? Ca ne fait aucun doute pour Fatma. Mais encore faut-il identifier et traquer ce mystérieux terroriste que des pouvoirs inouïs rendent, semble-t-il, invulnérable. Une enquête à tiroirs à l'issue de quoi on dirait bien que notre héroïne devra encore sauver le monde. Avec Maître des Djinns, Phenderson Djèlí Clark signe son premier roman et nous entraîne au coeur d'une Egypte uchronique flamboyante. Traduit de l'anglais par Mathilde Montier.
Est-il possible, voire souhaitable, de créer une zone monétaire mondiale, parce qu'elle serait bénéfi que pour tous les pays ? Selon l'auteur, tout y concourt : la théorie monétaire, la pratique (dollar américain, moyen de paiement international depuis 1944) et les faits (la globalisation). Pour l'auteur, "l'absence de monnaie commune rend l'économie mondiale moins performante" . Une politique monétaire commune dans le cadre d'une union monétaire mondiale comporterait nettement plus d'avantages que d'inconvénients aussi bien pour les économies domestiques que pour l'économie mondiale.
Dans Zones monétaires et développement économique en Afrique, S.A. Djelhi - Yahot soutient que la formation de zones monétaires, telle que préconisée par le Traité d'Abuja, est bénéfique à l'Afrique même si les coûts auraient été moindres en formant directement la zone monétaire continentale sans passer par les zones monétaires régionales. A partir de la théorie de la zone monétaire optimale, formulée par Robert Mundell (1961) et d'autres économistes, qui énonce que les pays ont plus d'avantages à former une union monétaire ayant une monnaie unique et une politique monétaire communautaire qu'à maintenir, individuellement, leurs monnaies nationales respectives, il démontre que, mathématiquement et économiquement, cette théorie ne permet pas d'atteindre le niveau optimal de production (PIB), donc de croissance économique optimale dans un pays, mais plutôt un niveau élevé de production nationale (PIB) qui n'aurait pas été atteint en absence de la zone monétaire ; ce niveau élevé conduit - certes - à un certain niveau d'équilibre, étant donné les facteurs de production et leur combinaison, à un moment donné. " Mais, en économie, l'équilibre diffère de l'optimum, même si les deux peuvent parfois coïncider ", objecte Djelhi - Yahot. Djelhi - Yahot propose alors une nouvelle approche et parie plutôt de théorie de la zone monétaire efficiente, et assure que former des zones monétaires, puis la zone monétaire continentale africaine est un impératif, pour l'accélération du développement économique de l'Afrique, puisque, d'une part, l'existence de zone monétaire impacte, positivement et significativement, les variables explicatives de la croissance économique aussi bien en théorie que dans la réalité, et d'autre part, tous les modèles et théories du développement économique y ont donné des résultats mitigés ou désastreux. L'auteur démontre tout cela avec une aisance mathématique et une rigueur scientifique indéniables.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.