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J'aime pas les actrices. Les aventures parisiennes de Victoria Reyne 6e arrondissement
Diran Catherine
ED DU MASQUE
23,45 €
Épuisé
EAN :9782702433904
Victoria renaude comme toujours dans le milieu du show-business. Elle est sollicitée par une actrice de renom, Irène Dune, pour jouer un petit rôle dans un film retraçant la vie de la comédienne. Elle se lance dans le projet mais ne renonce pas pour autant à son métier de détective. A la demande d'un célèbre avocat parisien, Victoria enquête sur la vie dissolue de son fils, garçon de bonne famille aux comportements inquiétants. Peu après, sa voisine, Rose Steinmann, est retrouvée assassinée chez elle. Elle a été scalpée et sa mort mise en scène de façon particulièrement macabre. Au festival de Cannes où Victoria se rend avec Irène Dune, une vieille actrice est retrouvée scalpée selon le même cérémonial. La jeune femme, troublée, se met à fouiller dans la vie de Rose. Mais le passé des autres a ceci de particulier: il vous ramène toujours à vos propres errances... Victoria Reyne dort à l'hôtel, aime la nuit, l'amour, Paris et la vodka. Sa vie sentimentale est chaotique, mais, les jours de grande solitude, il lui reste Alain Delon dans "Le samouraï". Victoria est blonde bien roulée avec un métier d'homme: elle est détective privée. Dans son sac de fille, on trouve des talons hauts et un Walther P. 38. Biographie: Catherine Diran est auteur-compositeur-interprète. Elle est la tête féminine du duo Lilicub. Après Kilt Parade, on retrouve son personnage de Victoria Reyne, le premier privé du show-biz qui revisite Paris, ses lumières et ses flaques d'ombre tel un Léo Malet des temps modernes.
La colère fait partie du processus naturel de développement de l'enfant. Tant que son cerveau n'aura pas atteint le stade de maturité nécessaire, il exprimera ses besoins en passant par les cris, les pleurs. Le rôle du parent est à cet égard fondamental : il est celui de l'accompagnateur bienveillant permettant d'aboutir à une communication apaisée pour combler les besoins de l'enfant, en accord avec les siens. Cet ouvrage vous donne tous les outils psychopédagogiques qui prennent en compte les émotions ressenties par votre enfant ainsi que les vôtres quand celui-ci fait une colère. Il propose des activités ludiques à faire en famille pour instaurer des moments de détente, de partage et de découvertes. Donnez-lui envie de grandir et renforcez votre lien avec lui !
Résumé : Il shoote l'architecture par le viseur, la cadre photogénique, révèle ses couleurs et magnifie ses noirs et blancs. Du script radical écrit quai Anatole-France au luxe " quintessentiel " d'un appartement avenue Montaigne, Joseph Dirand ne cesse depuis vingt ans d'échapper à tout axe tracé, mettant au défi ses réflexes, mariant comme personne minimalisme et sophistication extrême, monochrome et polychromie. A travers un parcours en vingt-cinq projets, Joseph Dirand, Intérieur retrace la trajectoire fulgurante d'un architecte, nourri depuis l'enfance à une discipline transmise par filiation et par passion, mise en images depuis toujours par le langage photographique de son frère Adrien Dirand. De ses partitions spatiales savantes à sa rigueur mathématique, de son talent imparable pour associer époques, matières et styles à son art singulier d'écrire l'espace comme un scénario, de célébrer les savoir-faire et d'imprégner chaque projet d'érudition, l'ouvrage prouve à quel point Joseph Dirand célèbre l'architecture, toujours en équilibre entre l'humble et le sacré.
Paris 16eme. Fric, flouze, fantasmes. Mona Cabriole, la journaliste de Parisnews, fait un reportage sur un club de sport pour pépées friquées: le Barbie's. Dans le hammam, un cadavre de femme, flingué d'une balle dans le sexe. Mona enquête en douce, tandis qu'elle entame un nouveau sujet: la Neuvième symphonie de Beethoven jouée par le Philharmonique de Radio France. Rien à voir... Mais dans le l6e, les choses s'entrelacent. Blé, politique, rock'n'roll, macarons et même Beethoven. Le monde est petit dans le plus grand arrondissement de Paris.
Philip Kerr, né à Edimbourg en 1956, juriste de formation, alongtemps travaillé comme journaliste et comme rédacteurpublicitaire. Auteur prolifique de romans policiers,d anticipation mais aussi de livres pour la jeunesse, il est traduitdans plus de trente langues.
L'existence sans histoires de Violette, dix-sept ans, est chamboulée le jour où les médias annoncent la mort accidentelle de l'acteur français Pierre Vasseur. Sa mère, Henriette, lui apprend brutalement que son géniteur n'est autre que ce comédien reconnu, déjà père de trois enfants. Sans attendre, Violette se manifeste auprès de la famille Vasseur, qu'elle rêve d'intégrer. Il faut dire que l'adolescente, qui ne s'entend guère avec sa mère, souffre d'un terrible manque d'amour. Hélas, les espoirs de Violette s'éteignent rapidement : la veuve de l'acteur, la superbe Leïla, a toujours dirigé son clan d'une main de fer et n'entend guère accueillir cette enfant illégitime. Pire encore, la jeune fille va découvrir les haines qui agitent cette famille et verra son beau rêve s'écrouler comme un château de cartes. Elle apprendra, à ses dépens, que les apparences sont souvent trompeuses... Un thriller psychologique glaçant où le pire ennemi est la famille !
Dans un appartement parisien, on retrouve un vieil homme égorgé, gisant sur le parquet. Peu d'indices si ce n'est ces lettres que, au seuil de la mort, il a réussi à tracer avec son sang. Ces lettres forment le début d'un nom: Monis... Ne désigneraient-elles pas Monistrol, le neveu de la victime, comme coupable? A-t-il un alibi, un mobile, une ligne de défense? Le commissaire Méchinet, aidé par un jeune a officier de santé », mène l'enquête. Découvrirez-vous la vérité avant eux? L'accompagnement pédagogique s'attache à montrer les invariants d'un genre nouveau à l'époque d'Émile Gaboriau: le roman policier. Des pages tirées d'oeuvres de Georges Simenon ou d'Alexandre Dumas permettent des travaux de lecture et d'écriture divers. Ce court roman, d'abord paru sous forme de feuilleton, est d'une lecture aisée.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .