
De grandes espérances. Edition collector
Philip, dit Pip, a grandi dans un village du Kent, sous la férule de sa mégère de soeur et de son beau-frère, un forgeron au grand coeur. Devenu garçon de compagnie d'une vieille excentrique, Pip s'éprend de sa fille adoptive, la belle et froide Estella. Une passion qui éveille en lui une ardente ambition. Lorsqu'il apprend que l'attend un mystérieux héritage, le jeune homme fuit sa famille pour Londres, dans l'espoir d'y devenir un gentleman... Plein d'humour et de rebondissements, l'avant-dernier roman de Dickens (1861) est le récit truculent d'une ascension sociale. Les "grandes espérances" de Pip ne sont pas tant les aspirations de l'Angleterre victorienne au confort et à la respectabilité que les puissances du rêve et le désir du bonheur.
| Nombre de pages | 729 |
|---|---|
| Date de parution | 12/03/2020 |
| Poids | 377g |
| Largeur | 110mm |
| SKU: | 9782377354344 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782377354344 |
|---|---|
| Titre | De grandes espérances. Edition collector |
| Auteur | Dickens Charles ; Bernard-Derosne Charles ; Viévil |
| Editeur | ARCHIPOCHE |
| Largeur | 110 |
| Poids | 377 |
| Date de parution | 20200312 |
| Nombre de pages | 729,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

A Christmas Carol
Dickens CharlesThe job was too good. There had to be a problem - and there was. John Duncan was an honest man, but he needed money. He had children to look after. He was ready to do anything, and his bosses knew it. They gave him the job because he couldn't say no; he couldn't afford to be honest. And the job was like a poison inside him. It changed him and blinded him, so that he couldn't see the real poison - until it was too late.EN STOCKCOMMANDER16,95 € -

Temps difficiles
Dickens CharlesLe roman le plus engagé de Dickens. Les Temps difficiles, ce sont les débuts de la révolution industrielle qui transforme l'aimable campagne anglaise en un pandémonium d'usines, de canaux, d'installations minières, de fabriques, d'entrepôts, de banlieues misérables où vit à la limite de la survie le prolétariat le plus exploité qui sans doute fût jamais. Sous un ciel de suie, Coketown, la ville du charbon (Manchester en réalité), est d'autant plus l'image de l'enfer que la classe ouvrière n'y est pas encore organisée et qu'elle apparaît ainsi comme la victime toute désignée de politiciens sans scrupules et d'une bourgeoisie, parfois compatissante et troublée dans son confort moral, mais toujours persuadée de la divinité de ses droits. Le roman de Dickens correspond point pour point à l'analyse qu'en ces mêmes années et dans cette même Angleterre, Fr. Engels entreprenait de la naissance du capitalisme moderne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

Nicolas Nickleby
Dickens CharlesRésumé : Nicolas Nickleby appartient, comme on le devinera aisément, à la jeunesse de son auteur. C'est au printemps de 1838, Olivier Twist n'en étant encore qu'à mi-chemin, que Dickens fait paraître la première livraison mensuelle de Nickleby sans avoir le moindre bout de manuscrit d'avance, ni se faire une idée bien claire - si ce n'est pour le point de départ - du second des deux considérables romans qu'il va mener de front. Les contes qui terminent ce volume s'échelonnent de 1843 à 1848 et nous retrouvons en eux ceux que nous lisions dans notre enfance, habillés de rouge par Hachette, sous le titre de Contes de Noël.ÉPUISÉVOIR PRODUIT69,50 € -

Les papiers posthumes du Pickwick Club ; Les aventures d'Oliver Twist
Dickens CharlesÉPUISÉVOIR PRODUIT70,50 €
Du même éditeur
-
La dame en blanc
Collins Wilkie ; Viéville Degeorges Isabelle ; ForBiographie de l'auteur Wilkie Collins (1824-1889), l'un des auteurs les plus populaires de l'ère victorienne, a laissé près de trente romans, dont Le Secret (1857, Archipoche numéro 218), et La Pierre de lune (1868, Archipoche numéro243). "Il lui revient le mérite, dira Henry James, d'avoir introduit dans l'espace romanesque les plus mystérieux des mystères : ceux qui se cachent derrière nos portes".ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,95 € -
Deux soeurs pour un roi
Gregory Philippa ; Véron Voetelink CélineJe serai sombre, française, à la mode et difficile; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons! Quel homme pourra nous résister?" Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à l'endroit de sa soeur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre. Introduite au palais de Westminster, à l'âge de 14 ans, Marie Boleyn séduit le roi Henri VIII auquel elle donnera deux enfants. D'abord éblouie par le souverain, elle comprend qu'elle sert d'appât au milieu des complots dynastiques. Quand l'intérêt du roi pour elle s'émousse, Anne est chargée de le séduire à son tour. Désir, haine, ambitions, trahisons. Se déroulant sur quinze ans, cette fresque historique, racontée à la première personne par Marie Boleyn, dépeint les rivalités au sein de la dynastie des Tudor. Une histoire qui se terminera dans le sang.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,95 € -
Le Saint Coran et la traduction du sens de ses versets en claire langue française
Hafiane Hachemi ; Raïs Hocine ; Bekri AbdelkrimAujourd'hui comme hier, traduire les 114 sourates du Coran, « parole incréée d'Allah, révélée à son prophète Muhammad » est un défi.Le message souvent symbolique de ce texte immuable, chef-d'oeuvre poétique, nécessite une interprétation inspirée car toute traduction reflète les soucis de son époque.Celle de Lachemi Abdelfatah Hafiane, venant après les travaux de Régis Blachère, Jacques Berque ou Muhammad Hamidullah, s'attache à restituer le message divin « dans une langue française correcte, simple et claire », accessible à tous.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,65 € -
Villette
Brontë Charlotte ; Baccara Gaston ; Viéville DegeoExtrait de la préfaceC'est sous le nom de Currer Bell que Charlotte Brontë accède à la reconnaissance littéraire. Ainsi qu'elle-même l'expliquera avec une calme lucidité: «Par aversion de toute publicité personnelle, nous voilâmes nos noms sous ceux de Currer, Ellis et Acton Bell; ce choix ambigu était dicté par une sorte de scrupule de conscience à l'idée d'adopter des noms résolument masculins, cependant que nous ne souhaitions pas nous déclarer femmes - sans pour autant soupçonner alors que notre mode de pensée et d'écriture n'était pas ce que l'on appelle "féminin" -, car nous avions la vague impression que les auteures sont susceptibles d'être enfermées dans des préjugés, et nous avions remarqué comment les critiques usent parfois pour les châtier de l'arme de la personnalité et, pour les récompenser, de flatteries qui ne sont pas de vraies louanges.»Elle naît dans le Yorkshire, le 21 avril 1816. Son père, Patrick Brontë, un Irlandais issu d'une famille pauvre d'Ulster, a obtenu une bourse pour Cambridge, où il se distingue et rêve de gloire militaire. Il deviendra pasteur, rejoignant en 1820, avec sa femme Maria Branwell, le presbytère de Haworth qu'il ne quittera plus.Leurs enfants sont au nombre de six lorsque leur mère meurt d'un cancer, dans d'atroces souffrances. Charlotte, la troisième, a alors cinq ans, son frère Branwell, quatre ans, et sa soeur Emily, trois ans. La dernière, Anne, n'a qu'un an. Une soeur de leur mère, la tante Elizabeth, est appelée pour prendre soin de ses neveux, mais les six enfants, vifs, bouillonnants, hypersensibles et précoces, sont une lourde charge. Les quatre aînées sont envoyées en pension à Cowan, dans le Lancashire, où elles souffrent de mauvais traitements et de malnutrition, à l'insu de leur père.L'année suivante, en 1825, la brillante Maria et la douce Elizabeth, âgées de dix et onze ans, meurent de tuberculose. Charlotte, l'aînée désormais, la plus ambitieuse et la plus romanesque aussi, décrira cet enfer dans Jane Eyre. Le pasteur fait aussitôt revenir ses filles à la maison. La fratrie se ressoude pour six années de liberté et de jeux dans l'austère presbytère, dont les fenêtres ouvrent sur le cimetière où reposent leur mère et leurs deux soeurs. Les enfants disposent sans limites de l'excellente bibliothèque paternelle, de ses journaux, de ses revues, comme de la lande environnante et de ses infinis.Ils sont quatre à présent, plus unis que jamais. Seuls au monde, ils n'ont de contacts qu'entre eux et tissent un univers imaginaire à partir des petits soldats de Branwell, le brillant, fragile et épileptique enfant chéri de son père. Chacun prend un soldat pour héros. Celui de Charlotte, Charles Wellesley, est un avatar du duc de Wellington, pour lequel elle professe, comme son père, une admiration sans borne. Ils se partagent ainsi le monde, auquel ils donnent la forme de l'Afrique, et, d'une écriture microscopique et fiévreuse, rédigent sur de minuscules livres les journaux, les revues, les cartes et les aventures de leurs héros, leurs guerres, leurs trahisons, leurs amours illicites ou incestueuses. Des alliances se créent, des sécessions interviennent. Charlotte et Branwell régissent le royaume d'Angria; Emily, sauvage et solitaire, qui ne vit que pour la lande et ses murmures, fait alliance avec Anne, la petite dernière, plus sage et plus entière, pour diriger le monde de Gondal. Devenus adultes, il leur arrivera encore d'avoir à ce sujet des discussions passionnées.Patrick Brontë n'est pas riche et subvient à peine aux besoins de sa famille. Il sait que, sans dot, ses filles n'ont que peu de chances de s'établir. Il leur faudra pourvoir à leur propre subsistance et devenir gouvernantes ou institutrices... En 1831 et 1832, Charlotte et Emily sont envoyées au pensionnat de Roe Head, à Mirfield, plus heureux que celui de Cowan. Contrairement à Emily, qui n'aspire qu'à retrouver ses landes, Charlotte s'y fera deux amies, Ellen Nussey et Mary Taylor, qu'elle conservera sa vie durant. Trois ans plus tard, elle y prend même une place de professeur, de 1835 à 1838, avant de devenir gouvernante dans diverses familles jusqu'en 1841.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,65 €
De la même catégorie
-
Replay
Grimwood KenÀ 43 ans, Jeff Winston meurt subitement d'une crise cardiaque, laissant derrière lui une vie médiocre et un mariage à la dérive. Quelle n'est pas sa stupeur lorsqu'il se réveille... dans sa chambre d'étudiant, âgé de 18 ans. Dans le passé, sa vie recommence comme avant. Sauf qu'il a gardé le souvenir de sa précédente existence...Qui n'a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d'aujourd'hui ?EN STOCKCOMMANDER9,90 € -
En attendant les barbares
Coetzee John Maxwell ; Mayoux SophieL'écrivain sud-africain J.M. Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature 2003, a placé l'apartheid et ses stigmates au centre de son oeuvre. D'ascendance anglo-allemande, John Maxwell Coetzee est né en 1940 au Cap, en Afrique du Sud. Scolarisé dans un établissement anglophone, il s'installe en Grande-Bretagne au début des années 1960, où il exerce la profession de programmateur informatique. Il délaisse rapidement cette activité pour embrasser des études d'histoire et de littérature aux Etats-Unis. Il est édité pour la première fois en 1974 avec Terres de crépuscule. Mais c'est en 1980 qu'il connaît le succès international avec En attendant les barbares. En 1983, l'auteur sud-africain décroche le prestigieux Booker Prize pour Michael K, sa vie, son temps. Parallèlement, Coetzee enseigne les lettres et l'anglais à la State University de New York à Buffalo, dans l'Etat américain de New York (nord-est). L'année suivante, il obtient une chaire de professeur de littérature anglaise à l'université du Cap. En 1986, il publie une version revue de Robinson Crusoé dans le roman Foe, avant de revenir à son Afrique du Sud. Il publie en 1990 L'Age de fer. Premier écrivain à recevoir le Booker Prize deux fois (pour son roman Disgrâce en 1999), il s'expatrie en 2002 en Australie, à Adélaïde précisément où il occupe un poste à l'université. Traducteur et critique, il a publié cette année Elizabeth Costello: Eight Lessons.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,40 € -
Armadillo
Boyd WilliamUn matin d'hiver, Lorimer Black, jeune, beau, sûr de lui - en apparence -, découvre l'homme avec lequel il avait rendez-vous pendu parmi les décombres de son usine. Tout va alors basculer dans la vie de Lorimer. Privé de son emploi, de ses amitiés, de ressources et de sommeil, l'ex-expert en sinistres auprès d'une compagnie d'assurances se retrouve désarmé dans une société cynique et malhonnête. Avec Londres en toile de fond, le septième roman de William Boyd est une anatomie comiquement révélatrice de la nature déconcertante de la vie contemporaine. A la fois ironique et émouvant, Armadillo explore des zones qui nous touchent tous: la quête vaine des certitudes, l'immense besoin de sécurité et la soif éternelle d'aimer quelqu'un d'un amour payé de retour...ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
Liberté pour les ours !
Irving JohnRésumé : Siggy et Graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de Don Quichotte et Sancho Pança. Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de Vienne. Avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, Liberté pour les ours !, premier roman de John Irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'Europe centrale de ces cinq dernières décennies.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 €








