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Je me libère
Di Lorenzo Maylis
BAUDELAIRE
11,95 €
Épuisé
EAN :9791020326966
Je me libère. Une phrase clé de ma vie que je ne cesse d'écrire dès que j'ai un stylo et une feuille sous les yeux. Une simple phrase de quelques mots, mais représentative de ce que je ressens dès que j'écris ? ; une véritable libération de l'esprit. Des pensées personnelles retranscrites à travers des poèmes, telle une histoire universelle, où chacun peut se retrouver et réaliser qu'il n'est pas seul. Ce recueil renferme un chapitre de ma vie sombre et sinueux intitulé? : L'amour face à la haine. Un combat permanent avec mes démons, que l'on retrouve dans la peur de l'abandon, les chagrins d'amour, le deuil, la dépression... Mais aussi un apaisement de ces douleurs grâce à une joie de vivre revigorante, un nouvel amour, un nouveau départ... Une boucle infinie qui se répète sans cesse, mais comment évolue-t-elle ??
Durant les dernières décennies, le statut de la femme a largement évolué au plan moral et politique bien sûr, mais aussi sur celui de la psychanalyse où l'on s'est attaqué, pour la contester et la réévaluer, à la conception freudienne classique qui devait tellement encore à la tradition patriarcale. Il était temps que ce problème soit aussi élucidé d'un point de vue jungien, c'est-à-dire sur les bases de la bisexualité psychique et de la conception de l'ombre - puisque celle-ci est en fin de compte universelle. D'où les questions: Quels sont les rapports de l''animus'et du féminisme? Qu'en est-il du moi féminin dans la prise d'indépendance actuelle? Quel était le prix à payer du point de vue de cette ombre que nous portons tous en nous? C'est ce que Silvia Di Lorenzo débrouille ici afin que la reconnaissance du féminisme ne se fasse pas en trompe-l'oeil, et qu'elle concoure à l'instauration d'un nouvel équilibre dans notre culture. Cet essai est suivi de six petites études sur le masculin intérieur de la femme, tel que le présentent les contes de fées.
L'impossible dilemme, Melinda Di Lorenzo Policier infiltré dans le gang de Jesse Garibaldi, Rush Atkinson s'apprête à mettre fin aux activités du criminel qui a tué son père, quinze ans plus tôt. Mais un jour, persuadé qu'il peut lui faire confiance, Jesse lui ordonne de tuer sa cousine Alessandra, qui menace de dénoncer ses crimes. Piégé, Rush s'interroge : comment préserver sa couverture s'il révèle son identité à la femme troublante qu'il doit éliminer ? J'ai besoin de toi, Geri Krotow Abasourdie, Patience fixe le test de grossesse. Comment peut-elle se retrouver enceinte après une seule nuit d'amour ? Et comment avouer à Nash qu'il va être père alors que sa dernière enquête l'obsède ? Mais alors qu'elle s'interroge ainsi, elle aperçoit une barque sur le lac qui borde sa maison. Un homme jette un corps à l'eau et la fixe longuement avant de disparaître. Terrifiée par la menace qui désormais pèse sur elle, Patience appelle Nash à son secours... Romans réédités
Séduisante innocence, Melinda Di Lorenzo Coupable ou innocente ? C'est la question que se pose Harley Maxwell, policier infiltré qui, sous une fausse identité de sculpteur, espionne Liz James depuis des semaines. Car la galerie d'art où travaille la jolie brune semble être le lieu d'une activité louche. Et si, au fond de lui, Harley est persuadé que Liz est innocente, il craint de la mettre en danger le jour où il décidera d'arrêter les criminels qui se servent d'elle pour leur sombre trafic... Retour à Destiny, Lena Diaz Bex est revenue... Pourtant Max n'ose pas se réjouir car, s'il n'a jamais oublié Bex, il sait que de son côté elle a construit une nouvelle vie loin de Destiny, la ville où ils se sont aimés. Destiny qu'elle a quittée quelques jours après la mort du garçon qui la harcelait et qu'on l'a accusée d'avoir tué. Mais bien des choses ont changé depuis le drame. Aujourd'hui, Max est policier et il est décidé à rouvrir l'enquête qui prouvera l'innocence de Bex... Romans réédités
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.