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Syndromes psychosociaux. La psychanalyse et les pathologies sociales
Di Chiara Giuseppe ; Sacco François ; Rocheman Col
ERES
22,50 €
Épuisé
EAN :9782749203683
En s'intéressant au sort de ses patients en dehors de son cabinet dans le contexte social qu'il partage avec eux, l'auteur tente de repérer, décrire et définir les situations sociales susceptibles de remplir des fonctions défensives pathologiques, situations qu'il nomme syndromes psychosociaux. Les syndromes psychosociaux correspondent à des comportements collectifs, ils répondent à des angoisses profondes partagées par la collectivité, dont les origines réelles sont inconscientes, Un caractère spécifique les différencie des mécanismes de défense névrotiques et psychotiques et les rapproche plutôt des mécanismes pervers : leurs protagonistes en tirent du plaisir, et pourtant ils provoquent des dommages aux autres et à eux-mêmes. Enfin, leur mise en ?uvre et la transmission de leurs modèles s'opèrent essentiellement à travers les systèmes éducatifs de groupe. L'auteur soutient que la psychanalyse et les institutions psychanalytiques doivent montrer le chemin d'une révision critique des modes de vie collectifs, et surtout ne pas ?uvrer dans le sens de la normalisation des pathologies. Le prétendu pessimisme freudien a souvent été utilisé pour endormir l'esprit critique qui avait été insufflé à la psychanalyse par Freud lui-même. Dans la suite de Freud, d'Otto Kernberg, Di Chiara reprend à son compte " l'application pragmatique des connaissances psychanalytiques aux problèmes sociaux, dans un but de prévention des comportements destructeurs " (Kernberg, 1994). Il s'appuie en cela sur la théorie et la pratique de l'analyse de groupe qui permettent de révéler les connexions entre les psychismes subjectifs et le corps social.
Résumé : Une ville miniature à construire dans son intégralité : la mairie, les commerces (une boulangerie, une boucherie, un marchand de fruits et légumes), sans oublier les habitants. Les enfants peuvent tout faire eux-mêmes à partir de formes simples à découper dans les pages cartonnées du livre. Chaque bâtiment a pour maquette de base un simple cube, décoré de nombreux détails qui le distinguent des autres constructions et donnent son caractère à la ville. Grâce aux instructions claires et faciles à suivre, les enfants pourront réaliser ce formidable projet de construction et auront le plaisir de jouer avec la ville qu'ils auront bâtie.
Taplin Sam ; Di Chiara Francesca ; Beurton-Sharp L
La petite chouette«J'ai inventé une histoire pour s'endormir, dit Petite chouette. Tu veux que je te la raconte?- Oui, s'il te plaît, répondit Petit blaireau.- Il était une fois une chouette très mignonne qui avait envie de dormir, commença Petite chouette. Alors elle s'endormit.»Petit blaireau attendait la fin de l'histoire. Mais Petite chouette ne dit plus rien.«L'histoire est finie? demanda Petit blaireau. Elle n'est vraiment pas très longue. Et en plus, elle ne parle même pas de blaireaux! Je pense qu'il devrait y avoir au moins un blaireau dans toutes les bonnes histoires.- Mais je l'aime comme ça mon histoire, dit Petite chouette en hérissant ses plumes. Je ne veux pas la changer.» Et elle s'envola. Petit blaireau était fâché, et il ne dit plus rien.(...)
Taplin Sam ; Di Chiara Francesca ; Beurton-Sharp L
Résumé : Les histoires pleines de tendresse et les illustrations magiques de ce joli livre berceront les tout-petits pour les endormir à la fin de la journée.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
La naissance soudaine, au sixième mois de grossesse, d'un enfant pesant souvent moins de mille grammes est toujours une épreuve pour le bébé et sa famille. Sont ici abordés en termes accessibles au plus grand nombre les problèmes médicaux, mais aussi psychologiques et éthiques qu'ils pourront rencontrer. Ce livre constitue une aide pour dialoguer avec les équipes soignantes, un outil pour mieux comprendre les difficultés, un point de repère auquel ils pourront peut-être se référer dans les périodes d'angoisse.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.