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Dictionnaire amoureux du féminisme
Diallo Rokhaya ; Dubois Marie
PLON
26,00 €
En stock
EAN :9782259305853
Le féminisme ne peut se contenter de corriger quelques injustices en surface, c'est une révolution. " Des grandes figures féministes auxquelles elle rend hommage aux nombreuses notions souvent mal connues, Rokhaya Diallo nous livre son abécédaire personnel et très engagé sur le féminisme. Un Dictionnaire amoureux de passion et de combat ! " Ma génération a grandi avec la conviction que nos aînées avaient conquis tous les droits nécessaires à notre liberté. Beaucoup d'entre nous ont donc longtemps pensé que tout était gagné et nombreuses sont celles pour lesquelles l'entrée dans la vie active a été le choc nécessaire pour comprendre le caractère structurel des inégalités. On sait aujourd'hui, post MeToo, combien les violences sexuelles et sexistes nous frappaient massivement, mais leur existence n'était pas exposée à ce degré comme une lacune des victoires féministes. Aussi, le fait de se réclamer du féminisme paraissait daté et anachronique. Derrière le mot féministe on imaginait l'agressivité de femmes acariâtres, vindicatives et seules. Cliché sexiste qui aurait dû en alerter plus d'une. J'ai toujours été féministe. Je ne suis pas capable de dire à quel moment c'est venu. Je crois j'ai toujours eu cette conviction en moi. Aussi loin que je me souvienne, j'ai le sentiment d'avoir toujours été consciente du sexisme. La question de l'inégalité entre les femmes et les hommes, m'est très tôt apparue comme une anomalie dans mon environnement quotidien. Je me réjouis aujourd'hui de voir à quel point le féminisme a conquis l'expression publique et est investi par les plus jeunes générations. Les violences, le non-respect du consentement, les micro-agressions et tant d'autres phénomènes sexistes sont désormais nommés et nous donnent le vocabulaire pour les décrire et les contester. Les conquêtes restent nombreuses, mais la perception du féminisme a évolué, et les thèmes couverts par les discussions actuelles s'étendent. Le féminisme porte en son sein l'universalisme, aussi il se doit d'améliorer le sort de toutes les femmes, sans exception. Le féminisme ne peut se contenter de corriger quelques injustices en surface, c'est une révolution. "
Résumé : Explorer les questions raciales sans tabou et abattre les obstacles à la déconstruction du racisme systémique. Pourquoi le mot " race " est-il tabou ? Qu'en est-il quand on est, à la fois, victime de discriminations raciales et sexuelles ? Comment assumer son identité plurielle ? Rokhaya Diallo et Grace Ly sont les créatrices du podcast Kiffe ta race, dans lequel elles reçoivent deux fois par mois un-e invité-e pour explorer les questions raciales - car oui, le rappellent-elles " les races sociologiques existent " - sur le mode de la conversation et du vécu. Ce livre, qui se veut le prolongement de leurs échanges et du partage de leur expérience, propose une relecture libérée de tous tabous de ces questions omniprésentes le paysage social et culturel français. Il offre des clés de compréhension, mais aussi des pistes pour agir et abattre les obstacles à la déconstruction du racisme systémique.
Alors que les violences racistes et antisémites continuent d'augmenter et de se démocratiser, ce livre est un outil incomparable pour aider les adultes à aborder avec pédagogie la question du racisme auprès des plus jeunes. Parler du racisme aux enfants, c'est rappeler de douloureux moments de l'histoire, comme l'esclavage, le colonialisme, l'antisémitisme ou l'apartheid, mais c'est aussi donner des clefs de compréhension pour bien vivre ensemble. Pour répondre aux questions des plus jeunes de façon claire, quinze fiches illustrées permettent d'aborder des thèmes aussi variés que les stéréotypes et les préjugés, le racisme et la religion, ou encore le métissage.
Lamy Rose ; Diallo Rokhaya ; Froidevaux-Metterie C
Résumé : Une réflexion sur la révolution féministe provoquée par MeToo : ses limites, ses enjeux et ses perspectives. En octobre 2017, le hashtag MeToo était relayé par des millions de femmes sur les réseaux sociaux, et le monde ne serait plus jamais comme avant. Si l'on sait que ce mouvement marquera l'histoire, on peine encore à en mesurer toutes les conséquences, tant son évolution est permanente et ses fronts de lutte multiples. Plusieurs années après cette déferlante, à l'heure où le conservatisme reprend ses droits partout dans le monde, menaçant des acquis que l'on pensait incontestables, ce collectif dirigé par Rose Lamy entreprend un état des lieux sous la plume de neuf autrices. Elles sont journalistes, militantes, musiciennes, étudiantes, philosophes, chercheuses ou essayistes, d'origine et d'âge différents, et livrent chacune un point de vue documenté, urgent et passionné sur cette révolution féministe, au-delà du hashtag. Sous la direction de Rose Lamy Avec les textes d'Angèle, Rokhaya Diallo, Elvire Duvelle-Charles, Camille Froidevaux-Metterie, Lexie, Louz, Christelle Murhula et Reine Prat
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.