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Enfants de nulle part. Contes illustrés
Dièye Hamad
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343100272
Ce recueil est constitué de trois contes. Ces récits reposent sur la cosmogonie africaine, se faisant une représentation du monde où tout est lié. Ils font ressortir les sources de valeur et d'idéaux de la société comme la solidarité, la discipline, l'esprit de la famille au sens large, l'ambition, l'obéissance, la générosité... Les deux premiers contes ne sont pas forcément des récits de la tradition orale, mais créés à partir de l'environnement présent, car toute époque a ses propres légendes. Le troisième conte s'inspire de la tradition orale, et nous promène dans un univers fantasmagorique du monde visible et invisible. Il nous plonge dans une pluralité des mondes qui restaure la co-responsabilité dans la gestion du cadre de vie, le respect des valeurs morales et la force d'affronter les difficultés de la vie.
Ce récit se déroule partout et nulle part. Sur une parcelle de garage, sur un carreau du Palais, sur le trajet d'un car rapide. Les personnages sont toi, moi, elle, vous, nous tous. Nous y trouvons nos quotidiens, nos rêves aboutis et brisés, le refrain de notre idéal commun, l'écho du rugissement des lions et lionnes de la tanière. Ici vous trouverez vos prières et les manières de prier des autres. Ici, vous rencontrerez Charlotte Gaïndé, très tôt orpheline de mère et de père, autodidacte, ce n'est pas anodin de préciser qu'elle n'a pas la religion de la majorité, ni non plus de préciser que c'est une femme, et elle veut diriger le pays. Elle a déjà créé son mouvement, mais y arrivera-t-elle ? En tout cas elle battra campagne même contre le cancer. C'est un long couloir, et ça va dans tous les sens. Vous rencontrerez des talibés et des ministres, des apprentis et des professeurs, des amoureux et des rêveurs. L'essentiel c'est qu'on y parle de nous, mais les ramifications sont tellement nombreuses que l'auteur écrit un roman et ne sait pas de quoi ça parle. Alors, lisez, et donnez votre titre !
Les Tombeaux de la mémoire, ce titre donné au recueil de poèmes est une image-symbole qui représente la tête de l'homme, conçue comme un vaste cimetière, jalonné de tombeaux, à l'intérieur desquels sont enterrées dans le secret le plus absolu, des idées et des pensées. Ces défuntes créatures échappent à tout contrôle exercé par la raison. Aucune confession n'est parvenue à détecter le mystère de ces plis et replis de la mémoire. Par l'acte d'écriture, l'auteur se propose de convoquer au pied du trône de son génie artistique, cette sorte de jugement dernier, par lequel chaque créature se réveille et vient se prononcer sans détour sur l'ensemble de ses actes et comportements, devant lui, le souverain-juge. Chaque poème peut être considéré comme un tombeau, et chaque titre de poème, une épitaphe qui renseigne sur l'identité de la personne qui gît dans ce tombeau. Le recueil devient alors une sorte de procès, un tribunal de la conscience, avec cette pluralité de voix, tantôt teintées de douceur pittoresque et lyrique, tantôt piquantes et critiques, souvent même satiriques.
L'Echo des palétuviers, c'est cette rumeur diffuse, cette sensation forte, qui palpitent et qui s'agitent dans la recherche d'un mieux-être, plongées dans une atmosphère trouble qui enveloppe la cité, qui se déplace comme un nuage, qui vient s'écarteler sur le front des verts palétuviers, pour rejaillir en écho, qui s'élève et qui se perd au loin à l'horizon.
Ce présent ouvrage est une série de réflexions sur ce qui fait la richesse et la fécondité de la pensée de Léopold Sédar Senghor. Cette pensée à la fois spécifique et universelle, fondée sur l'enracinement et l'ouverture, le métissage et la symbiose des valeurs, pour une convergence universelle des civilisations, est gage de paix et de sécurité dans le monde. Le salma, la lance ou " xééj " en wolof symbolise l'harmonie sociale, l'organisation démocratique et égalitaire de la société traditionnelle. " xééj ", la lance a donné le mot " xéjj ", qui renvoie à celui qui est au centre des décisions. C'est de là d'ailleurs que vient l'expression wolof souvent galvaudée et mal comprise "amul xéjj, ak séén" : aucune faveur pour certains au détriment d'autres. C'est l'équité, l'équilibre, l'égalité en justice. Ainsi, le salma symbolise le pouvoir démocratique et populaire, mais aussi la réussite et l'excellence : "Senghor à l'Académie, c'est le salma hissé sur le palier supérieur du podium de sédimentation des acquis de l'humanité à travers les âges. C'est cette lumière noire dans l'arc-en-ciel de convergence universelle des valeurs, l'écho du mugissement du vent des palétuviers sur les rives de la Seine".
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !