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Aspects éthiques du droit public. Un aperçu de la réalité camerounaise
Djame François Narcisse ; Mouellé-Kombi Narcisse
L'HARMATTAN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782343171081
Le droit public camerounais repose sur un socle éthique suffisamment dense. Celui-ci est révélé par un cadre juridique de prévention constitué d'une législation et d'une réglementation foisonnantes, mais aussi par des mesures répressives appropriées, prises à l'encontre des contrevenants à la règle morale. La riche jurisprudence étudiée ici, garante de l'Etat de droit, traduit la volonté des pouvoirs publics camerounais de combattre toutes les violations des règles éthiques dans le strict respect des droits des particuliers. L'on peut néanmoins déplorer la démarche paradoxale des pouvoirs publics, dont certains agents affichent parfois leur partialité dans une attitude de favoritisme, préjudiciable à un administré, ou en mettant en place des mécanismes juridiques protecteurs des comportements irréguliers, quand ils ne se rendent pas coupables de l'ineffectivité de la règle de droit posée, dont ils sont pourtant responsables de la bonne application. L'éveil de la conscience juridique individuelle et collective des Camerounais s'avère indispensable pour le respect des valeurs éthiques qui sous-tendent les règles de droit. Toutefois, le succès d'une telle entreprise nécessite des efforts conjugués des citoyens et des pouvoirs publics, ces derniers ayant la responsabilité de faire précéder leur action par une volonté politique affirmée, sans laquelle toute action dans le sens de la préservation de l'hygiène morale dans les rapports entre les administrés et l'Etat paraît vaine.
L'impérialisme colonial français en Afrique s'exprime dans toute sa plénitude dans la période de l'entre-deux-guerres. La volonté du colonisateur de " maintenir l'ordre " intérieur et de faire respecter ses exigences (travail forcé, conscription militaire, impôts) rencontra toutefois la dissidence des farouches populations Sahoué, Dogon et nomades nullement déterminées à se conformer à l'ordre nouveau. En outre, l'Afrique était conçue comme un réservoir de soldats et de matières premières. Les plans de défense qui découlaient de cette conception visaient tout d'abord à s'assurer de la contribution des fameux tirailleurs sénégalais à la défense nationale métropolitaine en cas de conflit mondial. D'autre part, il fallait prévenir toute menace d'invasion sur les frontières de l'AOF par les puissances de l'Axe ou par les forces britanniques ou gaullistes coalisées. Battant en brèche l'idée d'une paix coloniale scrupuleusement respectée, cet ouvrage démontre d'abord la difficulté du colonisateur à faire respecter sa loi et sa voie. Il met également en exergue la complexité de l'interaction colonisateur/colonisé qui pouvait aller de l'assujettissement à la collaboration/accommodement en passant par un rapport de défiance/résistance. S'appuyant sur des archives inédites, cet ouvrage revisite la participation des tirailleurs sénégalais à la défense métropolitaine et l'enjeu stratégique que fut la base de Dakar dans le second conflit mondial au point d'occasionner la fameuse bataille des 23-25 septembre 1940.
Né en 1959, Djamel Tatah a été chef d'atelier aux Beaux-Arts de Paris de 2008 à 2023. Sa peinture met en scène des figures humaines à l'échelle du corps dans des aplats colorés, hiératiques, suspendues dans le temps et plongées dans le silence. Elle met en lumière la façon dont l'humanité peut s'affirmer comme une présence singulière dans le monde. Cette monographie, préfacée d'un texte de l'historien de l'art François-René Martin, présente l'oeuvre de l'artiste, où marcheurs, gisants, témoins ou observateurs, manifestants, souffrants... complètent les figures solitaires qu'il peint à ses débuts et composent, de tableaux en tableaux, une chorégraphie des corps où le principe de répétition et de variation s'affirme comme expérience dans la peinture.
Nommés par Décret du Président de la République, sur proposition du Ministre de la Justice et après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature, les Magistrats forment deux grandes branches de la " famille judiciaire " : Les Magistrats du Siège ou " Magistrature assise " (les Magistrats se tenant assis sur l'estrade) et les Magistrats du Parquet ou " Magistrature debout " de la Cour Suprême, des Cours d'Appel, des Tribunaux de première Instance et des Justices de paix. - Les Magistrats du Siège ont pour mission essentielle de prononcer les décisions sur les litiges qui relèvent de leurs compétences et qui leur sont soumis par les parties (ou plaideurs) ou sur " réquisitions " du Parquet. Avant de se prononcer, ils entendent les Avocats des parties et selon les cas, le représentant du Ministère public (Procureur de la République, Procureur Général, Avocat Général ou leurs Substituts). - Les Magistrats du Parquet : installé à la même hauteur que le Juge du Siège sur l'estrade, par suite, dit-on, d'une erreur de menuisier, le Magistrat du Parquet (ou Parquetier) représente à l'audience le Ministère public. Celui-ci est une institution commune à la procédure pénale et à la procédure civile. Tantôt partie jointe, tantôt partie principale en matière civile, en tant que demandeur, il est toujours partie principale au procès pénal. Les Magistrats professionnels travaillent avec une autre catégorie de Magistrats non professionnels (Jurés, par exemple) ainsi que de nombreux collaborateurs que sont les Greffiers, Avocats ou Huissiers de Justice. Le but de cet ouvrage est de présenter toutes ces femmes et tous ces hommes qui travaillent pour que la Justice triomphe au nom du Peuple pour lequel elle est exercée.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.