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La revue internationale de l'éducation familiale N° 48, 2020 : Education familiale et maladie. Circu
Diasio Nicoletta ; Mathiot Louis
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343230771
Dans le champ de l'éducation familiale, les dimensions relatives à la santé ont été principalement abordées au travers des interventions socioéducatives et des dispositifs d'accompagnement des familles. Le dossier Education familiale et maladie. Circulation des savoirs, coordination et pratiques de soin, proposé par Nicoletta Diasio (université de Strasbourg) et Louis Mathiot (université Paris Nanterre), permet d'entrer au coeur de l'espace domestique pour explorer la maladie et sa prise en charge à travers les savoirs et pratiques familiales, la diversité des interactions entre la famille et les acteurs de la santé ainsi que la question du genre dans les pratiques de soin domestique. Car la famille est un espace d'élaboration, de transmission et de circulation de connaissances. Les parcours de soin, qui sont désormais inscrits dans une culture de la maladie et de la santé, se trouvent négociés et (ré)élaborés entre les professionnels de santé et les membres de la famille, y compris les enfants qui ont parfois une place de jeunes aidants. Reconnaître la famille comme un partenaire de soins conduit à identifier les interactions et les apprentissages relevant des formes de coéducation thérapeutique. Revue publiée avec le soutien de l'Association Internationale de Formation et de Recherche en Education Familiale (AIFREF) et de l'équipe EFIS, Centre de Recherche en Education et en Formation (CREF, Université Paris Nanterre).
Ce numéro constitue l'occasion de fêter les 50 ans de la Revue des sciences sociales et de revenir de manière collégiale sur son histoire et sur les transformations actuelles de l'édition en sciences humaines et sociales. Cette année la Revue des sciences sociales célèbre un demi-siècle de publications. Ce numéro constitue l'occasion de revenir sur les raisons de sa fondation et sur une communauté d'approches dessinée par une histoire, des postures scientifiques, une inscription spatiale et un ancrage institutionnel. Mais plus généralement, cet anniversaire nous a permis de réfléchir collectivement aux conditions d'émergence d'une revue, ainsi qu'aux défis intellectuels et aux contraintes économiques qui influencent aujourd'hui le paysage de l'édition en SHS. Enfin, dans un contexte qui semble de plus en plus marqué par des procédures standardisées et hégémoniques de rédaction scientifique et d'évaluation, nous nous arrêtons sur les nouvelles formes d'écriture en sciences sociales qui convoquent le récit, la poésie, l'image, la vulnérabilité même du chercheur pour raconter, sans complaisance ou condescendance, la diversité des existences sociales.
Amadio Nicolas ; Diasio Nicoletta ; Klinger Myriam
Un sociologue de la mort et de la maladie ausculté par les siens ! Des sociologues analysent et prolongent les travaux de Pascal Hintermeyer pour mettre en lumière les multiples apports et effets de sa pensée originale et novatrice. En un temps où mort, guerre, violence et prise de risque suscitent débats et controverses, Pascal Hintermeyer, professeur de sociologie à l'université de Strasbourg, a développé une pensée sociologique lucide et originale, dont l'actualité est évidente. Il lit le social à partir de ses failles, de ses zones d'ombre et de ses tensions internes. Il renouvelle la compréhension des ressources morales, politiques et collectives que les sociétés mobilisent face à ce qui les menace. Cet ouvrage réunit un inédit de l'auteur et dix de ses textes, chacun prolongé et actualisé par la contribution d'un chercheur. Cette architecture singulière, qui articule écrits fondateurs et résonances contemporaines, s'organise en quatre séquences : réduire le négatif, polémologie et passions belligènes, penser le social par ses turbulences, le rapport au risque et à la mort.
Résumé : Le corps participe de la définition de l'enfant en tant que " autre " de l'adulte : tantôt sa petitesse, sa fragilité le rendent incompétent, tantôt sa souplesse, sa résistance, ses capacités d'adaptation manifestent ses habiletés. Diminuer ou idéaliser ces habiletés corporelles constituent autant de manières d'assigner aux enfants une nature essentialisée. Ethnologie française questionne ici la conception du grandir des enfants de 9 à 13 ans, un groupe d'âge aux frontières indéterminées. A la croisée du médical (la question des pubertés précoces), du marketing (la multiplication des produits à destination de cet âge), de l'institutionnel (avec les politiques socio-éducatives), ce temps de la vie comporte de nombreux enjeux pour les sociétés contemporaines. Le corps de l'enfant est source de la fascination et de l'inquiétude, qui concernent, depuis longtemps déjà, les jeunes générations. On entendra les différents points de vue : ceux des enfants, mais aussi ceux des parents, éducateurs, animateurs, professionnels de santé, pour interroger comment le corps de l'enfant qui grandit est socialement appréhendé, accompagné et encadré. On verra également comment les enfants se construisent en tant que sujets par des techniques corporelles spécifiques et comment ils s'approprient les représentations, les normes et les imaginaires dont ils font l'objet.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.