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Oubli et mémoire. La résistance au Franquisme dans le roman espagnol depuis la Transition
Diaz Elvire
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782753512610
Au croisement de l'histoire et de la littérature contemporaines, cet ouvrage mêle histoire et mémoire, fiction et réalité. Il analyse l'émergence du "roman de la guérilla", la figure littéraire du résistant antifranquiste des premières années de la dictature et analyse la signification de l'essor de cette production dans le cadre de la problématique mémorielle qui s'est imposée depuis la Transition. Après une réflexion épistémologique sur l'écriture de l'Histoire, l'ouvrage identifie un vaste corpus de romans sur la guérilla publiés depuis les années 1980, les situe par rapport au genre historique et au roman de la mémoire historique espagnole et en analyse trois des plus représentatifs: Luna de lobos de Julio Llamazares, Maquis d'Alfons Cervera et La voz dormida de Dulce Chacón. - Basés sur la recherche documentaire, ces récits métahistoriques questionnent les fondements de la démocratie actuelle espagnole et rendent hommage à ses promoteurs, qui en furent "victimes". Ces romans ont été décisifs dans le débat public qui a amené la loi sur la mémoire historique de 2007. La transposition littéraire montre comment peut se faire la transmission du passé et de la mémoire de la guérilla par une poétique au service de l'objectif éthique et mémoriel, mêlant réalisme et mythification, discours factuel et fictionnel. L'incarnation des idées politiques par des parcours individuels, la diversité des instances narratives, écho de l'aspect individuel et collectif de la guérilla, et les héros - mythes ou victimes - créent une "épopée des vaincus". La fictionnalisation de la guérilla antifranquiste, qui constitue un genre littéraire - le roman de la mémoire historique - depuis la fin de la Transition, dépasse le genre historique. Ces romans sont des lieux de mémoire, et plus encore, des lieux symboliques de sépulture qui commémorent l'action des combattants. En définitive, ils sont à leur tour une trace et un témoignage littéraires qui prolongent l'Histoire et la fixent.
Diaz Elvire ; Barata Sylvie ; Billard Henri ; Eusè
Résumé : S'adressant en priorité aux étudiants candidats au concours du CAPES d'espagnol, cet ouvrage a pour objectif de proposer une préparation efficace à l'épreuve du commentaire écrit. Il s'organise en deux parties respectivement consacrées à chacune des deux nouvelles oeuvres au programme, Los Desastres de la guerra (1810-1815) de Francisco de Goya et le film NO (2012) de Pablo Larrain et apporte des éléments de compréhension de ces oeuvres en les situant chacune dans leur contexte historique, politique, artistique et en offrant une étude précise de l'oeuvre graphique et filmique. Il est complété par des exemples de commentaires de dossiers, s'inscrivant dans les notions et thématiques du programme (Mythes et héros, Espaces et échanges, L'imaginaire, Le personnage, ses figures et ses avatars).
Cet ouvrage universitaire s'adresse aux candidats qui préparent l'épreuve complexe de la composition écrite du concours du CAPES d'espagnol. Il leur propose une préparation efficace et méthodologique, à la question sur le film La Llorona (2019) du réalisateur guatémaltèque Jayro Bustamante. L'oeuvre étudiée sous divers angles complémentaires constitue le support de dossiers à partir desquels construire une composition, en lien avec les cinq thèmes et axes d'étude au programme du concours : 1. Thème du cycle 4 du collège : Langages. 2. Axe d'étude de la classe de seconde, séries générales et technologiques : La création et le rapport aux arts. 3. Axe d'étude du cycle terminal, séries générales et technologiques : Territoire et mémoire. 4. Axe d'étude de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures de la classe de première : Echanges et transmissions. 5. Axe d'étude de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures de la classe terminale : Oppression, résistances et révoltes. Après avoir présenté les attendus d'une bonne composition, l'ouvrage s'organise en deux parties. Des articles très documentés qui font une étude précise du film apportent les éléments indispensables pour maîtriser le contexte et les enjeux historiques, politiques et artistiques. Des exemples de dossiers rédigés et de sujets complètent cette préparation.
Première biographie scientifique du médecin et naturaliste landais Léon Dufour (1780-1865), ce livre s'appuie sur sa riche correspondance et ses carnets personnels inédits pour retracer sa carrière d'entomologiste et de botaniste passionné de lichens. En relation épistolaire avec quelque 250 naturalistes tant français qu'étrangers, dont Bory de Saint-Vincent, Latreille, Acharius et J.-H. Fabre, élu correspondant de l'Institut en 1830, Dufour est en 1860 le premier Français à recevoir le prix Cuvier de l'Académie des sciences pour ses travaux sur l'anatomie des insectes. La même année, il est nommé président honoraire de la Société entomologique de France, après avoir entre-temps refusé à deux reprises la chaire de zoologie du Muséum national d'histoire naturelle. La reconnaissance de ses travaux par les institutions scientifiques parisiennes ne doit toutefois pas masquer les nombreuses difficultés matérielles et intellectuelles que doit surmonter un savant de province pour mener à bien ses recherches. Ce livre, qui répertorie pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre scientifique de Léon Dufour et donne un index des genres et espèces nouveaux qu'il a décrits, met au jour la fabrique de l'entomologie au XIXe siècle.
Cet ouvrage, universitaire et méthodologique, s'adresse aux candidats qui préparent l'épreuve complexe de la composition écrite du concours du CAPES d'espagnol. Il leur propose une préparation efficace et méthodologique, pour la session 2020, puisqu'il présente deux oeuvres au programme : le récit Naufragios (1542) de l'explorateur Álvar Núnez Cabeza de Vaca et le film documentaire En construcción (2001) du réalisateur José Luis Guérin. Les deux oeuvres constituent les supports des dossiers à partir desquels construire une composition, en lien avec les thèmes et axes d'étude suivants : 1. Thème du cycle 4 du collège : Langages. 2. Axe d'étude de la classe de seconde, séries générales et technologiques : La création et le rapport aux arts. 3. Axe d'étude du cycle terminal, séries générales et technologiques : Fictions et réalités. 4. Axe d'étude de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures de la classe de première : Echanges et transmissions. 5. Axe d'étude de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures de la classe de première : Altérité et convivencia. Après avoir présenté les attendus d'une bonne composition, l'ouvrage s'organise en deux parties, respectivement consacrées à chacune des deux oeuvres. Des articles très documentés font une étude précise des oeuvres et apportent les éléments indispensables pour maîtriser leur contexte, historique, politique, artistique et leurs enjeux. Des exemples de dossiers rédigés complètent cette préparation.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni