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Théâtre Sud N° 1 : La légende du Wagadu vue par Sia Yatabéré
Diagana Moussa
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782738405074
Pour l'Histoire, l'empire du Ghana, ou Wagadu (XI-XIIe siècles) est décrit par les historiens arabes comme le "pays de l'or". Il s'étendait sur toute la partie sud-est de la Mauritanie, une partie du Mali et du Fouta sénégalais. Les habitants du Ghana étaient des païens, tolérant l'Islam mais vénérant le Bida, serpent noir à sept têtes. Vue par Sia Yatabéré, l'histoire du Wagadu n'est ni l'Histoire des historiens, ni la légende des griots. Pour tenter de les rapprocher, il ne nous reste plus que l'imagination. A leur source commune, nous pourrons écouter la voix de ceux et de celles à qui toutes les histoires et toutes les légendes du monde ont si peu donné la parole. Cet ouvrage rassemble donc le texte intégral de la pièce "La légende du Wagadu vue par Sia Yatabéré" ainsi qu'un dossier de témoignages et de réflexions sur le théâtre africain moderne (avec entre autres les interviews de Saldou Bokoum, Sony Labou Tansi, une approche du théâtre de Werere Liking, etc.)
Après ces 5 années qui ont définitivement installé ce livre dans l'univers de la course à pied, ma volonté de répondre aux demandes des coureurs et de rendre cet ouvrage toujours aussi accessible à tous est encore plus grande. Car, même si courir est l'activité physique la plus simple qui existe, s'y préparer peut parfois s'avérer compliqué. C'est ce souci de vulgarisation qui m'anime au moment de rééditer cet ouvrage. Que vous pratiquiez la course à pied pour le loisir, le bien-être ou la compétition. Que vous soyez débutant ou coureur confirmé, ce livre vous permettra : de parvenir à courir 30 minutes sans vous arrêter, de faire votre premier 10 km, de vous lancer sur un marathon, de préparer un trail. Vous trouverez dans ce livre tous les conseils et les informations nécessaires pour réussir votre projet sportif. Tout ceci est complété par mon site internet qui permet plus de proximité, plus d'échanges et la possibilité d'individualiser vos plans d'entraînement.
Si la question des effets biologiques du dopage, fléau du sport, est souvent traitée, rares sont les ouvrages qui abordent de façon exhaustive les aspects psychologiques associés à la consommation de substances interdites. "Tous des tricheurs !" Et pourtant, combien de cas contrôlés positifs suite à des prises par inadvertance ? Combien de sportifs tentent une fois l'expérience de la prise d'un produit mais ne la renouvellent pas, pris par le remords ? Combien acceptent des pratiques où la consommation est obligatoire ? On voit bien à travers cette multiplicité de cas qu'il est impossible de cerner en un slogan la psychologie du dopage. De nombreux mécanismes psychologiques allant du mensonge, du masquage jusqu'à la relative crédulité ou la soumission à des règles intolérables sont en jeu. La consommation de substances reste multi-déterminée et ce fameux caractère consubstantiel souvent évoqué de la pratique sportive et de la consommation de substances peut être finement discuté par les travaux en psychologie. Psychologie du dopage a choisi de traiter le concept de dopage en proposant un regard actualisé des mécanismes psychologiques engagés dans ces pratiques et plus largement dans la consommation de substances en sport. Il propose également de faire un tour d'horizon critique et prospectif de la question de la prévention telle qu'elle est susceptible de transformer les multiples rapports qu'entretiennent les individus avec les substances. Cet ouvrage est conçu à la fois pour des chercheurs, par sa vocation à devenir une référence sur ce thème en langue française. Il l'est aussi pour les entraîneurs, cadres des fédérations sportives, professionnels de santé ou psychologues du sport soucieux de trouver de quoi alimenter leur activité professionnelle dans le but de développer une pratique sportive exempte des méfaits du dopage.
La tradition orale et les travaux qui s'en inspirent nous parlent des Soninké comme d'un peuple fondateur d'un grand empire, le Wagadou-Ghana. Ce peuple est condamné à l'errance après le meurtre de Blida, le python mythique dont il était l'adorateur. Cette errance se perpétue comme si le pouvoir maléfique du Dieu serpent continuait de s'exercer, de Mauritanie jusqu'en Côte-d'Ivoire aussi bien qu'en France. L'errance se donne dans le voyage comme dans la recherche du savoir islamique ou, a contrario, la fidélité aux sources et à la parole mythique qui hante l'imaginaire des Soninké. L'ouvrage de O.M. Diagana nous met, pour la première fois, à l'écoute de cette parole, nous proposant par ensembles, quasi complets les temps forts du rituel, des cérémonies (chants nuptiaux, chants de circoncision...). Anonymes pour la plupart, nourris d'une veine poétique féminine, ces chants, fixés par l'écrit, cheminent dans les sables mouvants et érosifs de la mémoire collective.
Pourquoi ma rage ? Notre douleur face au mépris" retrace avec brio ce que fut la vie en couple de ses deux parents biologiques, Ladji Daramè et Fanta Bérété. De son vivant et après sa disparition prématurée, sa mère fut avec ses enfants confrontés aux digressions récurrentes au sein d'une société où malheureusement certains membres pour de diverses raisons, ne tolèrent pas l'excellence. C'est pour contrarier ces allégations injustes, haineuses et discriminatoires qui ternirent la mémoire de ses parents que l'auteur, son aîné lève un coin de voile sur la saga et le revers de la mission religieuse de son grand-père Karamo Sékou Diafodé Nabé en Terre Sierra Léonaise.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.