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La Licorne N° 84 : Portraits biographiques
Dion Robert ; Lepage Mahigan
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753507111
Si les genres du portrait (incluant l'autoportrait) et de la biographie (incluant l'autobiographie) font l'objet d'une attention soutenue et même croissante de la part des chercheurs universitaires, il restait encore à les interroger l'un par l'autre. Comment, du XIXe au XXe siècle, s'entrecroisent et s'interpénètrent une forme venue de la peinture, le portrait, et une forme venue de la littérature, la biographie? Voilà, généralement posé, le problème qui occupera les collaborateurs de cette livraison de La Licorne. Dans quelle mesure un portrait, qu'il soit pictural, photographique ou cinématographique, peut-il être considéré comme étant biographique ? Inversement, quelle est la part de l'image et de l'imaginaire dans la biographie et dans l'autobiographie? Bien qu'ils visent une même cible, le sujet, la biographie tend à en traduire la fluidité dans la narration alors que le portrait tend à en produire la fixité dans la représentation. Entre continuité et discontinuité, c'est peut-être l'hésitation même de la modernité qui se lit sur ces visages biographiés et portraiturés.
Le collectif Kristos, émanant des Maîtres Cristaux, vous invite à explorer l'univers captivant des technologies quantiques. Elles sont révélées maintenant pour accélérer la transformation de vos corps physiques et énergétiques. L'approche initiale de cet enseignement se fondera sur votre réalité de 3e et 4e dimensions, pour ensuite évoluer en fonction de votre transition vers la conscience de la 5e dimension. Vous serez initiés aux technologies quantiques essentielles à la métamorphose de votre corps de carbone en un corps cristallin. Un éventail de technologies quantiques, tant celles vous concernant directement que celles relatives à la Terre, vous sera révélé, vous préparant ainsi à la cocréation d'un nouveau monde cristallin. Notre objectif est triple : vous interpeler, vous instruire et vous informer, afin d'élargir votre compréhension de ces nouveaux concepts technologiques vibratoires. Ces derniers sont véhiculés par nos fréquences partagées avec vous. Ces technologies quantiques imprègnent l'univers, jouant un rôle clé dans toutes les dimensions. Désormais accessibles dans votre propre dimension de vie, elles facilitent le transfert et la réception d'informations codées à travers la lumière et le son.
Résumé : Le livre du film réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent. Un voyage dans dix pays, des dizaines de solutions pour construire le monde de demain.
Etre contemporain c'est, au premier chef, être de son temps (ou en avance sur lui) et produire une oeuvre qui puisse être reçue parmi celles qui constituent le coeur vivant de la période la plus actuelle. Cet ouvrage se penche sur la question du contemporain, aussi bien du point de vue du discours critique qui le définit que des pratiques littéraires qui s'y rattachent, en prenant pour objet le discours narratif tel qu'il s'est déployé au Québec et en France depuis le tournant des années 1980. Les auteurs rendent d'abord compte des thèmes et des mécanismes de valorisation qui marquent la critique littéraire, puis présentent des oeuvres qui exemplifient certaines concrétisations esthétiques et poétiques d'un nouvel art narratif. En se situant au confluent des réflexions françaises et québécoises, ils font dialoguer ces deux corpus et tentent de répondre aux questions suivantes : la notion de contemporain désigne-t-elle un même phénomène en France et au Québec ? Recoupe-t-elle la même réalité là-bas et ici ? Ces acceptions "nationales" se contaminent-elles, s'influencent-elles ? Entre vision panoramique et attention aux particularités des oeuvres, cet ouvrage soulève des points de contact et de divergence entre les deux littératures.
À travers les contes de Pierre Rabhi et les réflexions de Cyril Dion, ce livre poursuit la réflexion sur l'attitude de l'homme envers la nature et aide les enfants à comprendre la rudesse du monde moderne et la peur qui le régit, tout en les encourageant à inventer l'avenir dont ils rêvent, en agissant. Un livre illustré par une trentaine d'illustrateurs de l'agence Costume 3 pièces.Notes Biographiques : Né en 1978, Cyril Dion est le cofondateur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris. Également cofondateur de la revue Kaizen, il publie son premier recueil de poèmes, Assis sur le fil, en 2014 aux éditions de La Table ronde. En 2015, il écrit et coréalise avec Mélanie Laurent le film Demain, qui obtient le César du meilleur documentaire en 2016. En 2017, il publie chez Actes Sud Petit manuel de résistance contemporaine. Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi défend un mode de société plus respectueux de l'homme et de la nature. Il soutient le développement de l'agroécologie à travers le monde et en particulier en Afrique pour contribuer à l'autonomie, la sécurité et la salubrité alimentaires des populations. Il a créé de multiples associations telles que «Colibris» et «Terre et Humanisme», destinées à relier l'homme à la nature, et a fait de l'exemplarité un choix philosophique, pour amener de plus en plus de gens à s'interroger. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Vers la sobriété heureuse (2010) chez Actes Sud, et Olivier Le Naire a publié dans la collection "Domaine du possible" un livre d'entretien, Pierre Rabhi semeur d'espoirs, en octobre 2013 (Actes Sud). En 2014, Pierre Rabhi a contribué à l'ouvrage collectif Nos Voies d'espérance (Actes Sud - Les Liens Qui Libèrent).
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?