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Le feu sacré de la liberté. Mon combat pour la jeunesse africaine
Diop Babacar Mbaye ; Samb Djibril
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296102866
Ce livre n'est pas tout à fait un bilan, même s'il en a quelques contours, ni un programme; il est plutôt conçu, comme un" livre de témoignage ". Son auteur n'est pas non plus un aîné, mais un jeune homme que l'on peut encore croiser dans l'un des mille et un couloirs et autres allées de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. C'est pourquoi, à mes yeux, ce livre présente un triple intérêt en raison d'abord de son auteur, puis de son objet et, enfin, de son projet. L'objet même du livre ou, peut-être plus exactement, le thème qui le parcourt, le mouvement étudiant, n'est presque jamais un sujet de réflexion pour ses acteurs... Chose tout à fait inédite donc, Babacar Diop se fait le scribe de son expérience sous la forme d'un" témoignage "- que l'on ne peut confondre avec l'histoire en un sens académique, mais qui en est un matériau de première ligne. Le récit de Babacar Diop est une mine de renseignements sur l'organisation du mouvement étudiant, les conflits qui le traversent, ses" political connection ", son art de la stratégie et de la tactique, ses enjeux de pouvoir, ses violences et ses cruautés, bref son" art politique ". De ce point de vue, le livre de Babacar Diop devrait être lu non seulement par les dirigeants politiques, mais aussi - peut-être même d'abord - par la haute hiérarchie de l'administration universitaire. Celle-ci est avertie: la gestion du mouvement étudiant - mouvement redoutable en raison de sa complexité et de ses enjeux cachés de pouvoir - relève, en dernière instance, non pas de la science académique, mais de l'art politique - qui ne souffre guère, depuis un certain Machiavel, l'assujettissement de l'action politique aux remontrances de l'éthique..."
Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l'attaque contre l'ennemi allemand. Les soldats s'élancent. Dans leurs rangs, Alfa Ndiaye et Mademba Diop, deux tirailleurs sénégalais parmi tous ceux qui se battent alors sous le drapeau français. Quelques mètres après avoir jailli de la tranchée, Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d'Alfa, son ami d'enfance, son plus que frère. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s'enfuit. Lui, le paysan d'Afrique, va distribuer la mort sur cette terre sans nom. Détaché de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence, sème l'effroi. Au point d'effrayer ses camarades. Son évacuation à l'Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique, tout un monde à la fois perdu et ressuscité dont la convocation fait figure d'ultime et splendide résistance à la première boucherie de l'ère moderne.
Il existe un service de Dieu et un service militaire. De même, il existe un service du peuple. Le religieux se consacre à Dieu et le militaire dédie sa vie à l'armée. L'homme politique consciencieux consacre sa vie à son peuple. C'est un appel intérieur qui guide son engagement et non la quête effrénée de privilèges. La politique n'est pas une profession. Elle est une vocation de servir la communauté. Elle peut conduire jusqu'à donner sa vie pour permettre à d'autres de vivre. C'est cette conviction profonde que je veux partager avec la jeunesse africaine engagée dans la lutte pour une Seconde Emancipation des peuples africains. "
Résumé : "Monsieur Diop mène dans ce livre un excellent travail de déconstruction et de réappropriation de la notion d'art africain. L'art africain a manqué de critiques et de commentateurs africains et s'est vu dépossédé. dès le départ pourrait-on dire, de sa théorisation au profit de regards étrangers. Le grand mérite de l'auteur est d avoir abordé un sujet complexe et encore mal étudié, où beaucoup restent prisonniers des catégories coloniales au moment même où la réflexion est aussi mise sous pression par les catégories de l'art contemporain. Monsieur Diop est appelé a devenir un spécialiste de premier plan de l'art africain dans ce qu'il a de contemporain comme dans ce au il a de classique."
Ce livre est un hommage destiné au professeur Issiaka Prosper L. Lalèyê : épistémologue, socio-anthropologue, philosophe, humaniste, spécialiste des études africaines. Les contributions qui y sont rassemblées proviennent de collègues, amis et anciens étudiants du professeur. Elles touchent divers champs d'expertises qu'il a développés tout au long d'une prestigieuse carrière universitaire consacrée fondamentalement à une meilleure connaissance et un développement approfondi des sciences de l'homme en société en Afrique. La diversité des contributions révèle l'étendue des intérêts scientifiques du professeur Lalèyê. De même, témoins d'une pensée et d'une écriture foisonnantes, elles essaient de rendre audible la pensée de ce Maître à penser de Saint-Louis, de l'honorer au moment où le souffle de l'existence lui accorde la pleine sérénité. C'est en ce sens que les lecteurs peuvent ressentir à chaque ligne de l'ouvrage, le profond respect et la dette de reconnaissance des contributeurs envers le destinataire de même que le plaisir qu'ils ont à prendre part à cette oeuvre. Véritable attestation de la personnalité du récipiendaire, de respect, de gratitude et d'amitié, ce livre traduit à travers le murmure des textes qui le structurent le mérite d'un grand penseur qui nous exhorte à penser l'Afrique, à procéder à une relecture des cultures et sociétés africaines à partir d'un point de vue africaniste.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.