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L ART, LA MUSIQUE ET LA DANSE LETTRES, ECRITS, ENTRETIENS
DIAGHILEV
VRIN
45,00 €
Épuisé
EAN :9782711624317
Le centenaire des Ballets russes a de nouveau attiré l'attention sur l'extraordinaire personnalité de Serge Diaghilev. De nombreux livres de témoins ont évoqué l'oeuvre de cet animateur de génie ; on songe ici aux mémoires, en langue anglaise le plus souvent, de ses principaux chorégraphes et danseurs, comme aux importantes biographies récemment publiées. Tous ont évoqué les facettes de cette aventure unique où entrèrent à parts égales mythes, légendes, musique, chorégraphie et peinture décorative. Le propos du présent livre est tout autre : il donne à lire des documents originaux qui retracent le parcours singulier de Serge Diaghilev dès son apparition dans les milieux artistiques de Saint-Pétersbourg, capitale culturelle d'une Russie encore tsariste, puis son action sur la scène culturelle internationale. Ses chroniques ici rassemblées sur la peinture, le théâtre et l'opéra sont restées généralement inconnues à l'Ouest, de même que sa correspondance qui fait ici l'objet d'un vaste choix de lettres adressées à ou reçues de personnages aussi divers que Tchekhov, Rilke, Picasso, Braque, Falla, Satie, Debussy, Stravinsky, Poulenc, Cocteau, Lifar, Misia Sert... Quant à son activité de directeur des Ballets russes, elle est évoquée par lui-même dans ses brefs mémoires, de nombreux entretiens ici rassemblés, parus dans la presse française, russe, anglaise ou américaine. Ces textes sont enrichis d'une soixantaine d'illustrations en noir et en couleurs choisies dans les grandes collections publiques russes, françaises, anglaises ou américaines.
Diaghilev Serge ; Tansman-Zanuttini Mireille ; Sar
J'appris que, lors de la mise en état de ici tombe de Pouchkine, il s'était produit un glissement partiel du sol sablonneux de la colline, qui avait découvert coin du cercueil. Je me précipitai vers la tombe et, en effet, là où la colline sable avait cédé, j'aperçus un coin du cercueil sacré. Je l'entourai de mes bras et le baisai pieusement; j'en arrachai même un débris de quelque chose c me parut avoir été jadis un galon de passementerie". Les Mémoires de Diaghilev sont pleines d'anecdotes, souvent légères et drôles sur les ballets russes, la cour de Russie et les personnalités du Tout-Paris. lecteur y croisera des grands-ducs, le tsar Alexandre III, les membres de famille Pouchkine, Aristide Briand et des barytons ivres. L'intérêt de ces Mémoires ne se résume cependant pas aux savoureuses descriptions que Diaghilev fait de "la société des snobs". Les musicologues y trouveront d'importantes infor mations sur des compositeurs comme Massenet, Stravinsky, Tchaïkovsky Rimski-Korsakov, etc., ou des chanteurs, tels Tamagno ou Chaliapine. Enfin ces Mémoires, qui jusque là étaient restées inédites, permettront aux esthètes de tout bord de mieux apprécier l'extraordinaire personnalité de celui qui, i a tout juste cent ans, stupéfia la Fronce avec ses concerts de musique russe
Diaghilev Serge ; Nectoux Jean-Michel ; Burgun Fra
Résumé : Le centenaire des ballets russes a de nouveau attiré l'attention sur l'extraordinaire personnalité de Serge Diaghilev. De nombreux livres de témoins ont évoqué l'oeuvre de cet animateur de génie ; on songe ici aux mémoires, en langue anglaise le plus souvent, de ses principaux chorégraphes et danseurs, comme aux importantes biographies récemment publiées. Tous ont évoqué les facettes de cette aventure unique où entrèrent à parts égales mythes, légendes, musique, chorégraphie et peinture décorative. Le propos du présent livre est tout autre : il donne à lire des documents originaux qui retracent le parcours singulier de Serge Diaghilev dès son apparition dans les milieux artistiques de Saint-Pétersbourg, capitale culturelle d'une Russie encore tsariste, puis son action sur la scène culturelle internationale. Ses chroniques ici rassemblées sur la peinture, le théâtre et l'opéra sont restées généralement inconnues à l'Ouest, de même que sa correspondance qui fait ici l'objet d'un vaste choix de lettres adressées à ou reçues de personnages aussi divers que Tchekhov, Rilke, Picasso, Braque, Falla, Satie, Debussy, Stravinsky, Poulenc, Cocteau, Lifar, Misia Sert... Quant à son activité de directeur des Ballets russes, elle est évoquée par lui-même dans ses brefs mémoires, de nombreux entretiens ici rassemblés, parus dans la presse française, russe, anglaise ou américaine. Ces textes sont enrichis d'une soixantaine d'illustrations en noir et en couleurs choisies dans les grandes collections publiques russes, françaises, anglaises ou américaines. Ce livre est la version française de deux volumes parus à Moscou, en 1982, édités par les historiens de l'art Ilia Samoïlovitch Zilberstein et Vladimir Alexeïevitch Samkov ; cet ensemble est largement enrichi de lettres et documents inédits. Cette édition a été préparée sous la direction de Jean-Michel Nectoux, musicologue, auteur de divers ouvrages et catalogues d'exposition consacrés, notamment, à G Fauré, C Debussy, S Mallarmé, V Nijinski et les Ballets russes.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.