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Alpha Condé, ou la voie vers l'émergence. Un regard citoyen sur le parcours de la Guinée à l'heure d
Diallo Boubacar
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343070360
De 1958, date de l'indépendance de la Guinée, à 2010, date de l'installation au pouvoir du Pr Alpha Condé, cinquante-deux longues et ténébreuses années se sont écoulées, marquées par une auto-destruction systématique, cyniquement organisée à tous les niveaux des structures de l'Etat, avec l'émergence d'une société où le mercantilisme exacerbé est devenu un facteur d'appauvrissement spirituel et de dégénérescence morale, transformant le pays en "République Alakabon". Le climat social et politique délétère ainsi créé était loin d'être favorable à la démocratie et au développement. Pourtant, en seulement quatre années d'exercice du pouvoir, le président Alpha Condé a réussi à engager résolument la Guinée dans la voie de la démocratie et du développement, en dépit des difficultés du moment et des bâtons placés dans les roues du gouvernement par ceux-là mêmes qui sont les responsables de la faillite du pays. En effet, la Guinée a effectué une percée remarquable dans tous les domaines de la vie de la nation. Le changement est notable. Il n'existe pas de recette miracle transposable d'un pays à l'autre. Il nous semble que la dynamique de départ d'un pays dans le processus de développement dépend d'abord et surtout de la volonté de son premier responsable, qui enclenche le processus de mutation vers l'état de développement. Dans notre contexte, il s'agit de mettre en relief les étapes successives de ce progrès fulgurant, ainsi que le rôle éminent que le président Alpha Condé joue dans ce processus de mutation : bâtir ensemble une Guinée démocratique, prospère, et moderne.
Comment un chasseur réussit-il à tromper le diable ? Comment Kirdi, un grand séducteur, perdit-il son pénis ? Comment Hammadi réussit-il à vaincre Démon Taureau ? Comment Salé fut-elle transformée en mouche ? Le lecteur trouvera les réponses dans ce recueil de contes initiatiques amusants mais parfois tragiques et fera un beau voyage, passant par le Soumbouya et la Mellacorée, les montagnes, les forêts galeries et les bowé du Fouta Djallon, la savane du Mandé, la forêt dense du Nimba...
La richesse des données idéologiques fondamentales des romans guinéens se fait l'écho des problèmes essentiels du rapport des écrivains à l'évolution sociopolitique de la Guinée, et du rapport de l'intellectuel à l'engagement politique. Ainsi l'écrivain guinéen se rend utile par les projets de société qui se dégagent de ses oeuvres et susceptibles de réhabiliter l'histoire de son pays.
Après les conta de la brouse et de la forêt, voici les contes de la brousse, de la forêt, de la savane et de la montagne. La Guinée, dit-on, c'est l'unité dans la diversité, "une voiture à quatre roues". De cette vérité première est venue l'idée de ce livre. Il présente les contes de toutes les régions naturelle de ce beau pays, sans aucune forme de discrimination. Mais ces récits sont les mimes partout cati parlant de ce genre littéraire, un auteur écrit qu'il n'y a que des variantes. Il s'agit donc d'un survol des airs culturelles de la Guinée avec, en toile de fond, les histoires tissées autour du prince des arbres, le kouratier, appelé de son nom scientifique le parinari excelsia. C'est un arbre aux varus multiples qui donne ses fruits à manger, son ombre, du bois mort, dès médicaments traditionnels et, aussi, des récits féeriques.
Si la ville guinéenne a beaucoup d'attrait sur les populations rurales, elle s'affirme aussi comme le lieu des illusions perdues. Cadre administratif aussi bien que politique, la ville engendre la misère, les souffrances, les arrestations arbitraires, l'emprisonnement, la prostitution. La ville apparaît vraiment comme le symbole de l'échec patent du régime politique installé au pouvoir à la faveur de l'indépendance du pays. C'est l'objet de ce troisième volume.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.