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Des principes de la philosophie pédagogique marxiste
Ding Jian ; Vermeren Patrice
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782336430652
Les publications autour de Marx et Engels, relativement à la question éducative, ont été nombreuses jusqu'aux années 1970. Mais elles se sont progressivement taries, lorsque l'horizon d'une " fin de l'histoire " liée au triomphe du néolibéralisme a orienté les intérêts vers la recherche de la meilleure gestion marchande de l'éducation possible. L'auteur considère ici l'éducation comme l'ouverture à l'accès à la formation de soi-même par l'émancipation, dans la lignée des expériences de Pestalozzi (dont on comprend que Marx avait vraisemblablement connaissance), loin de la vision d'une éducation imposée par des institutions promouvant une metanoia par un dévoilement de la vérité de leur propre assujettissement aux opprimés. Cet ouvrage pose ainsi une problématique nouvelle et fructueuse : en quoi la tradition marxiste est-elle passée à côté de ce qui chez Marx est proprement révolutionnaire dans l'éducation ?
Que faire quand on est un petit Chinois de neuf ans et que votre monde bien ordonné s'écroule? Le père de Li Liang, un cadre du gouvernement, se trouve emporté dans le tourbillon de la révolution culturelle décidée par Pékin, balayé comme un fétu de ce sorgho qu'on cultive dans les campagnes chinoises et qui les rend rouges... Resté seul, après l'arrestation de ses parents, Li Liang l'enfant gâté, va devoir remettre en question ses certitudes, se charger de sa remuante petite soeur et tenter de survivre. Largement autobiographique, Le Sorgho rouge est un témoignage précieux sur la Chine rurale des années 1960, sur ces paysans du Nord, rudes et tendres, pris entre tradition et révolution. Émouvante, drôle et parfois tragique, l'odyssée des deux enfants aide à mieux comprendre la Chine d'hier et celle d'aujourd'hui.
Sur Milet, une planète esseulée dans l'immensité d'un univers artificiel créé par les Terriens, un drame se déroule sous les yeux de l'obscur administrateur de cet "ordicosmos" : le sort de tout un monde et de sa civilisation repose entre les mains de Fabliot, un adolescent simple d'esprit. Le SOS de Fabliot à ses compatriotes dédoublés se heurte à un obstacle inattendu. Cette énigme, à laquelle est suspendu le sort du Miroir, finira par enflammer les passions, tant des Terriens que des envahisseurs de l'espace. A la fois roman d'anticipation et conte philosophique, Les guerres de Fabliot interroge les dangers du savoir et les clivages ravageurs qu'il entraîne.
«Combien de temps dura l'incendie ? je l'ignore. Quand je rouvris les yeux, je ne vis dans le ciel que des aurores s'enflammer et jaillir en tous sens. Le soleil se levait parmi ces mille feux, avec peine, avec force.Je me relevais quand une idée me traversa l'esprit : je ne vais pas enterrer les cendres de ma mère. [...] Je continue à remonter vers le passé, cinq ans, dix ans en arrière, à l'époque où ma mère était encore vivante et jeune.»C'est une odyssée semée de mille embûches cocasses ou tragiques que nous raconte Ya Ding. Son récit qui a le charme des histoires fabuleuses de notre enfance nous mènera jusqu'au c?ur du Vieil Empire, où, aux côtés du jeune homme, par la grâce du petit ciel, nous remonterons le grand fleuve du temps à la recherche des cendres de la défunte.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.