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La gouvernance judiciaire. Promouvoir au Sénégal une justice moderne et efficiente
Diop Mamadou
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343112824
La "justice", telle une vieille Dame marquée par les âges et les tumultes de l'histoire est au centre des préoccupations nationales et internationales. Malgré le recul du temps, elle fait toujours l'objet de débats interminables dans les instances politiques, économiques et sociales. Partout et en toutes circonstances, on s'interroge sur ses finalités, sur sa place dans la nation, sur ses rapports avec le pouvoir politique, sur l'efficacité de ses décisions. Dame-justice est pourtant toujours debout. Elle aspire à aller dans le sens de l'histoire et de la modernité en incarnant la paix et le progrès. Ainsi malgré les récriminations et les remises en cause, elle veut demeurer maîtresse de son destin. Mais, c'est l'évidence, la justice doit nécessairement évoluer et se transformer en profondeur dans ses structures et son fonctionnement ; tâche certes difficile mais utile. La justice est, en effet, enracinée dans une histoire lointaine et les multiples changements intervenus depuis la nuit des temps ont fini par altérer son visage de vieille Dame en lui laissant des marques indélébiles.
Cet ouvrage est le travail de recherche de doctorat de M. Diop sur le bilinguisme scolaire comme possibilité d'accroître les compétences scolaires des élèves avec comme échantillon représentatif le cas du français/pulaar au Sénégal. Les résultats de cette recherche montrent que l'éducation inclusive des langues premières en coexistence avec le français concourt à relever les performances scolaires. Il préconise, alors, de partir des savoirs déjà disponibles chez l'apprenant afin de favoriser le transfert de connaissances de la langue première vers la langue seconde et inversement.
L'INOUBLIABLE ELLA est l'histoire d'une jeune femme qui, dans sa vie, son parcours scolaire, universitaire et professionnel a fait l'expérience de la condition humaine dans sa beauté et dans sa complexité, découvrant ainsi qu'il y a sur la terre des personnes pétries de valeurs même si d'autres, mues par des ambitions démesurées sèment autour d'elles la tristesse et la désolation. Mais que leur reste-t-il à la fin ?
Quand l'âme est à quai est un hymne à la nostalgie créatrice, à la vie dans toutes ses dimensions profanes et religieuses, à l'amour-fusion, à la tendresse qui en découle, à la nature simplement. Ce qui fascine d'emblée c'est la variation du style ou l'absence de style : tantôt le texte est libre, tantôt versifié, comme pour valoriser la liberté de la création par quoi elle se définit et trouve sa plénitude. Plusieurs poèmes caractérisent à suffisance la profondeur du recueil qui navigue entre tristesse, ivresse et tendresse. Je découvre une sensibilité à fleur de peau, une sensualité qui frise la gourmandise ou un appétit de félin à tout le moins. Ce recueil fera date". Marcel Mendy
Estimant, à l'instar de Bernard Durand, que l'université doit, conformément à sa tradition et par vocation, former non seulement des techniciens du droit mais surtout des juristes, le professeur Sarr a toujours jeté un regard critique sur le contenu de l'enseignement du droit, en exigeant une mise en relation avec le développement d'une culture générale de l'étudiant, orientée vers l'étude de l'évolution des institutions juridiques et des autres disciplines. Parallèlement à ses fonctions de professeur, Dominique Sarr s'est particulièrement intéressé à la recherche, défrichant de nombreux champs dans le domaine de l'histoire de la justice, notamment, où ses intuitions savoureuses continuent de nourrir de leur pertinence nos curiosités intellectuelles et occupent une place de choix dans les débats actuels sur la justice et l'Etat de droit. On remarquera dans ces Mélanges offerts à sa mémoire, des contributions de ses collègues, d'amis ou de disciples plus jeunes. Ces études transcendent les frontières disciplinaires, émanent d'horizons divers. En effet, elles sont aux confins du droit et de la science juridique, appellent une transversalité impliquant des matières telles que : droit civil, droit constitutionnel, droit du travail, et indispensable histoire du droit. Chacune constitue un vibrant hommage rendu aux qualités intellectuelles de l'universitaire, mais aussi à celles de l'homme qui lui est indissociable.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.