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Les deux piliers de l'Atlantique. La contribution des Afro-Noirs à l'édification de l'Amérique
Diallo Alpha Oumar ; Diallo Boubacar ; Iffono Aly
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343223124
Depuis la nuit des temps, les deux continents piliers de l'Atlantique ont entretenu des relations millénaires étroites et l'Afrique a apporté sa grande contribution à l'essor de l'Amérique. Des faits historiques le prouvent à suffisance : Avec les restes de Lucy et de Tournai, l'Afrique est le berceau de l'humanité d'où sont parties les premières expéditions pour la découverte et le peuplement des autres parties du globe. Des voyageurs exotiques venus d'Afrique avant 1492 ont foulé le sol américain : le Mexique, les Etats-Unis et d'autres îles. Les esclaves d'Afrique occidentale, par leur travail forcé dans les mines d'or et d'argent, les champs de canne à sucre et de coton, ont impulsé le développement rapide de l'industrie américaine. Ceux qui ont apporté leur salut pour l'émancipation sociale et des droits civiques américains, comme le pasteur Martin Luther King. Les savants noirs, inventeurs et créateurs de tous genres, méconnus du grand public, sont les véritables artisans du prodigieux boom scientifique, technique, astronautique, médical et militaire des Etats-Unis. L'apport de l'Afrique à l'Amérique grace aux mégastars noires américaines comme Cassius Clay, Joe Frazier et le Roi Pelé. L'apothéose de cette longue histoire correspond à l'arrivée de Barack Obama à la présidence, qui réalisa le rêve du King : un Noir à la Maison-Blanche !
La grand-mère solitaire est la passionnante histoire d'un jeune homme partagé entre deux mondes : la vie citadine et celle en milieu rural. Malal, héros du roman, aime bien le village et la vie pastorale. Nen Biro, sa grand-mère, est aussi de cet avis. Nostalgique, elle supporte mal la scolarisation de son petit-fils. Elle voit dans l'école des Blancs une menace potentielle contre l'ordre traditionnel établi. Son rêve, voir Malal consacré entièrement sa vie au cheptel. Rahim, ami de ce dernier, très en phase avec la modernité, tente de le faire changer d'avis. Sur ce point, il, se heurte à l'opposition de Malal qui a ses propres opinions des villes. Enfin, Malal assiste impuissant à la désillusion de ses amours. Il aime Houdia qui est promise à un autre et Halima succombe après une fausse couche. Déçu, il tente enfin de quitter le village. Cependant, une correspondance de Rahim, parti quelques semaines plutôt l'en dissuade. Que fera-t-il ?
Ecoutez, fils d'Afrique, le cerdou du pasteur qui entonne les mélodies de la solitude ou, plutôt, les airs de nostalgie que distillent le baylol, le moola et le nghéenghéerou. Ces airs qui parfument l'atmosphère du haut du rocher sur lequel se perche le berger au chapeau de paille. Ces mélodies qui accompagnent sa parole ou keebawol, tirée de la littérature fulfulde. J'aimerais être transporté dans ce passé lointain que l'on ignore, chaque fois qu'on l'interroge sur l'origine des Peulhs !
Un jeune de Loppé, en Guinée, empruntera le chemin de Bako en 1956. Après de brillantes études en art dramatique à Dakar et à Paris, il deviendra le premier directeur de la section dramatique du célèbre théâtre Daniel-Sorano, au Sénégal. Quarante-deux ans après sa mort en 1978, le héros du film Bako est resté dans l'oubli. Cette biographie lève un pan de voile sur cet homme aux multiples talents (peintre, chorégraphe, comédien et acteur), dont l'extraordinaire aventure mérite d'être contée.
Avec modestie, nous pouvons affirmer que Mory Kanté fut un ''monsieur universel'', un musicien polyvalent, protéiforme, qui aura tout donné à son peuple. Mory Kanté, c'était une grosse machine, une machine artistique ; beaucoup de cuivres, beaucoup de percussions et la kora très bien amplifiée surplombant le tout. Il a promis et réalisé ; il a cassé la baraque devant les plus grosses pointures de la musique africaine de son époque, qu'étaient Ray Lama, Manu Dibango, Youssou Ndour, Salif Keita, Césaria Evora, Ismaël Lo et les Kassav. Nous allons pleurer Mory Kanté, mais nous n'allons jamais l'oublier, car les oeuvres qu'il a laissées sont intarissables. C'est une musique trans-temporelle, pour ne pas dire une musique éternelle qu'il a léguée à la postérité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.