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La vie est un ballon rond
Dimitrievitch Vladimir
TABLE RONDE
7,10 €
Épuisé
EAN :9782710328728
- Le sport aura été, avec le cinéma, une des plus belles inventions de notre siècle. - Né en Grèce, disparu pendant deux mille ans, redécouvert par les Anglais à la fin du XIXè, il a peu à peu conquis tous les publics et tous les pays. Une conquête magnifique - et pacifique. - Il a résisté à tout. À la télévision, qui banalise. À l'argent, qui corrompt. Il a fait triompher, contre ces deux plaies de la vie moderne, ses évidences: la vérité contre l'artifice, le courage vrai, le dépassement de soi, l'esprit d'équipe. Chaque jour, il nous rappelle le message de la Grèce: le monde est plein de merveilles, mais la merveille des merveilles, c'est l'Homme. - Il a eu ses peintres et ses poètes, de Giraudoux à Hemingway, et de Paul Morand à Antoine Blondin. Sans oublier Montherlant, prince du style, grand parmi les grands, l'auteur du Paradis à l'ombre des épées et des Onze devant la porte dorée. - Voici un livre qui prendra place à côté de ces deux chefs d'oeuvre. - Vladimir Dimitrijevic est aujourd'hui, avec Guy Roux, l'homme qui parle le mieux du football. Lui-même a pratiqué ce jeu depuis l'âge de dix ans, et a été obligé de s'arrêter à dix-huit, à la suite d'un accident. - Il nous donne ici un essai lumineux, chaleureux, rempli d'analyses, d'anecdotes, de remarques techniques et psychologiques, de portraits, de souvenirs, sur le Sport-Roi du XXè siècle. - Il évoque les grands joueurs, les grandes équipes, les grandes époques. Et l'enfance, qui est l'âme du sport. - Un texte où l'intelligence contribue à chaque instant à éclairer la passion.
L'auteur, Français, né à Paris, de père serbe, et de mère française, parfaitement bilingue, nous présente ici la langue serbe, que nous avons trop considéré avec condescendance, par ignorance, alors que c'est la langue mondiale la plus évoluée, par ses structures raffinées et complexes, qu'elle tient, grâce à la mémoire prodigieuse des Serbes, de la première langue européenne, le protoeuropéen, que nos ancêtres européens communs parlaient, il y a 7000 ans, entre les merx Baltique et Caosienne, avant que les riches structures de cette langue première ne sombrent dans l'appauvrissant oubli des autres peuples, lors d'échanges entre populations aux parlers frustres, pour engendrer les langues structurellement diminuées européennes actuelles.L'auteur a particulièrement étudié la morhologie de la langue serbe, en y découvrant des traits importants, jusqu'ici inconnus des Serbes mêmes, qu'il nous offre pour une meilleure, et plus précise présentatioj du serbe, langue aux structures des plus évoluées.La langue croate est soeur jumelle de la langue serbe. L'auteur souhaiterait que l'UNESCO, l'Organisation des Nations Unies pour la Science et la Culture, examine la possibilité d'inscrire la langue serbe au Patrimoine de l'Humanité, comme l'une des plus remarquables créations de l'esprit humain, qui atteste, par un effet de mémoire sauvegardée, du génie lingual de nos ancêtres européens communs.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.
O'Connor Frank ; Ellmann Richard ; Soonckindt Edit
On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires.4e de couverture : On a dit de Frank O'Connor qu'il était un «Flaubert au milieu des bocages irlandais». Ce premier recueil de nouvelles à paraître en français contient onze de ses plus célèbres histoires. Chacune met en scène cette mystérieuse ligne de force à partir de laquelle des individus prédisposés à l'acquiescement se raidissent : le c?ur se durcit au moment même où on l'imagine sur le point de s'adoucir. Dans la nouvelle éponyme, deux soldats britanniques emprisonnés se lient d'amitié avec leurs geôliers, qui reçoivent un jour l'ordre de les exécuter. Dans Les Lucey, un père refuse de serrer la main de son frère à cause de sa fierté blessée par la mort de son fils. Ces histoires généreuses d'esprit et fines de sentiment mettent en scène coutumes, piétés, superstitions, amours et haines à un moment où les conditions de la vie moderne déchirent lentement le tissu de la société irlandaise.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.
L'enquête-choc sur les coulisses du foot français, gangrené par la mafia. Qu'ont en commun Blaise Matuidi, Fabien Barthez, Antoine Griezmann, Samir Nasri, Franck Ribéry, Karim Benzema, ou encore Florian Thauvin ? Ils ont tous évolué, bien sûr, en équipe de France et, pour certains, sont devenus champions du monde. Mais, surtout, ils ont été les cibles, plus ou moins proches, du grand banditisme. Comment en est-on arrivé là ? Les Parrains du foot brossent, du PSG à l'OM, en passant par Lens, Bastia et l'OL, le portrait d'un sport marqué par les extorsions de fonds, les matchs truqués, les chantages et les règlements de comptes. Grâce à une centaine de témoignages, ce livre révèle les secrets inavouables qui unissent ballon rond et mafia, dans la plus grande opacité : les liens entre des clubs huppés et les truands corses de la Brise de mer, puis des Bergers braqueurs ; les manoeuvres de certains agents de joueurs liés au grand banditisme ; ou encore l'émergence de nouveaux caïds de la drogue qui ont la main sur le porte-monnaie des footballeurs... Un livre coup de poing, fruit de trois années d'enquête, par trois journalistes chevronnés.
C'est plus fort que lui : Pierre Ménès ne peut s'empêcher de dire ce qu'il pense, et parfois d'en rajouter un peu pour attiser le débat. Alors, forcément, il ne laisse personne indifférent ! Le regard aiguisé, le verbe haut et le tacle chirurgical, l'émotion et la passion à fleur de mots, le plus célèbre chroniqueur du football français nous invite, avec son Dictionnaire engagé du football, à un voyage aussi subjectif qu'instructif dans l'histoire, petite et grande, des quatre dernières décennies du sport le plus populaire de la planète. De A comme Adidas à Z comme Zinédine Zidane, en passant par Affaires, Beckenbauer, Beau jeu (son meilleur ami), Cruyff, Deschamps, Domenech, Dopage, Griezmann, Hooligan, Jacquet, Mbappé, Maradona (son idole absolue), Neymar, Platini, Tapie ou les vignettes Panini, Pierre Ménès s'en donne à coeur joie. Du président de la FIFA au jardinier du stade, beaucoup en prennent pour leur grade quand d'autres récoltent les honneurs, tels les joueurs et les matchs mythiques qui ont égayé sa vie : Rocheteau, Maradona ou le tandem Messi-Ronaldo, Saint-Etienne-Bayern 1976, Séville 1982, France-Brésil 1986 ainsi que les irrespirables France-Italie de l'Euro 2000 et du Mondial 2006. Bref, il s'emballe, se passionne, sort quelques cartons, n'évite aucun des thèmes brûlants actuels que sont les errances de l'arbitrage vidéo, la course folle des droits TV ou le racisme dans les stades.
Les reconversions les plus incroyables des anciens footballeurs pros des années 1980, 1990 et 2000. Le football mène à tout à condition d'en sortir. Voilà ce que pourrait être la devise de ce livre qui met en valeur, à travers des listes, des CV, des photos, des interviews et des portraits, les parcours, tous plus étonnants les uns que les autres, des anciens footballeurs de France et d'ailleurs. Prêtre, acteur porno gay, vendeur de piscine, animateur pour Cochonou sur le Tour de France, tous ces profils détonants figurent dans ce livre. Mais on croisera aussi des DRH de multinationale, des ingénieurs et même... des entraîneurs de foot. Dans ce livre plein d'humour, on croisera ainsi les destins de plus de 400 anciens joueurs pros aux destinées aussi diverses que variées. Et on trouvera des infos étonnantes sur les plus grands joueurs dont les reconversions n'ont pas toujours été rectilignes. Savez-vous ainsi que Zidane a passé un diplôme de manager de club sportif à l'Université de Limoges ? Ou que Dominique Rocheteau a tourné avec Maurice Pialat ?
Ibrahimovic Zlatan ; Lagercrantz David ; Villepreu
« Pour bien jouer, il faut être fou. Pour être bon, il faut se sentir en colère. » Voilà les commentaires de Zlatan après l un de ses premiers matches avec le PSG. Rien de surprenant pour qui a lu son incroyable autobiographie.Né en 1981, d un père bosniaque obsédé par le passé de son pays et d une mère croate qui travaille jour et nuit pour sa famille, il n a que deux ans lorsque ses parents divorcent. S ensuit une enfance douloureuse dans les quartiers difficiles de Malmö, en Suède, durant laquelle il se sent toujours à l écart. Lui-même confie que sans le foot, il serait devenu criminel! Dans son premier club, ses origines et son tempérament l isolent déjà. On essaie même de l exclure... Mais très rapidement, il est repéré et sa course vers la gloire commence: Malmö FF, Ajax Amsterdam, Juventus de Turin, Inter de Milan, Barca, AC Milan pour enfin signer avec le PSG en juillet 2012.Buteur de génie, grande gueule, formidable technicien, il suscite des polémiques à chacun de ses passages. S il est le joueur le plus cher de l histoire du football tous transferts cumulés (172,6 millions d euros!), il est le seul footballeur à avoir gagné chaque année le championnat dans lequel il a joué. En Serbo-croate, Zlatan veut dire « de l or »... Son autobiographie est à son image: sincère jusqu à la provocation, perfectionniste jusqu à l excès. Et comme souvent chez les champions qui paraissent invulnérables, les failles existent. De ses souffrances à ses plus grandes fiertés, Zlatan se livre sans concessions.