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Afrique du Sud : enjeux de la nation arc-en-ciel
Dissez Anne
ACORIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782355720475
Ce livre est à la fois un recueil d’articles écrits en Afrique du Sud au moment des faits. Ils ont été publiés dans la presse française. Chaque chapitre est introduit par une synthèse analytique et une mise en perspective d’aujourd’hui. L’Afrique du Sud : enjeux d’une nation arc-en-ciel retrace l’histoire passionnante du pays de Nelson Mandela, depuis sa libération en février 1990, jusqu’à l’investiture de Jacob Zuma. Il confronte la passion de l’événement vécu à la rigueur de l’analyse à postériori que la fin de l’apartheid a fait naître pour la très grande majorité des Sud africains. Il raconte leurs espoirs, leurs rêves, leurs déceptions. Une vie meilleure pour tous est le slogan de l’ANC à chaque scrutin depuis 1994, qu’en est-il au lendemain de l’élection de Jacob Zuma, quel bilan peut-on tirer de la présidence de ses prédécesseurs, Nelson Mandela et Thabo Mbeki.
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Aguayo de Sota Carmen ; Védrine Hubert ; Dissez Ni
Après le coup d'Etat au Chili en 1973, Carmen Aguayo est contrainte de partir en exil. Son mari, Vicente Sota, est prisonnier dans un camp de concentration, c'est donc seule avec ses six enfants, âgés de deux à dix-sept ans, qu'elle arrive en France. Elle est accueillie dans un foyer de la banlieue parisienne où elle reçoit le soutien de diverses organisations. Vicente enfin libéré rejoint la famille qui s'installe alors à Paris dans un appartement loué par une association créée pour venir en aide aux réfugiés. Carmen et Vicente trouvent du travail, les enfants vont à l'école, la plus petite à la maternelle et les plus grands à l'université. Carmen mène de front sa vie professionnelle et une activité politique intense, dénonçant sans relâche les crimes de la dictature de Pinochet. En 1985, autorisés à rentrer au pays, les membres de la famille prendront le chemin du retour. Carmen a écrit pour raconter ces années douces-amères et surtout, dit-elle, pour remercier la générosité des amis et la solidarité du peuple français.
Dissez Nicolas ; Lacôte-Destribats Christiane ; Po
Les psychoses, quoi de neuf ? Freud écrivit que la théorie est à la remorque de l'expérience. Pour les névroses, la théorie a aujourd'hui une valeur diagnostique et prédictive bien établie. Les psychoses, en revanche, ouvrent toujours un vaste champ à la recherche. La clinique reste ici la boussole, à commencer par les grandes observations des psychiatres classiques. Ils nous apprennent qu'il y a de grandes différences entre les délires linéaires (les paranoïas, la mélancolie et la manie) et les délires schizophréniques qui s'éparpillent de manière concentrique. Autre chose encore est l'automatisme mental. Il y a, de plus, des degrés du délire, et des différences d'intensité (la plupart des psychanalystes ont des psychotiques de basse intensité sur leurs divans). Enfin, il faut distinguer les psychoses qui surmontent leur passivation grâce à des "contre-délires" parfois géniaux, de celles qui sont réduites à une objectivation asilaire. En dépit de ces différences, les cliniciens s'accordent sur le terme de "psychose" pour désigner l'ensemble de ces manifestations. La célèbre "métaphore paternelle" de Lacan n'en est probablement qu'une présentation. Les psychoses restent donc un champ ouvert de grande importance. Elles ont d'ailleurs été une source d'inspiration pour Freud depuis ses débuts. Il a tiré de la parole schizophrénique une théorie du langage plus profonde que celle de Saussure. De même, il a entendu la leçon des paranoïas pour les projections délirantes, qui habitent aussi les névroses sous la forme d'un Wahn constant (comme il l'a écrit dans "La Gradiva"). Ce numéro de La clinique lacanienne a l'ambition de laisser ouvertes ces questions.
Un séminaire de deux années consacrées à l'exploration des paranoïas. Alors que les relations, sociales et/ou privées, sont marquées par des interprétations suspicieuses et malveillantes, que l'ère du soupçon semble dominer, Charles Melman a choisi de parler des paranoïas. Avant que ce type de relations ne paraisse faire partie de la norme et de l'usage, l'auteur s'attache à isoler, à illustrer, les diverses formes existantes de paranoïas dont certaines n'ont pas encore été reconnues.
Une femme décide de dévoiler l'intimité de son existence, à travers un récit polymorphe qui nous entraîne au plus profond des détours de son âme. Elle se raconte dans une mise en abîme qui nous fait entrevoir les différents recoins des maux et des joies qui l'habitent. On va de surprise en surprise, jusqu'au point de se sentir interpellé. Chaque phrase de la narratrice nous dévisage, identifiant en nous des personnages plausibles d'un roman qui apparaît comme un jeu d'écritures subtil et vivifiant. Et si le destin de cette femme n'était que la métaphore des scarifications profondes que chacun porte en soi ? Les récits enchâssés dans une boîte à surprises, mènent de manière efficace, le lecteur vers un dénouement inattendu.
Dans le carré musulman du cimetière de Lodève-en-Rivière, une jeune femme découvre par hasard le nom de Laïd Bourhala inscrit sur l'une des tombes. Pour recomposer l'histoire de cet homme né en Algérie, la jeune femme bascule dans le monde de la Mémoire. "Laïd Bourhala est mort le 4 mars 1983. Sa tombe est belle à Lodève-en-Rivière, et de lui, je ne sais rien de plus..."
Sarrouss est un jeune poète scrabbleur qui, dans Le rythme des vagues, met en parallèle un champ lexical purement africain et des anagrammes qu'il accompagne d'images fortes. Je suis jeune, donc j'arrive : ces mots se répètent tout au long du recueil, comme une lancinante interpellation, pour questionner les secousses du monde, l'Afrique, l'exil, la mémoire, le combat, la négritude, les injustices, la misère-douleur.