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Cercles de feu
Dimanche Thierry
QUARTANIER
21,00 €
Épuisé
EAN :9782896984381
Trois hommes marchent dans un brûlé de pins gris. Ils cherchent des morilles de feu, ces champignons élusifs qui font l'objet d'une intense convoitise et fructifient là où un an plus tôt rageaient des brasiers dévastateurs. Loin dans le nord du Québec ou de l'Ontario, ils ratissent d'immenses territoires désolés en guettant dans la suie les signes du mycélium. Quand enfin surgissent les mille têtes argentées, ils se consacrent des jours durant au labeur pénible et exaltant de la cueillette. Ils aimeraient se croire seuls ; ils ne le sont pas. Car ici se croisent une faune de petits criminels et d'ermites, attirés par l'illusion de la vie sauvage ou l'appât du gain. Très vite les forces de l'entropie se manifestent. Cartes et GPS égarent les hommes et les rejettent contre des barrières d'épinettes noires, des torrents, des marécages. L'épuisement et les blessures les guettent. Pour échapper au désastre, ils devront comprendre une fois pour toutes que nulle créature n'est autosuffisante. Ouvre sur la puissance de la nature et les dérives d'hommes livrés à leurs obsessions, Cercles de feu tient du western nordique et du road novel. Thierry Dimanche puise à même son expérience de la mycologie et de la forêt, et fait résonner, dans ce roman qui évoque La bête lumineuse et Le trésor de la Sierra Madre, les voix de trois compagnons d'infortune à la poursuite d'un objet qui se dérobe pour mieux les révéler.
L'histoire se déroule dans une vieille bâtisse située dans la campagne, éloignée de tout. Elle fut un ancien bagne, puis une prison avant de devenir un couvent avec ses miradors et ses murs sinistres ; avec ses soeurs cloîtrées ; son jardinier et l'abbé, les seuls hommes. Dans ce huis clos surviennent un meurtre et une disparition inquiétante. Les religieuses font appel aux enquêteurs très connus Harry et Luc. Tout le monde est suspect mais la possibilité d'une intrusion extérieure n'est pas exclue. Le suspense reste jusqu'au bout. Qui, du duo Harry et Luc ou vous, trouvera en premier le ou les coupables ?
Résumé : Thème à risque ou mode planétaire dans laquelle l'art contemporain et le grand public se réconcilieraient comme par enchantement, l'enfance fascine les artistes. Mais de quelle enfance et de quel art s'agit-il ? Comme la formule populaire et le titre de l'exposition le suggèrent, plus qu'un sujet parmi d'autres, l'enfance est à la source même de l'expérience artistique. Mettre en scène l'enfance en art c'est encore et toujours, d'une certaine façon, mimer l'enfance de l'art, sa propre enfance mais aussi l'enfance de sa génération et du siècle à venir. André Masson et Olivier Debré comme Picasso ou Matisse dessinaient et découpaient pour leurs petits enfants. Le peintre moderne s'aventure dans l'univers de l'enfance et de ses contes comme dans les grottes de la préhistoire et les arts premiers pour imiter " le chinois au coeur pur ". Hervé Télémaque, Bernard Rancillac et Gilles Aillaud peignent pou les enfants des motifs empruntés à l'univers narratif des dessins d'enfants. L'artiste mêle les jeux figuratifs de la société de l'image e l'invention graphique de l'enfance. Paul Wallach, Sophie Menuet et Denis Polge fabriquent des jouets auxquels les enfants - eux-mêmes, peut-être bien - n'auront pas le droit de toucher. L'enfance est pour eux, comme l'oeuvre d'art, une traversée des périls semée d'" attrappe-cauchemars " et de courtes merveilles. Pascal Navarro et Katia Bourdarel se souviennent de leur propre enfance, mais aussi des mirages indélébiles imprimés dans leur songes. Des images de cinéma comme le Peau d'âne de Jacques Demy projeté ici au côté des oeuvres ou de jouets de chambre perdus qui se sont frayés un chemin de peur et d'enchantement dans notre mémoire d'adultes.
Quand mon père est mort, je n'ai pas hérité de boîtes pleines de documents et de lettres. Ses cendres ont été jetées à l'eau. Ses biens ont été donnés, détruits à la hâte. Il avait les yeux clairs et portait la barbe. Sur les photos, il avait cette allure virile et négligée caractéristique des années soixante-dix. Il ne pouvait pas se mettre à table sans son couteau de poche et du pain. Il disait "il" à ceux qu'il aurait dû vouvoyer, parce qu'il refusait de se soumettre à leur supériorité de classe. Il était drôle et colérique. Il était sensible. Il fumait, il buvait ; il n'a pas laissé grand-chose derrière lui. Je crois qu'il avait commencé à disparaître de son vivant déjà. Quand on a soulevé son corps, j'ai vu la légère empreinte qui creusait le drap, là où était posé son crâne. Puis elle s'est effacée, et le drap est redevenu lisse. C'est cette disparition qui a déclenché l'écriture de ce livre, cette absence que laissent les morts, avec laquelle ceux qui leur survivent tissent des fictions pour s'en sortir." C. H.
Résumé : Martha se voit demander par son père, Kurt, en phase terminale d'un cancer, de l'amener de Hanovre jusqu'en Suisse, dans une clinique de suicide assisté. Mais ne conduisant plus, traumatisée par un accident, Martha sollicite Betty, son amie depuis vingt ans, qui consent à les accompagner. Or, le but du voyage se révèle bientôt un prétexte à d'autres desseins. L'odyssée burlesque alors engagée se prolonge en Italie, et ce n'est plus seulement Martha qui explore les voies de libération d'une histoire douloureuse, mais Betty. Entravée par le legs symbolique d'un beau-père tromboniste et menteur, elle aspire à se recueillir sur sa tombe. Le roman de la route devient alors polar. De Berlin aux Cyclades, Betty et Martha, à l'aube de la quarantaine, cherchent un père, des pères, et se déprennent du regret des occasions manquées. Dans une langue innervée d'un humour acide et d'une gouaille mélancolique, Lucy Fricke mène ses héroïnes, soudées par les confidences et l'alcool, au fil des rebondissements et des rencontres, vers une vie délestée.
Avant la guerre, Carel Ender habite à Privine. Il est fonctionnaire de l?administration impériale. C?est toujours mieux que ce qu?en attendait sa famille.Ses amis se nomment Isabelle Van Duyck, fondatrice d?une résidence utopique; Jean Faber, militant politique de gauche; Nina Fischer, journaliste de renom donnant de son temps au Secours des réfugiés; Ilya Rehberg, jeune dramaturge intéressé par la «question kadienne»?Puis la grande histoire tombe sur Privine, et efface le souvenir de cette communauté.Des années plus tard, l?historienne Sabine Oloron rencontrera le nom de Carel Ender dans ses recherches. Peut-être saura-t-elle dire la morale de cette fable.4e de couverture : Avant la guerre, Carel Ender habite à Privine. Il est fonctionnaire de l?administration impériale. C?est toujours mieux que ce qu?en attendait sa famille.Ses amis se nomment Isabelle Van Duyck, fondatrice d?une résidence utopique; Jean Faber, militant politique de gauche; Nina Fischer, journaliste de renom donnant de son temps au Secours des réfugiés; Ilya Rehberg, jeune dramaturge intéressé par la «question kadienne»?Puis la grande histoire tombe sur Privine, et efface le souvenir de cette communauté.Des années plus tard, l?historienne Sabine Oloron rencontrera le nom de Carel Ender dans ses recherches. Peut-être saura-t-elle dire la morale de cette fable.
Résumé : Rivés à leurs écrans, les agents veillent à la bonne marche d'un monde qui tourne sans eux. Dans des box blindés, dans de hautes tours de verre d'un autre siècle, ils travaillent et luttent pour conserver leur poste, buvant du thé, s'achetant des armes. Tous les moyens sont bons. Ruse, stratégie, violence - guerre totale. Parce qu'il y a pire que la mort, pire que la Colonne Rouge. Il y a la rue, où règnent les chats, le chaos, l'inconnu. Roman dystopique aux accents kafkaïens, dans la lignée du J. G. Ballard de la trilogie de béton et des oeuvres obsessionnelles de Philip K. Dick, Les agents raconte un monde où l'aliénation du travail est devenue la loi généralisée et machinique en vertu de laquelle tous s'affrontent pour survivre - où la solidarité est une arme à double tranchant.