Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA TOLERANCE, UN RISQUE POUR LA DEMOCRATIE? THEORIE D UN IMPERATIF POLITIQUE
DILHAC
VRIN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782711625437
Paradoxalement, si l'on est parfois prompt à rejeter l'impératif de tolérance, on se garde bien de revendiquer l'intolérance. Et même quand on endosse encore l'idéal de tolérance, on pousse sa logique apparente jusqu'à la contradiction : la tolérance consiste à ne pas tolérer l'intolérant, l'intolérance, l'intolérable. Cette rhétorique est une menace intérieure pour le bien commun; elle encourage la censure, l'interdiction de manifester sa différence et finalement renforce la marginalisation des individus et des groupes qui dévient de la norme morale, sociale ou politique. Si la démocratie a pour finalité l'inclusion politique de tous les citoyens en rendant effectif leur droit de cité, elle a pour ressort la tolérance de la diversité de leurs opinions, de leurs conceptions de la vie bonne et de leurs modes de vie. Ce livre défend une thèse modeste et essaie d'en tirer les conséquences pratiques à travers l'examen de plusieurs cas: enseignement créationniste, blasphème, discours de haine, demandes d'accommodements pour motifs religieux, etc. Plus on analyse les cas de ce genre en cherchant à déterminer des points d'équilibre, plus on se persuade que faire la théorie de la tolérance consiste surtout à en tracer les contours.
Les mouvements sociaux portés par la jeunesse qui ont émergé ces dix dernières années ont remis au goût du Jour une notion considérée comme dépassée : l'honneur. L'honneur évoque, selon les époques, un principe chevaleresque, une passion patriotique ou un terme propre aux populations du bassin méditerranéen. Il tend à s'imposer aujourd'hui comme un concept "brandi" par les individus pour dénoncer les conditions sociales qui les asservissent. Le sentiment d'indignation est d'autant plus fort qu'il répond au désenchantement des individus face au monde qui les entoure : marasme politique, mondialisation, monde de plus en plus rationalisé et tourné vers le profit, absence de perspectives d'avenir... Pour résister à la déchéance sociale et morale qui les guette, les individus vont alors mobiliser "la seule chose qui leur reste", à savoir leur honneur, pour dire "non" aux injonctions de la société marchande et mu corruptions afin de reprendre le contrôle de leur existence. L'honneur semble ainsi acquérir une nouvelle dimension : il cristallise les indignations et insuffle un élan libérateur. Ce sentiment de révolte face à un monde d'injustices gagne de nombreux pays. Dans cet ouvrage issu de sa thèse de sociologie, c'est à la lumière d'interviews avec des jeunes français et turcs que l'auteure s'efforce de cerner l'évolution sociale de la référence à l'honneur, face à des situations qui portent atteinte à la dignité humaine et dont ils souhaitent s'émanciper. Si l'honneur était jusqu'ici empreint de la culture dans laquelle il était invoqué, il semble s'universaliser pour devenir une notion qui fait écho aux souffrances des populations du monde entier.
Résumé : Le fait du pluralisme n'est pas une réalité sociale inédite et, au risque d'une généralisation contestable, on peut affirmer qu'il est une circonstance de toute vie sociale. Mais de quel pluralisme parle-t-on ? Le pluralisme est lui-même pluriel et porte tant sur les valeurs et les fins de la vie que sur les conceptions du juste, les sujets qui ont droit de cité, les cultures, ou encore les narrations constitutives de l'identité personnelle et collective. Ce pluralisme pluriel n'est devenu un problème philosophique que dans les formes contemporaines de la vie démocratique où il est une source de désaccords profonds. Il n'est pas le simple constat de la diversité mais détermine plutôt le regard que l'on doit porter sur la diversité. Le pluralisme est donc plus qu'une circonstance avec laquelle il faut composer politiquement, comme ce pouvait être le cas à l'aurore de la pensée politique moderne ; il constitue la norme qui définit les fondements d'une société juste. Ce volume rassemble neuf contributions qui, à la lumière des débats récents sur les théories de la justice et de la reconnaissance, explorent différentes pistes théoriques pour mieux cerner les désaccords moraux qui traversent les démocraties actuelles.
Conçu comme une initiation rigoureuse au domaine des télécommunications, cet ouvrage s'adresse aux étudiants de niveau L3 (Université, Ecoles d'ingénieur) qui se destinent à des cursus spécialisés (réseaux, télécom, etc.). Il constitue aussi une référence utile pour les étudiants des différentes filières "Informatique" ou "Électronique" qui, durant leur parcours de formation, se trouvent confrontés à des projets interdisciplinaires impliquant les télécommunications. Chaque chapitre propose une présentation élémentaire des principes de base et du vocabulaire à maîtriser. L'auteur appuie ses explications sur des études détaillées illustrant, dès que cela est possible, des protocoles de communication normalisés (liaison USB, étalement de spectre IS95, radiodiffusion stéréophonique analogique, Bluetooth, X10). II propose enfin des exercices progressifs avec leurs corrigés et un lexique français-anglais des principaux termes.
Que vous partiez en week-end à Istanbul, que vous vous offriez des vacances dans une station balnéaire turque ou que vous travailliez avec des Turcs, ce livre vous permettra d'acquérir les bases d'une langue encore peu connue en Europe. Pour vous aider, découvrez dans ce livre : Les bases grammaticales et le vocabulaire adapté à toutes les situations. De nombreux exemples de conversation pour pratiquer le turc du quotidien. Des pistes MP3 à télécharger pour écouter et répéter. Des listes de mots à retenir pour mémoriser facilement le vocabulaire courant. Des jeux et exercices amusants pour assimiler ce que vous avez lu. Inclus : un CD audio des dialogues de l'ouvrage !
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.