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Frédéric Magazine 4
Di Rosa Hervé
REQUINS MARTEAU
25,50 €
Épuisé
EAN :9782849611111
Frédéric Magazine 4 ou Vitrines est un livre dédié exclusivement au dessin contemporain. Les cinq membres fondateurs de ce groupe d'artistes (Boinot, Fleury, Pidoux, Poincelet, Prigent) invitent une trentaine d'artistes de formations et de nationalités différentes à présenter une série de dessins. Le projet Frédéric Magazine a toujours été d'instaurer une confrontation et un dialogue entre les différentes participations que ce soit par le site internet, les expositions ou l'édition. Ce nouveau livre s'inscrit comme la continuité éditoriale d'une installation présentée à l'exposition "Les Territoires de l'Art Modeste" au Musée International des Arts Modestes de Sète (MIAM). Il s'agit dans ce projet de questionner la manière dont on envisage et montre le dessin contemporain par la variété de ses formats, de ses techniques, du langage graphique propre à chaque artiste, à son identité culturelle et de les faire cohabiter de manière pertinente, dans l'aventure collective qu'est Frédéric Magazine. Le livre Vitrines repose sur ces principes et les transpose à un autre support. Un support plus intime qui n'exclut pourtant pas l'échange, un support de diffusion susceptible de questionner et de renforcer la réflexion entamée au travers de l'installation présentée. Ainsi nous retrouverons dans ce livre les partis pris de l'installation, par une mise en page particulière jouant des rapports d'échelle des dessins entre eux, par la cohabitation des univers, mettant en avant au fil des pages les rythmes et influences de chaque dessinateur. C'est ce que proposera ce livre de 300 pages, première étape de ce dialogue.
A mon avis, modeste comme il définit son art, Di Rosa (Hervé) est comme qui dirait un descendant direct de Rimbaud (pas le seul), le contraire d'un suiveur, au sens où sans chercher il en retrouve une intuition majeure dans son propre cheminement et dans sa propre discipline. Descendant direct de ce Rimbaud qui, lui-même neveu prodige de Flaubert, est comme qui dirait un héritier direct de Frédéric Mistral, lui même frère ennemi de Victor Hugo, tous deux enfants (comme nous tous) d'une situation culturelle unique au monde dont on peut faire remonter la première expression poétique, anticipatrice, à François Villon. Ce Rimbaud que liront assidûment Kérouac et Dylan (bien choisis entre mille autres) et dont ils porteront partout la manière de "voyance" sans jamais pouvoir imaginer quelle en est la matrice. Voilà pour le départ j'irai ailleurs ensuite ou pendant. Ai-je assez embrouillé ce qu'il faut débrouiller ? Aujourd'hui, l'oeuvre de Di Rosa (peintre, étudieur sur place et utilisateur des techniques artistiques de nombreux pays, ethnographe des Arts Modestes, collectionneur, inventeur et animateur d'un Musée excentrique) fait la figue (contre-pied/ pied de nez/ nez au vent/ vent d'autan/ autant en emporte/ les épigones ...)".
Di Rosa Hervé ; Belluc Bernard ; Brun Baptiste ; D
Ce volume consacré aux "? arts modestes ? " est une invitation à déambuler dans nos sociétés consuméristes comme s'il s'agissait d'étranges musées, où s'accumulent sans cesse, sans classement, sans hiérarchies, une infinité de choses dignes malgré tout d'attention. "? L'art modeste délaisse les grandes avenues pour emprunter les contre-allées. Tout s'y côtoie, le rare et le trivial, le pur et le décadent, le commercial et l'idéologique, le tout et le peu. Ces produits n'ont en commun que leur propension à nous faire rêver ? ", écrit Hervé di Rosa, en songeant aux danseuses en coquillages de son enfance, aux céramiques rapportées de vacances, aux maquettes d'avion en plastique, à toutes les sortes de cadeaux publicitaires... L'art modeste ne peut que difficilement se circonscrire ? ; il est comme du sable qui glisse entre les doigts, en même temps qu'il reste infiniment à portée de main. "? L'art modeste n'existe que dès lors qu'on le regarde, l'apprécie, le collectionne. Ces objets et images n'ont pas la prétention d'être des oeuvres d'art. Ils sont créés pour communiquer, vendre un produit, ou tout simplement pour arrondir les fins de mois. L'art modeste est un regard. ? " L'art modeste est un nouveau regard sur les choses ? : il implique de voir autrement, voir autrement ce qui peuple les étagères de nos intérieurs, les vitrines des magasins quelconques, les rayons des supermarchés... Hervé di Rosa lui-même, mais aussi, dans son sillage, plusieurs écrivains et historiens de l'art, dont Bernard Belluc, Hervé Perdriolle, Gilles Tiberghien, Denys Riout, Baptiste Brun, Yves Le Fur et Catherine Millet, cherchent à travers ce volume à mieux cerner l'aura singulière de toutes ces choses modestes issues des formes de production sérielle contemporaines. Il s'agit alors de prêter attention au rêve qui sommeille en chaque chose sur laquelle on tombe par hasard, dans "? les marchés aux puces, les vide-greniers, les boutiques de souvenirs d'aéroport, les fêtes populaires et religieuses, les parcs d'attractions, le Mercado de Sonora à Mexico ? "...
Une farce de Noël pour ceux qui ont cessé depuis longtemps de croire au Père Noël et qui le regrettent. Or donc, il était une fois un Père Noël bedonnant, sale et bougon, qui ne croyait plus en sa mission. Après une tournée calamiteuse qui voit le Père Noël cuver son vin au poste de police, l?affaire devient internationale. Démission immédiate, amorce d?un conflit; l?ONU s?en empare et envoie toutes affaires cessantes deux conseillers spéciaux chargés de remotiver et de remodeler un Père Noël en bout de cycle. Une remise en forme américaine s?impose, menée de main de maître par ces préparateurs très particuliers. Notre Père Noël bodybuildé devient alors un autre homme? Un texte loufoque de Pascal Bruckner qu?on n?attend pas dans ce genre de registre, et des dessins, colorés et vigoureux, d?Hervé Di Rosa qui renforcent l?aspect drolatique et décalé du texte.Un mariage réussi entre deux créateurs que nul ne s?attendait à voir travailler ensemble
Résumé : Qui n'a pas regardé avec admiration ou tendresse l'image encadrée d'un enfant qui pleure, d'un Poulbot aux joues rouges ou d'un clown de Bernard Buffet ? Pour beaucoup, la peinture c'est ça. Qui sont ces peintres ayant eu un moment de gloire avant de tomber dans l'oubli, ces artistes au succès jamais démenti, pourtant relégués dans l'ombre de l'histoire ? BEAUBADUGLY montre sans complexe les peintures originales de ces artistes à la marge de l'imaginaire et du goût commun, qui ont parfois vendu des reproductions de leurs oeuvres par milliers en supermarché et dont les posters nous sont familiers. Ce panorama de la peinture commerciale et populaire, de Vladimir Tretchikoff à Bernard Buffet, mis en scène par Hervé Di Rosa et Jean-Baptiste Carobolante, s'attarde sur les différentes trajectoires qu'a pris ce champ pictural au XXe siècle : de l'idéalisation du corps féminin au paysage touristique, en passant par la médiatisation des peintres et la naissance d'un nouveau public artistique populaire. En suite à cette proposition, Colette Barbier et Nina Childress nous présentent des réponses conceptuelles, ironiques, potaches, admiratives, décalées, d'artistes contemporains de générations et d'origines diverses. Cette sélection d'oeuvres permet de montrer l'importance de la "peinture marchande" dans l'imaginaire artistique contemporain.
Etienne Charry a imaginé le répertoire d'un groupe qui n'existe pas, c'est ainsi que sont nés "Smash", "Yesternight", "Rocket" et "Smear", les quatre premiers morceaux des Synchrotypes. Il fallait ensuite faire exister visuellement ces musiciens; Étienne Charry a alors demandé à 24 artistes (réalisateurs, photographes, plasticien(ne)s) dont il apprécie le travail, d'en donner leur vision en s'inspirant de ce que leur évoquait ce début de répertoire. Vous découvrirez dans cet ouvrage le premier cd 4 titres des Synchrotypes et les images proposées par ces 24 artistes de talent.
A bord d'un grand ferry à voile et à vapeur, Noé, sa progéniture, ainsi qu'une tripotée d'animaux, forniquent au sec en attendant la fin de la plus grosse saucée que la Terre ait connu. De ce déluge d'amour de 40 jours, le monde doit ressusciter, une fois les pieds et les pattes posés sur le sol meuble... Mais il faut dire que la tâche incombe surtout à Sem, fille unique de Noé, et dernière femelle humaine : le Grand Inondeur en personne lui est apparu pour lui intimer l'ordre de se faire enSEMencer pour sauver l'Humanité ! Sem, qui prend son rôle au sérieux, préfère néanmoins éviter l'abouchement avec ses frères benêts ou son père tyran-nique, et part fouiller le nouveau monde à la recherche d'éventuels géniteurs survivants. Mais un doute l'habite : pourra-t-elle rester coït si elle rencontre des hommes qui n'associent pas forcément dimension plastique et abysse intellectuel ? A mi-chemin entre l'Arrache de Noé et l'Orifice des espèces, nous ne dirons pas si l'Homme sera sauvé, déso.
Dans cette nouvelle compilation de dessins parus dans la presse entre 2018 et 2019, Willem scrute et souligne les agissements de Macron et Trump. Politiques migratoires, aide au développement, écologie, course au nucléaire, populisme... il suit de près les Imbuvables dans le tour du monde de leur perpétuelle tentative de tour de force. Pendant que Macron entend la colère, Brigitte rêve de gilet jaune sans culotte et Trump tweete toujours... Même rangés tête-bêche, ils parviennent à déborder !