Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mémoire d'un peuple. Chronique de la résistance au Maroc 1631-1993
Diouri Moumen
L'HARMATTAN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782738415929
L'auteur dresse la chronique des mouvements populaires au Maroc depuis le 17 siècle : Résistance à l'oppression des sultans, puis à l'occupation-colonisation étrangère, puis à la dictature hassanienne. De 1631 à 1912, le Maroc autonome et prospère passe de la décadence économique à la tutelle politique face aux appétits européens : anglais, espagnol, français notamment. Des révoltes éclatent jusqu'à l'annexion-"Protectorat" par le droit du canon. La Résistance s'organise et les deux Guerres du Rif sont conduites par le patriote Abd el-Krim. La France contrôle le pays en 1934 au prix d'une "pacification" sanglante."L'effort de guerre" 1939-45, imposé aux colonies, absorbe hommes (les "goumiers") et biens marocains. Jusqu'à l'indépendance octroyée en 1956, ce ne sont que révoltes, soulèvements, actions urbaines et lutte armée dans les montagnes avec l'A.L.N., pour revendiquer la libération nationale. En 1961, Hassan II accède au pouvoir. Grâce aux banques occidentales et à la force brutale, il s'empare des rares espaces de liberté durement acquis par la population. On recense sans relâche des grèves, révoltes rurales, émeutes urbaines avec à la clé des milliers de procès, condamnations à mort, à perpétuité, ainsi que les tortures, grèves de la faim des prisonniers, expulsions, violences, assassinats maquillés, "disparitions" des dirigeants syndicaux ou politiques ou des simples gens non conformes... Tout le Maroc est pris dans les filets du roi-tyran longtemps soutenu par l'étranger. Tout le Maroc résiste. Et la communauté internationale s'émeut...
Je repars sans savoir où je vais, léger comme une plume charriée par la brise du matin de ce printemps joyeux. Cette parenthèse de bonheur me confirme l'adage : Tout vient à point à qui sait attendre. Apaisé, je sillonne ce nouveau Paris méconnaissable, réfléchissant, sur les visages de tous les passants, une lueur de joie de vivre. Cela me suffit pour passer au moins les deux jours suivants sans réfléchir aux lendemains difficiles".
Jubilatoires, drôles, tendres, ces chroniques, avec qutant de chapitres que de personnages, nous plongent dans l'univers de l'enfance de Mohamed Diouri au coeur de la Médina de Fès des année cinquante et soixante. Voici des petits contes de la vie quotidienne où l'humour, la poésie et la légèreté sont autant de compagnons ;
Ce roman est l'écho du destin d'une femme marocaine belle, intelligente et de bonne famille, hélas écrasée sous le poids des traditions, de l'injustice et du machisme. La société méprise son statut de femme, la loi est faite par les hommes et pour les hommes. Sous la plume de Farida Diouri, une femme impuissante se bat pour être reconnue en tant qu'être humain à part entière. Un roman d'une grande sensibilité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.