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La femme selon la vision islamique en Afrique noire
Diagne Marième Habib
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296131224
Je ne suis pas une intellectuelle, mais une femme modeste : une mère de famille et une professionnelle (secrétaire) à qui sa maison et ses travaux de recherche laissent peu de loisirs. Chaque fin de semaine, je me rends dans la ville sainte de Touba. Parfois, je m'assois sous l'arbre d'une forêt. Un mois de ramadan, je me suis mise à écrire sur la femme selon la vision islamique. L'ouvrage retrace l'image de la femme avant l'islam ; la nature du sexe féminin et évoque le rôle de la femme au foyer et dans le milieu socio-professionnel en Afrique noire aujourd'hui. Par ailleurs, ce livre ouvre un nouveau chapitre sur le parcours terrestre des Prophètes de l'humanité et celui des figures saintes qui ont marqué leur époque dans la société sénégalaise. Elles ont guidé les hommes vers le salut. Des femmes saintes ont marqué leur époque dans la société sénégalaise. Elles supportaient les travaux domestiques, fabriquaient du couscous et excellaient dans la lecture et l'écriture du livre céleste. Cheikh Ahmadou Bamba disait dans son recueil de poèmes en sciences religieuses, les Itinéraires du Paradis : " Sache que Dieu nous préserve de tout péril et nous guide dans le meilleur sentier du salut ". Donc, cette religion universelle apporte sa contribution éternelle pour aider l'homme ou la femme à s'épanouir de ses droits et devoirs dans la société.
Diagne Anna M. ; Kesseler Sascha ; Meyer Christian
Au cours de la dernière décennie, la "wolofisation" de la société sénégalaise a connu une accélération telle que, de nos jours, le wolof n'est plus uniquement la langue des Wolof. Il joue en effet le rôle de lingua franca aussi bien dans la politique, les médias et la culture que dans la vie quotidienne. La communication contribue à cette "désethnicisation" de la langue et ainsi à l'émergence d'une "société wolof" de niveau national au Sénégal. Cet ouvrage collectif étudie les différentes dimensions de la communication dans la société wolof, de ses fondements originaux à ses dynamiques contemporaines. Les contributions couvrent des sphères sociales diverses, allant de la politique à la religion, en passant par l'économie, le droit, les relations de parenté, la vie urbaine, la mode, la médecine et la musique.
Diagne Souleymane Bachir ; Amselle Jean-Loup ; Man
Résumé : C'est dans la conjoncture de l'après Deuxième Guerre mondiale et de la conférence de Bandung (1955) qu'émerge le paradigme postcolonial, courant d'idées qui accompagne l'entrée sur la scène internationale des pays décolonisés dits du "Tiers Monde" . Dans leurs critiques de la domination occidentale, le ou les postcolonialisme(s) ont mis en avant la traite esclavagiste transatlantique et la colonisation. Progressivement, une théorie plus radicale s'est imposée : la "pensée décoloniale" , qui fait remonter à la découverte des Amériques, en 1492, la mise en oeuvre d'une nouvelle formule de domina¬tion sociale et d'exploitation économique, désormais indexée sur la notion de race. A partir de leurs itinéraires respectifs, le philosophe Souleymane Bachir Diagne et l'anthropologue Jean-Loup Amselle dialoguent sur des questions cruciales qui engagent les rapports entre l'Afrique et l'Occident : l'universalisme, les spécificités culturelles et linguistiques africaines, le soufisme ouest-africain, le panafricanisme. Ces échanges reposent sur la conviction partagée que toutes les entreprises qui visent à établir une communication entre les différentes cultures humaines de notre planète sont salutaires, car elles permettront d'abattre les barrières réelles ou imaginaires qui fragmentent notre monde.
Diagne Souleymane Bachir ; Gueullette Jean-Marie ;
Suis-je le gardien de mon frère ? " A partir de ce verset de l'Ancien Testament, cinq intellectuels Interrogent tour à tour les rapports que l'être humain entretient avec ses semblables et proposent une lecture plurielle consacrée à la solidarité et à la responsabilité, où se répondent les Interprétations des trois grandes religions monothéistes et de la philosophie contemporaine. Conçu à partir d'un événement organisé par la Villa Gillet dans le cadre du festival "Mode d'emploi", en novembre 2015, quelques jours après les attentats de Paris, ce livre propose une réflexion sur la fraternité. Spécialiste de philosophie islamique et en particulier du soufisme, Souleymane Bachir Diagne est philosophe et historien des sciences à l'Université Columbia (New York). Il a notamment publié en France Comment philosopher en islam ? (Philippe Rey, 2013). Prêtre dominicain, Jean-Marie Gueullette est docteur en médecine et en théologie catholique. Il est professeur à l'Université catholique de Lyon, où il a dirigé le Centre interdisciplinaire d'éthique. Il a publié la première édition critique de l'Autobiographie du fondateur de l'ostéopathie, Andrew Taylor Still (Sully, 2017). Delphine Horvilleur est l'une des trois femmes rabbins exerçant en France. Diplômée de littérature hébraïque, elle enseigne la pensée juive et la littérature rabbinique. Elle vient de publier Réflexions sur la question antisémite (Grasset, 2019). Jean-Philippe Pierron enseigne la philosophie morale et l'éthique appliquée à l'Université Jean Moulin Lyon 3. Il a publié, entre autres, Prendre soin de la nature et des humains : médecine, travail, écologie (Les Belles Lettres, 2019). Frédéric Worms est professeur de philosophie à l'Ecole normale supérieure et membre du Comité consultatif national d'éthique. Il est l'auteur de nombreux travaux sur Bergson et sur la philosophie morale et politique.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.