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La légende de la dette
Diop Mamadou Socrate
TAMARINIER
22,00 €
Épuisé
EAN :9782487482005
Début des années 2000, Niaary Gaar dans la région de Thiès. La découverte d'un conteneur exposé à l'Usine d'exploitation du phosphate enfle la rumeur : le maire de la commune aurait accordé une licence à une entreprise étrangère pour le traitement d'un réservoir de déchets toxiques. Pendant que la ville sombre dans la psychose, une mystérieuse épidémie gagne du terrain : partout du vomi, du crachat, des intoxications, des décès. Un groupe de jeunes lycéens et quelques employés de l'Usine, décident alors d'alerter l'opinion et de mener le combat aux côtés de l'inspecteur de police et du médecin de la ville. Leur objectif : saisir les instances nationales et internationales, faire condamner le maire de la ville, l'entreprise étrangère et toutes les personnes en lien avec ce transfert de déchets. Ainsi, entre le Sénégal et la France, le roman remonte le parcours du "conteneur toxique" en mêlant la fiction au réel, le conte à la réalité, pour tisser l'histoire de deux villes abîmées du même fait : que nous reste-t-il d'humain quand la lâcheté commune trahit le pacte social ?
Quand l'âme est à quai est un hymne à la nostalgie créatrice, à la vie dans toutes ses dimensions profanes et religieuses, à l'amour-fusion, à la tendresse qui en découle, à la nature simplement. Ce qui fascine d'emblée c'est la variation du style ou l'absence de style : tantôt le texte est libre, tantôt versifié, comme pour valoriser la liberté de la création par quoi elle se définit et trouve sa plénitude. Plusieurs poèmes caractérisent à suffisance la profondeur du recueil qui navigue entre tristesse, ivresse et tendresse. Je découvre une sensibilité à fleur de peau, une sensualité qui frise la gourmandise ou un appétit de félin à tout le moins. Ce recueil fera date". Marcel Mendy
Le monde d'aujourd'hui est un monde dangereux. La crise sévit partout. Les conflits de tous ordres, politique, économique, religieux naissent et se développent dans toutes les parties du globe. La violence indiscriminée se généralise. Ainsi sont monnaie courante : les actes de vandalisme, les agressions, les cambriolages, les actes terroristes, les guerres révolutionnaires, les coups d'état militaire, etc. Mais à la vérité, le phénomène de la violence n'est pas nouveau. Depuis la nuit des temps, la violence a toujours accompagné l'homme dans sa très longue et tumultueuse aventure à travers les siècles. D'aucun ont même soutenu que la violence est logée dans le coeur des hommes. La situation qui prévaut actuellement n'est pas cependant désespérée. Malgré la multiplicité des cas de violence et leur férocité accentuée, les individus, à la fois victimes et responsables d'un certain désordre, ne sont pas pour autant gagnés par le désespoir. Le plus important est, en effet, non seulement de comprendre toutes les situations qui peuvent affecter la sécurité, mais, également, de concevoir et de mettre en oeuvre un système de lutte contre la violence efficace et durable. L'action à entreprendre revêt ainsi une dimension institutionnelle, technique, stratégique et politique ?
Dans les échanges avec des jeunes, on entend très souvent dire en wolof "Senegal du dem" (le Sénégal n'avancera pas). Cet aveu traduit le niveau de découragement de la jeunesse vis-à-vis de la classe dirigeante du Sénégal. Beaucoup d'hommes politiques sénégalais inspirent arrogance, indécence, malhonnêteté, démagogie, déni à cette jeunesse. Il convient d'agir et de faire en sorte que la donne change afin de promouvoir une vie politique de développement endogène.
Estimant, à l'instar de Bernard Durand, que l'université doit, conformément à sa tradition et par vocation, former non seulement des techniciens du droit mais surtout des juristes, le professeur Sarr a toujours jeté un regard critique sur le contenu de l'enseignement du droit, en exigeant une mise en relation avec le développement d'une culture générale de l'étudiant, orientée vers l'étude de l'évolution des institutions juridiques et des autres disciplines. Parallèlement à ses fonctions de professeur, Dominique Sarr s'est particulièrement intéressé à la recherche, défrichant de nombreux champs dans le domaine de l'histoire de la justice, notamment, où ses intuitions savoureuses continuent de nourrir de leur pertinence nos curiosités intellectuelles et occupent une place de choix dans les débats actuels sur la justice et l'Etat de droit. On remarquera dans ces Mélanges offerts à sa mémoire, des contributions de ses collègues, d'amis ou de disciples plus jeunes. Ces études transcendent les frontières disciplinaires, émanent d'horizons divers. En effet, elles sont aux confins du droit et de la science juridique, appellent une transversalité impliquant des matières telles que : droit civil, droit constitutionnel, droit du travail, et indispensable histoire du droit. Chacune constitue un vibrant hommage rendu aux qualités intellectuelles de l'universitaire, mais aussi à celles de l'homme qui lui est indissociable.