
Mémoires
Marlene Dietrich n'est pas une actrice, comme Sarah Bernhardt ; elle est un mythe, comme Phryné. " a écrit André Malraux. A-t-on jamais lu les mémoires d'un mythe ? Cette autobiographie est un trésor d'esprit et d'histoires : Marlene Dietrich raconte le Hollywood de l'âge d'or sur un ton ironique et mordant qui tranche avec l'habituel " légendaire " des récits hollywoodiens. Portraitiste de grand talent, elle nous présente von Sternberg, Chaplin, Gabin, Hemingway, Piaf, Fleming, Hitchcock, Orson Welles, Billy Wilder, Fritz Lang, Erich Maria Remarque, Stravinsky, Sinatra ou Nat King Cole. A propos de ce dernier, elle déclare, avec un sens de la formule et une intelligence qui traversent l'ensemble du livre : " Je crois que Dieu l'aimait, même s'il me semble impossible que Dieu aime ceux qui meurent jeunes. " Ses mémoires sont une plongée dans l'histoire culturelle de l'Occident et la rencontre avec une femme exceptionnelle. Dans l'avertissement, Marlene Dietrich dédie ce livre à ceux qui l'ont apprécié : " Peut-être riront-ils un peu avec moi " écrit-elle. C'est une certitude.
| Nombre de pages | 336 |
|---|---|
| Date de parution | 23/04/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 120mm |
| SKU: | 9782246841821 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782246841821 |
|---|---|
| Titre | Mémoires |
| Auteur | Dietrich Marlene ; Mattews Boris ; Ducout François |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 120 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20250423 |
| Nombre de pages | 336,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le logement intolérable. Habitants et pouvoirs publics face à l'insalubrité
Dietrich-Ragon PascaleDepuis le début du XXIe siècle, l'envolée des prix sur le marché immobilier des grandes villes françaises rend difficile l'accès à un logement de qualité pour une grande partie de la population. À Paris, de nombreuses personnes vivent dans des conditions qualifiées d'« intolérables ». Une politique volontariste de résorption du logement dégradé a été mise en place en 2002. Quels mécanismes conduisent à la relégation dans les marges les plus insalubres du marché immobilier? Comment les mal logés réagissent-ils face aux priorités institutionnelles de relogement, essentiellement fondées sur l'urgence sanitaire? Comment vivent-ils leur éventuelle accession au logement social dans des quartiers parfois aisés de la capitale? Ce livre se fonde sur un travail ethnographique et une enquête auprès d'un échantillon de plus de 500 mal logés interrogés à deux reprises.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Les mafieuses
Dietrich PascaleRésumé : Dina et Alessia Acampora sont les filles d'un parrain de la mafia grenobloise. Si Dina a choisi de s'investir dans l'humanitaire par esprit de contradiction, Alessia, elle, n'a guère d'états d'âme : dans la pharmacie qu'elle dirige, " homéopathie " est le nom de code pour " cocaïne " et " Carte vitale " signifie " tu es en danger de mort ". Ainsi va la vie chez les femmes Acampora, entre coups de fusil à pompe et séances de yoga. Jusqu'à ce que le vieux Léon tombe dans le coma. Car, avant de mourir, il a voulu régler tous ses comptes et a collé un contrat sur la tête de son épouse... Pour sauver leur mère, Dina et Alessia entament alors une course contre la montre avec un tueur à gages inconnu et espèrent la fin d'une époque où les hommes dictaient leur loi.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,80 € -

Marlène D.
Dietrich MarlèneOn le sait, écrit Marlène Dietrich dans {Marlène D. }, j'ai toujours éprouvé la plus grande méfiance pour les journalistes et pour ceux qui ont essayé de me raconter. Moi seule connais ma vérité". Cette vérité, jamais jusqu'à ce jour Marlène Dietrich ne l'avait dite. Jamais elle n'avait voulu raconter sa vie, répondre à ses détracteurs, corriger les erreurs dites ou écrites sur elle. Pour la première fois, dans {Marlène D. }, elle révèle la femme inconnue, secrète, forte et fragile cachée derrière la star. Sous le mythe de {l'Ange Bleu} ou de {l'Impératrice Rouge}, voici la petite Berlinoise admiratrice de la France qui, en pleine guerre de 14-18, apporte un bouquet de roses blanches à des prisonniers français ; le soldat américain qui traverse les champs de bataille de 1944 ; la chanteuse applaudie sur toutes les scènes internationales. Et surtout, il y a Hollywood, dont les rois et les reines s'appelaient alors Garbo, Mae West, John Wayne, James Stewart, Orson Welles ; ses amitiés, ses amours, von Sternberg, le "magicien", le "maître", à qui Marlène Dietrich doit tout, Gabin, "l'homme, le super-homme, l'idéal que recherchent toutes les femmes". Parfois implacable, jamais nostalgique, elle porte sur elle-même et sur les autres un regard lucide et souvent ironique. Proche de grands écrivains comme Hemingway ou Erich Maria remarque, confidente de Piaf, Marlène Dietrich est restée, de Berlin à Hollywood, telle qu'en elle-même : une femme déchirée par les tragédies de son temps, une actrice bien décidée à ne pas se laisser impressionner par l'"illumination de la gloire".ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 € -

Là où la terre est rouge
Dietrich ThomasIcare, jeune provincial, qui a abandonné la fac, rencontre aux Invalides un général africain qui lui fait découvrir les quartiers de la diaspora où se retrouvent tous les exilés de son pays. Nommé ministre à la suite d'un coup d'Etat, il embarque avec lui Icare qui prétend être diplômé en sciences politiques. Et le voilà à 20 ans dans les ors d'une République corrompue à organiser des élections bidon, à combattre une armée rebelle et à pratiquer la real politik à l'africaine. Son amour pour Alceste, la fille de l'ambassadeur de France n'y change rien et à la suite d'un nouveau coup d'Etat il se retrouve tremblant de paludisme dans un village perdu, veillé par un vieux marabout.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,30 €
Du même éditeur
-
L'équation Dieu
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou MarcRésumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,55 € -
Dictionnaire égoïste de la littérature française
Dantzig CharlesL'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,55 € -
Contre-histoire de la philosophie. Tome 12, La résistance au nihilisme
Onfray MichelRésumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -
L'Éducation d'Alphonse
Boudard AlphonseL'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,34 €
De la même catégorie
-
Romy
Lavoignat Jean-Pierre ; Biasini SarahRésumé : "Nous voulons que ce livre soit à la hauteur de ce qu'a été Romy Schneider, de ce qu'elle est, de ce qu'elle représente. Nous voulons que les lecteurs soient bouleversés par sa grâce et sa beauté, par la vie qui se dégage d'elle malgré les drames qui l'ont frappée, par l'évidence de son talent, par la richesse de son parcours et de ses rencontres. Nous voulons la montrer belle, vivante, contemporaine." Jean-Pierre LavoignatÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Va là où il est impossible d'aller. Mémoires
COSTA-GAVRASRésumé : Né en Arcadie, dans une Grèce déchirée par l'Occupation et la guerre civile, le jeune Costa-Gavras n'aurait jamais pu imaginer nous emmener comme il le fait aujourd'hui là où il lui était impossible d'aller. Il arrive à Paris en 1955, immigré sans argent. Son rêve : suivre des études. Au hasard des rencontres, il découvrira la Sorbonne, la Cinémathèque d'Henri Langlois, et deviendra rapidement, après avoir fait l'Idhec, l'assistant des plus grands : René Clair, René Clément, Jacques Demy, Henri Verneuil, Jean Becker, Jean Giono, le tout muni d'une carte de travail qui excluait tout assistanat de mise en scène. Il passe à la réalisation avec un premier film coup de poing, Compartiments tueurs. Et enchaîne les succès internationaux avec Z, L'Aveu, Section spéciale, Music Box, Missing, Amen... Il est l'auteur de dix-huit films qui ont autant changé le cinéma que notre manière de voir le monde. Ses Mémoires retracent sa jeunesse, sa vie d'" avant ", et fourmillent de détails sur Hollywood, les acteurs, les tournages, comme sur le rôle majeur qu'il a joué à la Cinémathèque française. On y croise bien sûr des légendes, Luis Bunuel ou John Ford, des actrices et acteurs tels Romy Schneider, Jessica Lange, Jean Seberg, Jack Lemmon, Marlon Brando, John Travolta ou Dustin Hoffman. Mais plus encore, ce livre redonne vie à une magnifique famille de pensée dont il suffit d'évoquer les noms ? Yves Montand, Simone Signoret, Jorge Semprún, Salvador Allende, Arthur et Lise London, Chris Marker, Romain Gary ? pour faire comprendre que Costa-Gavras a été nourri des plus grands rêves de notre époque, comme de ses combats les plus rudes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Fellini. Le magicien du réel
Gili Jean Antoine«Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne...4e de couverture : «Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Au cours d'une carrière riche de chefs-d'?uvre, Les Vitelloni, La Strada, La Dolce Vita, Huit et demi, Satyricon, Amarcord, Casanova, Et vogue le navire, La Voix de la lune, Fellini a créé l'un des univers les plus fascinants du cinéma. Un monde fantastique qui n'appartient qu'à lui, où le passé, le présent et le futur, les souvenirs, le réel et l'imaginaire sont inextricablement mêlés, où la condition humaine apparaît dans toute sa force grotesque et tragique, lubrique et spirituelle. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne. De l'écriture du scénario à la postproduction, l'aventure du film se révèle une expérience totale, préméditée et improvisée, au gré de la fantaisie du créateur. Une fête perpétuelle où l'on croise, parmi une multitude d'anonymes, des collaborateurs fidèles, Tullio Pinelli, Giuseppe Rotunno, Dante Ferretti, Nino Rota, et des visages familiers, Giulietta Masina, Marcello Mastroianni, Anita Ekberg...ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,20 € -
Jean Renoir, cinéaste
Bertin CéliaFils du grand impressionniste Pierre-Auguste Renoir, dilettante et non conformiste, bricoleur de génie, Jean Renoir aborde le septième art au milieu des années vingt pour les beaux yeux charbonneux de sa jeune femme, Catherine Hessling, en tournant La Fille de l'eau et Nana. Toujours prêt à expérimenter, entouré d'une équipe d'amis, il aborde le parlant avec son nouveau complice, Michel Simon: La Chienne (1931) et Boudu sauvé des eaux (1932) révèlent un "auteur" burlesque, anarchisant, mais aussi réaliste et humaniste. Alors qu'il s'engage à gauche, Renoir réalise à la fin des années trente La Grande Illusion et La Règle du jeu, chefs-d'oeuvreabsolus, où brillent Gabin, Fresnay, von Stroheim... La guerre entraîne l'exil et Renoir doit se mesurer au cinéma hollywoodien. Pour pouvoir réaliser Le Fleuve, film ambitieux en Technicolor, il lui faudra partir en Inde. De retour en Europe, Renoir rendhommage au monde du spectacle dans Le Carrosse d'or (1953) et French Cancan (1954). Célia Bertin retrace la destinée exceptionnelle d'un artiste accompli. Quatrième de couverture Fils du grand impressionniste Pierre-Auguste Renoir, dilettante et non-conformiste, bricoleur de génie, Jean Renoir aborde le septième art pour les beaux yeux charbonneux de sa jeune épousée, Catherine Hessling. Toujours prêt à expérimenter, entouré d'une équipe d'amis, il embrasse le parlant avec son nouveau complice, Michel Simon: La Chienne et Boudu sauvé des eaux révèlent un auteur burlesque, anarchisant, mais aussi réaliste et humaniste. Alors qu'il s'engage à gauche, Renoir réalise La Grande Illusion et La Règle du jeu, chefs-d'oeuvre absolus, où brillent Gabin, Fresnay, von Stroheim... La guerre entraîne l'exil et Renoir doit se mesurer au cinéma hollywoodien; il lui faudra pourtant partir en Inde pour réaliser un grand film, Le Fleuve. De retour en Europe, Renoir rend hommage au monde du spectacle dans Le Carrosse d'or et French Cancan: c'est à ce "petit théâtre" que Célia Bertin invite le lecteur. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,20 €








