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Guinée. Le général sékouba konaté au coeur de la transition
Diallo Boubacar Yacine
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296549258
Fils de Jeannette et de Doubani Konaté, Sékouba Konaté est né en Haute-Guinée et a grandi sur les plages de la presqu'île de Kaloum, Conakry, République de Guinée. Le jeune universitaire devenu officier de l'armée guinéenne a conduit une transition apaisée dans son pays qui a débouché sur l'organisation d'élections libres et transparentes, auxquelles il n'était pas candidat. Une toute première expérience réussie dans un pays qui n'a connu que deux présidents qui ont partagé presque à moitié égale le demi-siècle d'indépendance, sans que la Guinée s'en sorte. Le général Sékouba Konaté, El Tigre, en officier intègre, a respecté son serment jusqu'au bout. Le voilà debout dans l'histoire éternelle de la Guinée comme un modèle à perpétuer. Tout le monde, Guinéens et étrangers, lui voue une admiration pour son oeuvre de démocratisation de la Guinée. Cet ouvrage lui est consacré pour marquer l'histoire d'un sceau indélébile et pour qu'on se souvienne pour toujours de son action politique qui a permis à la Guinée de relever la tête et même d'être citée en exemple.
En étroite complicité avec le célèbre griot et principal inspirateur de cet ouvrage El Hadj Morissanda Kondé, l'auteur a voulu retracer l'épopée d'une grande famille mandingue, celle des Kondé. S'appuyant sur les uvres de ses prédécesseurs Djibril Tamsir Niane avec son "Soundjata ou l'épopée mandingue" ou encore Carama Laye, il nous livre ici le fruit de ses nombreuses recherches ainsi que le résultat de son travail sur la tradition orale, recueillie avec soin au fil des ans auprès des griots et conteurs.
C'est par un coup d'Etat "sans effusion de sang et dans un calme total" qu'un groupe d'officiers, très vite constitué en Comité militaire de redressement national (CMRN), s'empare du pouvoir au petit matin du mardi 3 avril 1984, une semaine après la mort du président Sékou Touré. Le colonel Lansana Conté, devenu général plus tard, est choisi pour prendre la tête du pays, aux destinées duquel il préside jusqu'à sa mort le 22 décembre 2008. En 1984, la tâche est gigantesque. Tout est à reconstruire : les institutions, les infrastructures et surtout les mentalités. A sa mort, on pouvait constater un bilan mitigé. Sur le plan politique et sur celui des libertés, le bilan est indéniable. Malgré un climat politique tendu, un environnement sous-régional miné par des conflits violents, des mutineries et des tentatives de coup d'Etat, la Guinée a réussi à éviter la guerre civile et à maintenir son unité nationale. C'est peut-être sa plus grande réussite et c'est sans doute pour ces raisons que les dirigeants du monde entier, parmi lesquels Mitterrand, Chirac, Carter, Castro, Kim II Sung et Hassan II, avaient pour lui une haute estime. Ses périples remplis d'enseignements ont inspiré l'auteur, qui a marché bien souvent sur ses pas et qui rouvre ses carnets de reportages. "Général", "président", "paysan", "patriarche", Lansana Conté a certes été tout cela. Mais les carnets de Boubacar Yacine Diallo permettent de mieux s'approcher de la réalité de l'homme et d'en apprendre beaucoup plus.
L'exception guinéenne, datée du 28 septembre 1958, avec son "Non" massif, jeté à la figure du plus illustre des Français, le général Charles de Gaulle, au cours d'un référendum, tellement vantée par les Guinéens, était-elle une chance ou un handicap ? Un prétexte à refuser le changement en se repliant sur soi-même ou une bonne raison de montrer la voie de l'avenir, de mettre en mouvement une société différente ? C'est la réponse à cette question que cherche l'auteur à travers soixante ans d'histoire politique. L'originalité de ce livre est triple : par son sujet, une série de questionnements sur les raisons de l'échec de la rupture — une fresque décrivant les comportements des "voyous" de la République — qui font barrage à toute entreprise de réforme véritable ; par son auteur, un journaliste, haut fonctionnaire ; par son ambition, car cet essai, délibérément à contre-courant des modes, met en relief les défis que la Guinée doit relever, dans un refus catégorique de toute démagogie.
Yacine Diallo, l'un des hommes politiques les plus illustres de la Guinée, a été relégué dans l'oubli par l'histoire officielle depuis sa mort en 1954. Il fut pourtant le fondateur du Mouvement socialiste africain, parti affilié au Parti socialiste français SFIO. Il fut désigné vice-président du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale française. Cette évocation historique tente de saisir l'homme dans son ensemble, son histoire et ses actions, et de dresser un portrait de ce modèle pour les élites africaines.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !