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Psychanalyse et question sociale. Passages... fragments instituants
Didelet Serge ; Rouzel Joseph
L'HARMATTAN
30,50 €
Épuisé
EAN :9782343205557
Détermination : sociale et psychique. L'homme qui marche sur deux jambes : Marx et Freud... Avec, en filigrane, l'arrière-pays de l'auteur, marqué par la tentation révolutionnaire des années 70, l'horizon des hautes montagnes et la déraison ordalique, le risque de la folie et de la pulsion de mort, en butte à un instinct de vie inextinguible et chevillé au corps. Ce livre, dans son désir de rencontre avec son lectorat, est un livre qui dit "je", c'est un ouvrage de sujet. Celui qui parle en son nom propre en est passé par la cure analytique, et, au terme de ce travail, n'est plus rempardé dans des défenses moiques imaginaires. Alors, l'écriture et le sujet se libèrent. Deux corpus textuels charpentent ce livre atypique. Un intertexte autobiographique jalonne le texte de l'ouvrage : la supervision d'équipes et l'institution, le temps libéré, le travail d'éducateur, la psychiatrie et son antidote, la psychothérapie institutionnelle, le travail des "sans-grades", au service des personnes les plus vulnérables, les personnes très âgées, l'idéologie (funeste) managériale. Dans cet intertexte foisonnant, l'auteur se livre en racontant le déroulement d'un processus civilisateur qui n'allait pas de soi au départ, mais où le sujet, au final, advint. C'est une histoire de passe, de passant, de passeur, de passages. Serge Didelet est psychanalyste et membre de l'association l'@Psychanalyse. Il travaille aussi sur site comme superviseur d'équipes, formateur et conférencier. Il a déjà publié Jean Oury, celui qui faisait sourire les schizophrènes, Champ social Editions, Mmes 2077. Illustration de couverture : ® photo de l'auteur. ISBN : 978-2-343-20555-7 28€ III 11 20555 9 7
Toute sa vie, René Péchard a partagé la solitude de l'orphelin, l'humiliation du réfugié, la détresse du sans-papiers, la déréliction du prisonnier, l'opprobre du calomnié. Délivré des prisons vietminhs où l'avaient enfermé durant sept années les errances de la guerre, il fonde l'Association pour la Protection de l'Enfance du Laos puis Enfants du Mékong. Il été un père pour des milliers de jeunes asiatiques qu'il a conduit de l'affectivité à l'amour, de la complaisance au pardon, des certitudes à la foi... " Piété filiale " est l'expression de leur reconnaissance. Ce livre, prenant la forme d'un dialogue foisonnant d'anecdotes, témoigne d'un étonnant compagnonnage entre deux itinéraires que tout aurait dû séparer mais que la mort elle-même n'a pas interrompu. Le lecteur resterait incrédule devant un tel destin si quelque cinq cents documents rassemblés sur le CD-Rom annexé ne venaient l'authentifier. L'ouvrage se veut pierre d'attente pour un édifice à construire par ceux qui découvriront dans la vie hors normes de René Péchard. Une voie ouverte à tous, et d'abord aux plus démunis, aux plus spoliés, aux plus diffamés. Une extraordinaire aventure humaine et spirituelle enfin dévoilée.
Résumé : Ces écrits des guides de lumière canalisés par l'auteur décrivent ce que sera la Terre dans une centaine d'années. Comment nous allons vivre sur une Terre où l'énergie libre nous sera donnée, sur une Terre où les dettes n'existeront plus. Ce livre aborde tous les aspects de la vie : éducation, nourriture, agriculture, justice, couple, nouvelles gouvernances... C'est un tout nouveau monde et un nouveau paradigme qui nous sont décrits ici, un monde où la nature reprend ses droits et où l'humain oeuvre dans la joie sans domination de la peur, car le seul indice qui compte sur Terre 2 (qui est le nom donné par les guides à la Terre dans une centaine d'années) est "l'indice de bonheur". De formation très pragmatique comme qualiticien et informaticien, Sylvain Didelot s'est intéressé depuis son enfance au monde du paranormal et de la spiritualité. Initié à de multiples arts de guérison, il découvre la canalisation en 2005. Depuis, accompagné de nombreux êtres de lumière, il est aussi conférencier, écrivain et accompagnant spirituel. Son oeuvre est de guider et faire accepter à chacun sa propre divinité, révélant ainsi à tous de nouvelles possibilités d'interprétations et de manifestations du monde qui nous entoure.Nous sommes convaincus que le lecteur saura entrevoir et comprendre la puissance de l'information contenue dans ce volume.
Cet ouvrage est la transmission d'un héritage, légué par le docteur Jean Oury, médecin-directeur de la Clinique de La Borde de 1953 à 2014 et un des principaux acteurs de la psychothérapie institutionnelle. L'auteur invite le lecteur à s'immerger "dans cette modeste contribution à ce qui devrait être le souci majeur de tout praticien : tracer chaque jour son champ d'action, redéfinir ses outils, ses concepts, lutter contre sa propre nocivité afin de préserver ce domaine toujours menacé : l'éthique" . Cet abécédaire provisoire de psychothérapie institutionnelle a sa place dans toutes les écoles d'éducateurs.
Récit éclairé sur l'histoire d'un homme, Jean Oury et d'une pratique d'accompagnement de personnes en difficulté psychique, située entre attention individuelle et pratique du collectif. Le collectif est soignant, la moindre des choses, un sourire, est au coeur du soin. " Travailler dix ans, pour obtenir un sourire d'un schizophrène, ce n'est pas rien ! " J. Oury.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.