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Le spectre de Sarah
Diakité Madou
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782343248875
Le royaume de Bazou est frappé de plein fouet par le terrorisme et la rébellion avec leur corollaire de violences, d'atrocités et de massacres odieux. Pour mettre fin à cette tragédie, le devin de Bazou lui recommande de sacrifier Sarah, une jeune albinos. Fatigués de vivre sous le joug d'une tradition stupide et rétrograde, les albinos se révoltent pour revendiquer leurs droits inaliénables à la vie. Ils considèrent que Dieu dans sa mansuétude a créé les albinos, les Noirs, les Métis et les Blancs. Dans sa magnanimité, Il en a fait des borgnes, des aveugles, des paralytiques, des handicapés physiques et des débiles. Le spectre de Sarah, en courroux, réapparaît à un moment où le royaume vit sous le trauma des exactions et de la trahison, pour fustiger le sacrifice des albinos. Dans sa solitude et sa phobie, le roi fait son mea-culpa.
La jeune Doussou, personnage principal de cette pièce de théâtre, sortie majore de sa promotion, est frappée de plein fouet par le chômage. Son pays est estampillé par le sceau des pourboires, des dessous de tables, des pots-de-vin, du népotisme, etc. En vue d'échapper à cette triste réalité, la petite Doussou, l'espoir de toute une famille, trouve refuge dans la musique. Mais son père, fervent musulman qui frôle le radicalisme et l'intégrisme religieux, va la renier. C'est ainsi qu'elle se trouve dans la rue une marâtre cruelle. Dans l'océan de la cruauté humaine, Doussou aspire à un îlot de paix, de bonheur et de liberté. Mais elle est enrôlée dans un réseau de proxénètes qui l'enverra de façon illégale aux Etats-Unis pour la soumettre à l'esclavage sexuel.
Cet ouvrage se veut une contribution à la réflexion sur les organisations d'intégration en Afrique, notamment Ouest africaines telles que la CEDEAO, l'UEMOA et l'OHADA. Il met en exergue le régime juridique des actes (Droit originaire et droit dérivé) de la CEDEAO, de l'UEMOA et de l'OHADA], fait une analyse actualisée du droit communautaire matériel, et évoque les réformes institutionnelles récentes de l'Union Africaine (Mécanisme Africain d'Evaluation par les Pairs [MAEP] et Cour Africaine de Justice et des Droits de l'Homme [CAJDH], les relations entre les Organisations sous-régionales, l'Union Africaine [UA] et l'Organisation des Nations Unies [ONU], le rôle des acteurs non étatiques dans la prévention et la gestion des crises, les recommandations pour lever les entraves à la libre circulation des personnes et des biens, les propositions liées aux chevauchements des Organisations Communautaires Africaines [OCA] ainsi que les acquis et contraintes auxquels font fassent les organisations d'intégration. Il aborde également 10 défis prioritaires et actuels des OCA à savoir le défi du renforcement des moyens financiers des Organisations Sous Régionales et de l'Union Africaine, le défi de la paix, de la sécurité et de la promotion de la culture démocratique , le défi de la bonne gouvernance et du renforcement de l'agriculture et de l'industrie, le défi d'une plus grande solidarité dans la lutte contre le terrorisme, le défi du renforcement du commerce interafricain : Pour la mise en place d'un marché unique africain, le défi de la jeunesse et du renforcement de la citoyenneté communautaire , le défi de la mutualisation des forces pour le développement de l'énergie , les défis environnementaux , le défi de l'accélération de la création d'une monnaie commune et de l'intégration en Afrique de l'Ouest et le défi du transport aérien et ferroviaire. Par conséquent, c'est un document destiné aux étudiants en droit, [Licences et Masters], aux chercheurs, praticiens et autres spécialistes du Droit international public et du droit communautaire ainsi qu'aux profanes.
Dans un style à la fois truculent et croustillant, teinté d'un humour rappelant la verve d'Ahmadou Kourouma, Issiaka Diakité-Kaba porte, dans ce roman, un regard caustique sur les pouvoirs africains et occidentaux dont les rapports déroutent souvent les populations de La Grande Brousse Noire. A travers le regard d'un jeune africain issu d'une famille aisée, perdu entre deux visions du monde, écartelé entre les acquis d'un héritage financier familial douteux et l'envie de crier haut et fort son désarroi face à la dérive du continent, le narrateur nous ouvre les méandres de la mangécratie locale et globale. De retour au pays après un exil volontaire, le jeune homme se retrouve emprisonné, pris dans les mailles de complots politiques tropicaux. Il réussit néanmoins à s'en extraire pour se retrouver aspiré avec sa famille par un coup d'État militaire qui le remet sur le chemin d'un exil forcé. Le roman commence par la profération d'un mythe connu, celui de Sisyphe, conté à la manière colorée d'un griot africain. Ce prélude, loin d'être un hiatus, préfigure les tribulations du jeune homme dans un continent qui s'étiole comme happé dans un sablier, et ses pérégrinations dans le Nouveau Monde.
Cet ouvrage met en exergue le contexte de création ainsi que les aspects juridiques et judiciaires des juridictions pénales internationales en Afrique, notamment le TPIR (Tribunal Pénal International pour le Rwanda), la CPI (Cour Pénale Internationale)... Il montre également les défis et les perspectives de la Justice pénale internationale en Afrique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.