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Elvis Presley. Une folle Amérique
Dicale Bertrand ; Lescure Pierre
GM EDITIONS
35,00 €
Épuisé
EAN :9782377971015
Un résumé de l'Amérique ? Un produit typique d'une culture et d'une époque ? Et si, au contraire, Elvis était seulement Elvis, c'est-à-dire une exception, une folie ? Son génie ne se limite pas à être la première icône du rock'n'roll : il devient rapidement un chanteur immensément populaire auprès du très grand public américain en synthétisant la country music, le gospel, la variété romantique, la pop... Héros de dizaines de films stéréotypés à Hollywood, idole ne chantant qu'à guichets fermés, que ce soit à Las Vegas ou dans les stades et arénas de tous les Etats-Unis, personnage romanesque dont les amours et les plaisirs fascinent public et médias, Elvis sidère son pays comme le monde entier. Ce pentecôtiste du Tennessee, modelé et obsédé par sa religion à la fois rigoriste et exubérante, affronte en permanence la "bonne" Amérique qui regarde de haut l'accent et l'identité culturelle de ce petit Blanc sudiste, sur qui s'abattent la gloire et la fortune. Car il reste en permanence une énigme : pourquoi accepte-t-il de devenir un GI "normal" pendant son service militaire, pourquoi reste-t-il lié jusqu'à la mort à son manager le (faux) Colonel Parker, pourquoi ne chante-t-il jamais à l'étranger, que va-t-il faire à la Maison-Blanche en rencontrant le Président Richard Nixon, pourquoi revenir à la scène après une longue absence et pourquoi ces années de tournées frénétiques ? De l'insolente séduction du jeune Elvis jusqu'à ses addictions fatales, Bertrand Dicale ausculte cette folie aux dimensions uniques, qui interroge tour à tour le texte de la Bible, l'essence du rock'n'roll, la question raciale dans le Sud, le cynisme de l'industrie pharmaceutique ou l'économie du cinéma... Une aventure qui, si longtemps après la mort du King, reste mystérieuse.
« Un métis n?a pas de majuscule. J?approchais de mes quarante ans quand je l?ai découvert. On écrit de manière correcte un Noir ou un Blanc, mais un métis. Pourquoi une lettre capitale à mon père, pourquoi une lettre capitale à ma mère, pourquoi une lettre minuscule dès lors qu?il s?agit de mes frères et moi? On m?a répondu: un Noir, c?est une race; un Blanc, c?est une race; un métis, ce n?est pas une race. À partir de quand est-on une race? » Le métissage est à la mode. On nous dit que c?est une chance, que c?est l?avenir, et même que c?est un progrès pour la France et pour l?humanité. « Quelque part, nous sommes tous des métis » est une jolie petite machine à raboter les souffrances ? celles des autres. C?est parfois une manière polie de claquer la porte au nez. Alors que l?on proclame partout que le métissage est une bénédiction, tout conspire à prouver le contraire. Les métis sont perçus comme des humains à la fois incomplets et encombrés: ni tout à fait noirs, ni tout à fait blancs, on leur reproche pourtant, fatalement, d?être trop noirs ou trop blancs. On leur dénie méthodiquement tous les bénéfices d?une « double culture » que les discours politiquement corrects ne cessent pourtant de valoriser. Et on ne cesse d?exiger d?eux qu?ils trahissent explicitement la lignée de leur père ou de leur mère. Et, si on observe de près le fonctionnement des sociétés « métissées » nées de l?esclavage, on ne peut que s?inquiéter du destin auquel sont promis les métis dans les nations occidentales. Car, curieusement, on laisse suinter ici ou là, et sans s?en inquiéter, la haine des métis.
Parfois, une chanson change la donne, bouleverse la culture populaire, révolutionne le show business, modifie l?air du temps. Après, on ne chantera plus de la même manière, on ne chantera plus les mêmes thèmes, on ne chantera plus avec les mêmes intentions.Rock Around the Clock révèle au grand public une musique nouvelle, le rock?n?roll; Au clair de la lune devient une des premières chansons enfantines de notre répertoire populaire; Love Me Do inaugure à la fois la Beatlesmania et l?entrée de l?Europe dans la consommation de masse de la pop internationale; Osez Joséphine d?Alain Bashung est le premier grand tube français absolument inchantable sans accompagnement musical; Zorro est arrivé d?Henri Salvador annonce le lien désormais indéfectible entre variétés et télévision, etc.Cinquante chansons (et quelques bonus tracks) qui ont toutes constitué une révolution sont à la fois l?objet de cet ouvrage et d?une série d?été quotidienne de sept semaines en juillet et août sur France Info.
D'où vient Brassens? Quelles sont ses sources? Comment ses chansons sont-elles écrites? Quelle est la morale de Brassens? Est-il vraiment de gauche? Est-il vraiment si antireligieux? Brassens est-il devenu un artiste officiel? Cela fait belle lurette que l'on ne se pose plus de questions sur Georges Brassens, tant on s'est habitué au mythe du brave tonton libertaire et paillard, bouffeur de curés et pourfendeur d'hypocrites. Il était temps de réexaminer l'oeuvre du bon maître, même si cela contredit parfois le discours habituel des brassensologues.
Résumé : Il est impossible de rencontrer, en France, quelqu'un qui n'ait pas vu La Grande Vadrouille, et qui même ne l'ait pas vue plusieurs fois. Quel que soit le milieu dans lequel on vit, il suffit de tirer démesurément sur un nez imaginaire pour que l'on dise : "Ah oui, Oscar ! " En janvier 1983, disparaît l'un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle et le champion incontesté du box-office français des années 60-70, attirant plus de cent cinquante millions de spectateurs dans les salles : Louis de Funès. Incroyablement populaire, il fait la pluie et le beau temps sur le cinéma français. Après presque vingt ans sur les planches et devant les caméras dans de nombreux seconds rôles, il impose son personnage de Français impulsif, râleur, au franc-parler parfois dévastateur, à la fin des années 1950. En 200 entrées, Bertrand Dicale, grand fan de l'acteur a choisi de vous le présenter sous un jour plus intime. vous y trouverez tous ses films, mais vous trouverez aussi des notices plus inédites comme grimaces, bouche, gifle, roses, parmi d'autres.
Les disquaires, c'est toute une histoire. Francis Dordor nous la raconte, des origines à nos jours : L'âge d'or, l'expansion du support, sa mort programmée, l'apparition des grandes chaînes et de l'hyper distribution... jusqu'à l'aube des années 2000 ou on assiste à la renaissance du disque vinyle ! Ce livre fête la renaissance d'un métier : au travers d'interviews de disquaires qui ont fait l'histoire, de témoignages de personnalités du monde du disque et de célébrités (E.Daho...) Francis Dordor dresse le portrait de manière très vivante et documentée d'une profession qui a gardé au coeur la passion du vinyle, la passion de la musique, du partage et du conseil.
Lorsque, en janvier 1972, Aretha Franklin chante dans la New Temple Missionary Baptist Church de Los Angeles, devant cameras et stars du rock, nul n'imagine encore la dimension internationale que va recouvrir cet événement. En retrouvant ses racines gospel, la chanteuse signera le plus belle et la plus poignante performance de sa vie. Le double album qui y sera enregistré rencontrera un succès énorme avec plus de deux millions de copies vendues. En 2019, un an peine après la disparition d'Aretha Franklin, la sortie du film inédit tourné à l'occasion par Sydney Pollack sort enfin en salles. Nouveau succès. Mais ce n'était qu'une came de l'histoire. Le voix chaleureuse et inimitable de le chanteuse, le groove du groupe jazz-soul et les arrangements vocaux inventés du révérend James Cleveland changeront le cours de l'histoire du gospel. Le travail de détective mené ici par Aaron Cohen est impressionnant. Et néophytes comme amateurs avisés trouveront dans ce livre les raisons de l'enthousiasme soulevé par cet album désormais culte, dont l'enregistrement tient autant ses acteurs qu'à ce qui se tramait en coulisse. A travers de nombreuses interviews de spécialistes du gospel, des analyses sociétales, musicales et théologiques, cet ouvrage richement illustré, plonge profondément dans ces années soixante et soixante-dix, celles du combat pour les droits civiques indissociable de l'histoire de la chanteuse, en décryptant les influences et l'impact qu'a eu et qu'a toujours Amazing Grace.
Jamais la F1 n'a atteint un tel niveau de personnification. Le duel Prost/Senna, amorcé dans les rues du GP de Monaco 1984 et parvenu à son apogée à Suzuka en 1989, porte ce sport aux nues médiatiques. Le magazine Sport Auto, fort de plus de cinquante ans de complicité avec la F1, vous guide au coeur de cette décennie fabuleuse. Le recul des analyses contemporaines s'ajoute ici à des récits d'époque signés par les journalistes les plus infiltrés dans une mise en scène faisant la part belle aux émouvantes images d'archives de l'agence DPPI. L'objectif ? Vous procurer une véritable immersion dans cette période charnière de l'histoire de la Formule 1. Un livre exceptionnel de 144 pages et près de 300 photos retraçant la fabuleuse histoire de la Formule 1 des années 1980. Préface d'Alain Prost, quadruple champion du monde et vainqueur de 51 Grands Prix.
Chanteuse exceptionnelle, trop longtemps considérée comme une simple muse, elle a aussi bien incarné les années soixante, en joli bonbon aux refrains façonnés par Gainsbourg, Dassin, et quelques fines gâchettes du jazz, que les années quatre-vingt en passionaria de l'Afrique, avec les triomphes en chaîne que lui offrait son mari Michel Berger, auteur et compositeur dédié. De Poupée de cire, poupée de son à Babacar, en passant par Starmania, Débranche ou Résiste, France Gall a été une égérie combative, déterminée, et avant toute chose musicienne, laissant un catalogue de chanson inscrit dans la mémoire collective. C'est cette passion française que nous raconte Jean-Eric Perrin. Dans son livre richement illustré de photos rares, complété d'interviews inédites de personnalités très proches de la chanteuse, l'auteur revisite toute la carrière de la star. Il brosse dans son France Gall le portrait d'une artiste totale et totalement engagée.