Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Orange : le déchirement. France Télécom ou La dérive du management
Diehl Bruno ; Doublet Gérard ; Dumand Dominique
GALLIMARD
12,20 €
Épuisé
EAN :9782070129782
Que s'est-il passé à France Télécom ? Cette entreprise d'excellence, internationalement reconnue, faisait la fierté de ses salariés. Elle avait négocié sans à-coups les grands tournants technologiques et structurels imposés par l'évolution des communications. Il a fallu une longue série de suicides pour révéler les conséquences désastreuses d'une politique imposée à l'entreprise depuis le début des années 2000, avec l'introduction des principes d'un management déshumanisé. Arrivant dans ce contexte fragilisé, la crise de 2008 a balayé l'équilibre précaire entre exigence des marchés financiers et encadrement éthique des ressources humaines. En retraçant l'histoire récente de cette évolution de la conduite de l'entreprise, Bruno Diehl et Gérard Doublet espèrent offrir des outils de compréhension et de redressement. Au-delà du cas France Télécom, ils décryptent les modes de gouvernance, leur évolution, leur efficacité, et montrent comment l'introduction d'un mode de management brutal et une hyperconcentration du pouvoir de décision ont conduit inexorablement au déchirement.
Avec ce recueil centré sur une notion clé de sa pensée: l?angoisse, voie royale pour accéder à la connaissance de la psyché, les Éditions Payot poursuivent, après Le Besoin d?amour et Science et foi, la publication des textes inédits de Paul Diel. Ici: « Origine et formes de la peur » (1961); « Changer et accepter », un ensemble de lettres inédites des années 1940-1944 où Diel expérimente sa méthode introspective; « Faire face à l?angoisse de la mort » (1957); « Angoisse et joie » (1947), qui donne son titre au recueil.
Fournir une boussole, redonner du sens à l'action managériale en entreprise : l'ouvrage part d'une demande de formation au leadership qui progressivement se transforme en un dispositif de partage d'expériences, où formateurs et apprenants se réunissent pour cheminer et se questionner ensemble pour progresser. C'est à ce moment qu'apparaît l'idée de geste. Au-delà des actes managériaux, il y a des gestes qui réunissent et orientent. Ils font notre monde et le rendent habitable. Les gestes contribuent à établir et à renforcer les relations. Ou à les mettre à mal. On redécouvre la fécondité du geste et de sa mise en oeuvre, tout particulièrement dans les échanges d'expérience que sont les mentoring. Ce livre propose un chemin à prendre pour soi-même et avec les autres, dans une progression joyeuse et stimulante. Au fil des interrogations en laissant derrière soi les certitudes, les impératifs et les injonctions, il apporte un regard nouveau et tonique, voire philosophique, sur le mentoring qui ces temps-ci se diffuse dans nos organisations.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.