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Le sport et la Grande Guerre
Dietschy Paul
CHISTERA
21,90 €
Épuisé
EAN :9782955608692
Les guerres ne sont pas des parenthèses dans l'histoire du sport français. C'est ce que démontre ce livre en retraçant le parcours singulier et complexe du sport et des sportifs français dans la Grande Guerre à partir de recherches menées pendant plus de dix ans. Il revient sur l'essor et la vigueur de la pratique et de la culture sportives à la Belle Epoque et montre que le conflit a porté un coup d'arrêt au mouvement sportif. Il envisage le sport de guerre pratiqué jusqu'à proximité des premières lignes par des soldats, avant que la hiérarchie militaire ne tente de l'utiliser après les mutineries du printemps 1917. II analyse le sport de l'arrière marqué par le bourrage de crâne, la rivalité entre organisations sportives et une relative reprise dès 1916. Il dresse enfin le bilan contrasté du sport d'après-guerre marqué par la mort de masse de la jeunesse et la destruction d'infrastructures.
Bensoussan Georges ; Dietschy Paul ; François Caro
L'ouvrage Sport, corps et sociétés de masse, le projet d'un homme nouveau, met à disposition du grand public et des chercheurs, les communications présentées au colloque international organisé en novembre 2011 par le Mémorial de la Shoah et le Centre d'histoire de Sciences Po. L'objectif était d'aborder, par un jeu de regards croisés, deux aspects de l'histoire des sociétés industrielles trop longtemps négligés par les chercheurs. D'une part, l'invention de politiques sportives par les régimes totalitaires et autoritaires européens ; d'autre part, l'émancipation et l'intégration des communautés juives dans les sociétés d'Europe et d'Amérique du Nord via le sport. Ces deux perspectives permettent tout d'abord de relire la place des exercices physiques gymnastiques ou sportifs dans l'invention de la modernité. Elles incitent également à revisiter l'importance du corps et de ses représentations dans les régimes totalitaires, sans sous-estimer la complexité de la formation de cet autre homme nouveau qu'est l'homo sportivus. A partir des Jeux de Berlin (1936), les deux histoires du sport autoritaire et totalitaire et du sport juif, deviennent indissociables tant les exercices corporels ont pu devenir un instrument d'exclusion, de persécution et d'anéantissement des Juifs, jusque dans les centres de mise à mort. Ils sont aussi demeurés un moyen d'émancipation, d'affirmation et de résistance, notamment sous le régime de Vichy et l'Occupation, sans toutefois que la question de l'épuration sportive ne soit véritablement posée à la Libération.
Résumé : Depuis la naissance du professionnalisme en 1932, plus de 500 footballeurs algériens jouent dans le Championnat de France. D'Ali Benouna à Zinédine Zidane, qui sont ces travailleurs immigrés du sport ? Et quelles sont leurs histoires ? En croisant des archives exceptionnelles et des entretiens inédits avec une centaine d'anciens joueurs et leurs proches, Stanislas Frenkiel révèle un pan méconnu de l'immigration algérienne en France. Loin des masques du business et du spectacle, il met en lumière trois générations de footballeurs professionnels dont les carrières sportives et trajectoires sociales s'inscrivent dans les ambiguïtés et turbulences du XXe siècle : décolonisation et mondialisation, désindustrialisation et émancipation, démocratisation et professionnalisation du sport. A la suite d'une longue et passionnante enquête de terrain et plusieurs dizaines de milliers de kilomètres parcourus en France et en Algérie, l'auteur dévoile un livre de référence sur l'immigration dans le football. Il est issu du remaniement approfondi de sa thèse de doctorat.
Intrigante et attachante épreuve de consolation des années 1950 et 1960, la Coupe Drago, initialement prévue pour remplir les caisses des clubs éliminés de la Coupe de France, se révèle progressivement être un véritable laboratoire du développement du football professionnel. Elle témoigne de la progressive transition des clubs sportifs en entreprises de spectacle, dans un environnement économique et institutionnel fragile. Documentant l'histoire d'un objet méconnu, cette recherche démontre l'intérêt de l'étude des compétitions sportives et développe un regard périphérique sur les enjeux du sport professionnel. Elle vise à embrasser les multiples aspects institutionnels, politiques, économiques, sociaux et sportifs gravitant autour de l'organisation d'une compétition sportive. La Coupe Drago constitue une voie d'immersion dans les vicissitudes et les questionnements du football professionnel d'après-guerre, résonnant aujourd'hui dans les débats sur l'organisation des compétitions aux échelles nationale et internationale.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.
Du chaos qui présidait aux premières parties de football, dans l'Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, jusqu'aux mises en place les plus frileuses des entraîneurs modernes, une évidence saute aux yeux : l'attaque s'est dégarnie au profit d'un milieu de terrain toujours plus fourni. Quels entraîneurs ont fait évoluer le jeu ? Quels matchs ont constitué des moments-clés dans la transformation du football ? Quels joueurs ont incarné les modifications profondes de leur sport ? La Loi du milieu ressemble à une enquête ethnographique au coeur du pays du ballon rond, où s'entredéchirent les tenants du spectacle d'un côté, les partisans de l'efficacité de l'autre. Matchs de légende, schémas tactiques et anecdotes fourmillent pour mieux captiver le lecteur et lui rendre intelligible ce qui fait l'essence même du plus beau jeu du monde !
Quel chef d'Etat a joué à l'Olympique de Marseille ? Quels joueurs de haut niveau ont obtenu un prix Nobel ? Pourquoi l'équipe de Lens joue-t-elle en sang et or ? Quel est le seul pays au monde où il y a plus de joueuses que de joueurs ? De quel célèbre opéra est inspiré l'hymne de la Ligue des champions ? En quelque 150 questions, Culture générale football club se propose d'aborder le football de manière érudite, décalée, mais toujours ludique.
L'histoire du football français, jusqu'aux années 1980, peut se lire comme un consensus entre la République, en voie d'achèvement de son modèle, et le football, qui réalise la cohésion sociale, l'éducation et la grandeur nationale. Depuis des années 1980, l'évolution du football a contribué à dramatiser les interrogations sur le déclin du modèle républicain qui se nourrissent des questions de sécurité, d'égalité, d'immigration et de la définition de la nation dans la mondialisation.