Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
POURQUOI L'AMOUR EST UN PLAISIR - L'EVOLUTION DE LA SEXUALITE HUMAINE
DIAMOND JARED
HACHETTE LITT.
17,04 €
Épuisé
EAN :9782012352889
Comparée à celle des animaux, la sexualité humaine est des plus étranges. Nous ne nous adonnons qu'à des relations intimes et privées. Nous pouvons faire l'amour à n'importe quel moment, sur le partenaire féminin soit fécondable ou non. Et si c'est la cas, la femelle humaine n'en sait rien précisément, et ne s'empresse pas de le faire connaître aux mâles en arborant des couleurs voyantes, ou en émettant odeurs et petits cris... Pourquoi donc notre sexualité diffère-t-elle aussi radicalement de celle de nos plus proches ancêtres, les grands singes ? Pourquoi l'homme, le mâles humain, se distingue-t-il des autres en demeurant généralement auprès de la femme qu'il a rendue féconde, et l'aide-t-il à élever ses enfants ? Pourquoi donc le pénis humain est-il si grand, au-delà de toute nécessité... ? Nul n'était mieux qualifié que Jared Diamond -expert en biologie évolutionniste et en physiologie - pour expliquer comme nos ancêtres ont vu leur sexualité se transformer. Avec humour et une foule d'exemples, il montre que la sexualité a joué comparable à celui de la taille du cerveau et de la station debout pour faire de nous... des hommes ! JARED DIAMOND enseigne la physiologie à la Faculté de Médecine de l'Université de Los Angeles (UCLA). Auteur d'un best-seller international, Le troisième chimpanzé. Membre de l'Académie des Sciences américaine.
Diamond Jared ; Velter André ; Rabhi Pierre ; Tess
Depuis la révolution industrielle, le monde a connu unecroissance sans précédent, un progrès considérable, une èred'abondance énergétique aujourd'hui révolue. En un siècle etdemi, la population mondiale est passée de 1,1 à 7 milliardsd'habitants, générant des besoins que la Terre peine à couvrir.L'épuisement des énergies fossiles, la pollution voire ladestruction des écosystèmes, l'accumulation des inégalitésnous obligent à repenser notre mode de vie. Nous vivonsdorénavant dans un monde de rareté, où nous devonsapprendre à faire plus, avec moins. Cette prise de consciencese fait peu à peu mais il reste encore à l'intégrer d'une façonglobale, juste et pérenne à notre vie quotidienne. De lavalorisation des déchets à la mise en place de réseauxélectriques intelligents, en passant par la création de bornes-fontaines pour garantir un accès à l'eau pour tous ou labillettique sur téléphone mobile, plusieurs innovations pharessont présentées de manière simple et synthétique, dans unformat inédit et richement illustré. En s'appuyant sur desexemples concrets d'innovations mises en oeuvre, ce livretémoigne d'une ambition forte pour l'émergence d'unecroissance verte, respectueuse de la planète, de ses ressourceset de ses habitants.
Résumé : Les passagers, munis de titres de transport électroniques, de bagages de cabine passés aux rayons X, attendent, guidés par un personnel aux uniformes seyants et sous l'oeil d'une police affairée à regarder les écrans de contrôle de sécurité, d'embarquer pour Wapenamanda, Goroka, Kikori, Kundiawa et Wewak. Nous sommes à Port Moresby, capitale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Rien que de normal. L'essentiel est ailleurs : ces hommes d'équipage, ces policiers à gadgets électroniques et ces passagers coutumiers de l'avion sont les descendants directs de ces millions de Papous, découverts par une expédition australienne en 1931, vivants isolés dans leurs diverses vallées montagneuses, en petites sociétés closes, dépourvues d'écriture, de monnaie, d'écoles et de gouvernement centralisé, à un âge trop vite jugé "de pierre". En quelque quatre-vingts années, la population des Highlands de Nouvelle-Guinée a vécu des changements qui prirent des millénaires à advenir dans le reste du monde. Jared Diamond, qui découvrit la Nouvelle-Guinée en 1964 pour sa première étude de terrain ornithologique, pose la question, rarement envisagée : que nous apprennent ces Papous de ce que les Occidentaux ont perdu avec la disparition des sociétés traditionnelles - ces sociétés structurées en groupes de faible densité de population (allant de quelques dizaines à quelques milliers d'individus), subsistant de la chasse et de la cueillette, de la culture ou de l'élevage, et que les contacts avec les grandes sociétés industrielles ont transformées de façon limitée ? Elles ont en effet inventé des milliers de solutions aux problèmes humains différentes de celles adoptées par nos sociétés modernes. Certaines - par exemple, des manières d'élever les enfants, de traiter les personnes âgées, de demeurer en bonne santé, de bavarder, de passer le temps libre, de pratiquer le multilinguisme ou de régler les litiges - semblent supérieures à celles des pays occidentalisés et riches. Les sociétés traditionnelles peuvent nous inspirer quelques meilleures pratiques de vie, mais également nous aider à évaluer d'autres avantages de notre propre société que nous avons fini par considérer comme normaux.
Jared Diamond, d'abord biologiste de l'évolution et physiologiste, enseigne actuellement la géographie à l'Université de Californie, à Los Angeles. Il a notamment publié Le troisième chimpanzé et Effondrement, ouvrages qui forment avec De l'inégalité parmi les sociétés un triptyque.4e de couverture : La question essentielle, pour la compréhension de l'état du monde contemporain, est celle de l'inégale répartition des richesses entre les sociétés : pourquoi une telle domination de l'Eurasie dans l'histoire ? Pourquoi ne sont-ce pas les indigènes d'Amérique, les Africains et les aborigènes australiens qui ont décimé, asservi et exterminé les Européens et les Asiatiques ?Cette question cruciale, les historiens ont renoncé depuis longtemps à y répondre, s'en tenant aux seules causes prochaines des guerres de conquête et de l'expansion du monde industrialisé. Mais les causes lointaines, un certain usage de la biologie prétend aujourd'hui les expliquer par l'inégalité supposée du capital génétique au sein de l'humanité.Or l'inégalité entre les sociétés est liée aux différences de milieux, pas aux différences génétiques. Jared Diamond le démontre dans cette fresque éblouissante de l'histoire de l'humanité depuis 13 000 ans. Mobilisant des disciplines aussi diverses que la génétique, la biologie moléculaire, l'écologie des comportements, l'épidémiologie, la linguistique, l'archéologie et l'histoire des technologies, il marque notamment le rôle de la production alimentaire, l'évolution des germes caractéristiques des populations humaines denses, favorisées par la révolution agricole, le rôle de la géographie dans la diffusion contrastée de l'écriture et de la technologie, selon la latitude en Eurasie, mais la longitude aux Amériques et en Afrique.
Professeur de physiologie à la faculté de médecine de l'Université de Californie (Los Angeles), Jared Diamond est l'auteur d'une oeuvre internationalement reconnue et récompensée par de nombreux prix scientifiques. Il a publié notamment De l'inégalité parmi les sociétés. Essai sur l'homme et l'environnement dans l'histoire, ouvrage qui paraît en même temps que celui-ci aux Editions Gallimard.
Résumé : Affrontements de talents, combats entre générations, découverte des ressorts de l'imagination, Remix est plus qu'un recueil collectif de nouvelles. C'est l'adaptation à la littérature du procédé qui triomphe dans le hip hop ou les musiques électroniques le " remis ", la réappropriation d'une création passée. Le principe : 5 nouvelles originales remisées 2 fois, par 2 écrivains différents. Le résultat : 15 textes inédits où les romanciers contemporains se volent leurs histoires, leurs ambiances, leurs styles ou leurs mots. Et au final, nous parlent d'eux-mêmes comme jamais. Publié deux fois par an, Remix est à la fois un rendez-vous régulier de " combats d'écrivains " et une réflexion ludique sur la création.
Résumé : Le principe : 5 nouvelles originales réécrites 3 fois, par 3 écrivains différents. Le résultat : 20 textes inédits où les auteurs d'aujourd'hui se mesurent les uns aux autres. Affrontements de talents, combats entre générations, découverte des ressorts de l'imagination, Remix est plus qu'un recueil collectif de nouvelles. C'est l'adaptation à la littérature du procédé qui triomphe déjà dans le hip-hop ou les musiques électroniques : le " remix ". En bonus dans ce recueil : les meilleurs remix d'" amateurs ", gagnants du concours Remix en partenariat avec Dimanche Ouest-France, L'Est républicain, Sud-Ouest Dimanche, À nous Paris et Les Inrockuptibles.
Thirlwell Adam ; Seiffert Rachel ; Kennedy A. L. ;
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop, de jazz ou de musiques électroniques. Les romanciers anglais ont un don pour la nouvelle. Cinq jeunes écrivains anglais, figurant tous sur la dernière liste de la prestigieuse revue Granta, ont rencontré dix jeunes écrivains français. Résultat, un France/Angleterre d'un nouveau genre et une réflexion ludique sur la création.
Si l'on se souvient que le ministère de la Santé a été créé en 1930 seulement et qu'à l'origine les hôpitaux servaient davantage à exécuter des mesures de police qu'à assister les indigents, on voit se dessiner une vie quotidienne des hôpitaux au XIXe siècle qui n'a guère de rapport avec celle que nous leur connaissons aujourd'hui. Etrange siècle qui débute par l'entassement des malades dans les salles communes, au mépris de l'hygiène la plus élémentaire, et se termine par les découvertes de Pasteur. Car c'est dans les hôpitaux du siècle dernier que s'opère la grande révolution médicale, non sans soubresauts, et il reviendra aux nouveaux médecins, et plus encore aux nouveaux chirurgiens, de transformer ces lieux de charité en laboratoires modernes de la science. Parallèlement, l'hôpital va assurer de plus en plus la fonction d'enseignement de la médecine et, grâce à la création des concours d'internat et d'externat, garantir aux malades la compétence de leurs médecins. Juristes, anciens élèves de l'Ecole nationale de la Santé publique, Serge Borsa et Claude-René Michel appartiennent l'un et l'autre à l'administration hospitalière de la région marseillaise, ce qui leur a permis d'accéder à de nombreuses archives jusque-là inexploitées.